Category Archives: bulletins

Bulletin Français 1 juin 2015

. . . VERS SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE . . .

Ce mois-ci, nous traiterons d’articles de fond à propos du mouvement paysan pour la souveraineté alimentaire, en commençant par le Sixième Congrès de la Coordination d’Organisations Rurales latino-américaine– Via Campesina (CLOC-VC) qui a eu lieu en Argentine.

Plus de mille délégués venant l’Amérique Latine et des Caraïbes, d’Afrique, d’Asie et d’Europe se sont rencontrés pour une semaine de débats lors d’ateliers et d’assemblées. Ils se sont accordés pour défendre: “la Souveraineté alimentaire soutenue par la réalisation d’une Réforme Agraire Complète et Populaire qui nous donne en retour la joie de prendre soin de la Terre Mère et ainsi de produire la nourriture dont nos peuples et l’humanité doivent pour assurer le développement.”

Voici deux citations extraite de leur déclaration finale :

“CLOC est la flamme, la lumière et les actions de Via Campesina en Amérique latine. Nous emmergeons du coeur même de 500 ans d’histoire où les indigènes, les paysans, la résistance noire et populaire sont nos origines. Cela a initié le mouvement paysan historique et les nouveaux mouvements apparaissant comme une réponse aux processus de démantèlement imposés par les politique néolibérales.

“Nous reprenons force, expérience et luttes et nous élaborons des propositions en fonction des nouveaux moments politiques. Nous mettons en évidence les questions agraires qui sont tout à fait appropriées à la société dans son ensemble et de ce fait, nous devons y faire face avec une stratégie de pouvoir alternatif et populaire.”

Malgré le fait que les petits cultivateurs produisent la plupart de la nourriture consommée par l’humanité, ils son menacés par l’agriculture intensive. Ainsi, les entreprises multinationales essayent d’imposer la production par monoculture pour l’exportation et mettent un monopole sur les graines. Ces multinationales sont soutenues par des lois gouvernementales et par des subventions se situant de plus en plus au niveau international.

Une indienne,Vandana Shiva est une avocate particulièrement éloquente pour le petit cultivateur. Voici l’extrait d’une interview réalisée en Suisse : “La raison pour laquelle les fermes deviennent à la fois moins nombreuses et plus grandes est la conséquence d’une économie fortement tordue qui punit les petits cultivateurs et récompense l’agriculture industrielle. La première aide est de quatre cents milliards de dollars investis dans des subventions au niveau mondial pour des fermes à grande échelle. L’autre récompense est que chaque niveau de la législation, comme les règlements concernant la standardisation de la nourriture, concernant les chaînes de magasins et les lois sur la propriété intellectuelle, mettent un poids énorme sur les petits cultivateurs. Depuis 10.000 ans, ce sont eux qui ont fait le travail. Pourquoi est-ce seulement depuis ce siècle que les petites exploitations -agriculture/élevage – sont devenues non viables ? C’est parce que le modèle économique de l’entreprise agricole a été conçu pour une agriculture à grande échelle. Il a été pensé pour faire disparaitre les petites fermes. Autour de 70 % de la nourriture mondiale est aujourd’hui produite par des exploitations de tailles modestes, qui produisent plus que les grandes fermes, même s’il existe une mythologie qui voudrait nous faire croire que l’agrobusiness est la réponse à la faim dans le monde.

Les petits cultivateurs se mobilisent de plus en plus dans le monde entier. Dans le Guatemala, par exemple, il existe un fort mouvement paysans pour soutenir une loi pour le ‘Développement Rural Intégré’ qui obligerait l’état à aider les gens vivant dans des zones rurales. Le campesinos a gardé sa pression sur le gouvernement pour trouver une solution en maintenant ses manifestations, en bloquant des routes, en occupant l’espace dans la Ville de Guatemala et en exigeant que le gouvernement vote la loi.

Les traités de soi-disant “libre-échange,” négociés à un niveau international par les pays les plus riches, prévoient des aides gouvernementales pour l’agriculture industrielle au détriment de la petite exploitation. Pour cette raison les mouvements paysans sont opposés aux traités. Ils ont designé le 17 avril comme “La Journée Internationale des Luttes Paysannes contre les Transnationales et les Traités de Libre-échange.” Ils ont concrétisé leurs actions par l’occupations de terres, des échanges de semences, des manifestations, des séances de promotion de la souveraineté alimentaire, des événements culturels, des actions directes et des débats.

Les échanges de graines sont importants parce que quelques entreprises transnationales comme Monsanto essayent d’établir des monopoles mondiaux sur les graines. En Uruguay, la 7ème Réunion nationale des Producteurs de Semences créoles et le 6ème Festival national de la Semance créole et de l’agriculture familiale, se sont réunis sous le slogan “Les semences indigènes et la terre sont l’héritage des peuples au service de l’humanité.”

Voici d’autres exemples de résistance par des petits cultivateurs face aux monopoles des graines: Le Ghana, le Mozambique, le Niger, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Mexique, le Venezuela, l’Inde, les Philippines, la Corée du Sud, la Thaïlande, l’Autriche, la France, l’Allemagne, la Grèce et l’Italie. De plus, au Burkina Faso, en Australie, à Porto Rico, aux Pays Bas et en Argentine, des manifestations spécifiquement contre Monsanto se sont déroulées le 23 mai.

En dépit du fait qu’ils sont dirigés par les pays qui soutiennent l’agriculture industrielle, les organisations des Nations Unies spécialisées pour agriculture, se sont récemment réunies pour sonner l’alarme contre la destruction des petites fermes. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture: “Malgré une grande migration des zones rurales vers les zones urbaines, l’extrême pauvreté devient plus concentrée dans les campagnes où il y a des niveaux d’investissements publics et privés inférieurs, une infrastructure plus pauvre et où il existe moins de services ciblés sur les plus vulnérables. La croissance de l’agriculture est plus efficace dans la réduction de la pauvreté que dans d’autres secteurs. Nous avons besoin d’avantage d’investissements de meilleure qualité dans l’agriculture.”

Et selon le Fonds international de développement agricole, “la Plupart de la nourriture que les peuples du monde entier consomment vient des fermes de petits cultivateurs. Ils ne sont pas le problème, mais une partie de la solution. Nous voyons bien les besoins des petits fermiers et leurs difficultés à avoir l’accès à la fois au marchés et aux crédits.”

Malgré les avantages dont bénéficie l’agriculture industrielle, une nouvelle generation de fermiers, en Europe et en Amérique du Nord ainsi que dans le Sud, reviennent à la petite agriculture. Pour comprendre leur motivation, nous avons interviewé ce mois-ci un jeune, agriculteur débutant en France.

      

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Burkhina
Marche contre les OGM à Ouagadougou : Procès en règle contre Monsanto

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES



A Century of Women Working for Peace<

DISARMAMENT ET SECURITÉ



US Kills Nuclear-Free Mideast Conference, Citing Israel

DROITS DE L’HOMME



5 brave ways activists are fighting for LGBTI rights worldwide

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


Six outils simples pour protéger votre vie privée en ligne (et vous aider à vous défendre contre la surveillance de masse)

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE


Les femmes dans les parlements : regard sur les 20 dernières années

TOLERANCE ET SOLIDARITÉ



Inter-institutional link to promote a culture of peace between Ecuador and Peru

ÉDUCATION POUR LA PAIX


Les Prix de l’Education seront décernés à des dirigeants syndicaux irakien et philippin

Bulletin Français 1 mai 2015

. . . LE PRINTEMPS ANTI-AUSTERITÉ . .

Il y a quelques années naissait le printemps arabe. Cette année nous pourrions dire que nous avons “le printemps de l’Anti-austérité.” 

!

 La victoire électorale stupéfiante du parti politique Syriza en Grèce a frappé les principaux médias . Comme l’historien Frances Fox Piven nous le rappelle, cette victoire est non seulement le reflet d’un parti politique, mais également celui d’un mouvement social contre les politiques d’austérité gouvernementales. Selon ses propres termes : “contrairement à beaucoup de gauchistes américains, Syriza ne dit pas qu’il y a deux pistes différentes, les partis politiques d’une part et ensuite les mouvements. Au lieu de cela, ils travaillent ensemble … vous assistez à une dynamique dans laquelle les mouvements peuvent aménager l’espace pour un parti politique, particulièrement pour un parti politique de gauche.”

Le succès électoral de la Syriza a encouragé d’autres partis politiques européens à prendre la lutte contre l’austérité.

En Espagne, Podemos est rapidement devenu une force politique majeure. Comme Ryan Rappa et Irene Pañeda Fernández l’expliquent, “Podemos, comme Syriza, est né de la frustration développée avec l’austérité fiscale, la corruption endémique et l’échec de partis politiques installés depuis longtemps et qui n’ont rien fait”. Comme Syriza, Podemos a surgi d’un mouvement social, le mouvement d’anti-austérité “de 15-M” 2011. En France, le nouveau parti politique d’anti-austérité, Nouvelle Donne, a émergé d’un mouvement social nommé “Collectif Roosevelt”, en référence au New Deal des années 1930 du Président américain Franklin Delano Roosvelt. Un article particulièrement intéressant décrit une réunion à Paris avec Nouvelle Donne. où les représentants de Syriza et de Podemos ont expliqué leurs tactiques devant une audience de jeunes activistes.


En Irlande, un autre parti politique d’anti-austérité, est né, l’AAA (l’Alliance irlandaise pour l’anti-austérité ). Comme Syriza (Alexis Tsipras, 41 ans) et Podemos (Pablo Iglesias, 37 ans), son leader est une jeune figure politique dynamique, Paul Murphy, qui est encore plus jeune, puisqu’ âgé de 32 ans.

Piven prévoit que les partis politiques devront faire des concessions, tandis que les mouvements sociaux resteront militants. Dans la même idée, CPNN publie les rapports des mouvements sociaux de l’anti-austérité venant de Allemagne et du Canada. À Francfort en Allemagne, il y a eu des manifestations appelées “Blockupy”, inspirées par le ‘’mouvement Occupy Wall Street’’ d’il y a quelques années aux Etats Unis. Et à Montréal au Canada, les étudiants ont organisé et lancé une grande grève contre les politiques d’austérité .

Finalement, Raffaele Morgantini et Tarik Bouafia nous rappellent que les pays d’Amérique latine, en particulier l’Argentine, la Bolivie, l’Équateur et le Venezuela se sont retournés contre les politiques d’austérité imposées par la Banque mondiale et par le FMI depuis des années maintenant. En conséquence, ils ont été condamnés par les grands médias qui suivent la ligne des grandes banques internationales et de leurs partenaires gouvernementaux et ils ont été sabotés par les mêmes forces impérialistes qui contrôlaient leurs pays il y a quelques décennies.



En conclusions, nous posons cette question : “les Mouvements contre l’austérité fiscale gouvernementale font-ils partie du mouvement mondial pour une culture de paix?” Nous espérons que les lecteurs de CPNN répondront.

Considérant les renversements qui ont suivi le printemps arabe et l’écrasement du mouvement d‘Occupy Wall Street aux États-Unis, les mouvements d’anti-austérité ne peuvent pas avoir une route lisse devant eux. Mais en tenant compte de l’ avance prise par l’Amérique Latine, nous pouvons y croire avec force.

S’il en est ainsi, il fournira un bon modèle pour le mouvement mondial pour une culture de paix.

      

DEVELOPPEMENT DURABLE

France

Syriza, Podemos, Nouvelle Donne. L’alternative à l’austerité

WOMEN’S EQUALITY



International Conference: Building Global Support for Women Human Rights Defenders

DISARMAMENT AND SECURITY



London: Confronting a world at war conference

DROITS DE L’HOMME



Le Prix WACC-SIGNIS pour les Droits de l’Homme 2014 décerné à “Taxi Téhéran

FREE FLOW OF INFORMATION



World Social Forum in Tunis: Another world is possible, without the 1%

PARTICIPATION DEMOCRATIQUE



Clôture du Forum social mondial : Les citoyens du monde contre le terrorisme et l’oppression des peuples

TOLERANCE AND SOLIDARITY



USA: Discipline Reformers Get A “Restorative” Lesson

EDUCATION FOR PEACE



Nonviolent Peaceforce: Women’s Peacekeeping Teams incorporated into South Sudan communities

Bulletin français 1 avril 2015

. FEMMES, EGALITE ET PAIX .

Mars est le mois des femmes. Il débute le 8 mars par la célébration de la Journée internationale de la femme. Cette année, l’organisation internationale “Women Deliver” a marqué cette journée en désignant quinze journalistes dont les travaux ont été consacrés aux questions de genre.  Nous y trouvons entre autres, l’Inde, le Libéria,l’Argentine, le Cameroun, le Bangladesh, le Kenya, le Pakistan, les Philippines, le Sénégal, la Tanzanie, l’Ouganda et des États-Unis.

Chaque année, ce même mois, les Nations Unies convoquent la Commission de la condition de la femme (CSW). Cette année, la Commission a été consacrée à
l’analyse des progrès et du suivi de la Déclaration et du Programme d’action adopté par la Conférence mondiale sur les femmes à Beijing il y a vingt ans.  Établissant un nouveau record, plus de 1100 ONG pour un total de 8 600 personnes se sont inscrites pour participer aux travaux de la Commission cette année.  

En ce qui concerne la participation à la consolidation de la paix, les discussions ont montré que même s’il existe un grand potentiel ,  le progrès tarde à se réaliser. Les dernières statistiques disponibles (de 1992  à  2001 ) montrent en effet que seulement neuf pour cent des négociateurs à des tables de paix sont des femmes.

Dans son discours de clôture à la Commission, le Directeur exécutif du département ONU-Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka a déclaré :« Nous sommes tous bien conscients qu’il n’y a pas de remède miracle pour la réalisation de l’égalité des sexes, de l’autonomisation des femmes et des droits humains des femmes et des filles. Compte tenu du chemin que nous avons parcouru, nous savons que d’autres défis nous attendent. Nous savons que nous devons continuer à travailler, de manière systématique et sans relâche, pour instaurer une transformation dans nos familles, nos sociétés, nos économies et nos espaces politiques et publics »

Toujours dans le cadre de la CSW, un événement international de haut niveau a été organisé par Michele Bachelet, Présidente du Chili. Son but était d’évaluer les progrès déjà constatés dans le cadre de  l’égalité des genres depuis  les 20 dernières années et l’estimation de ce qu’il reste à faire.

Alors que le monde a célébré la Journée internationale de la femme, la Cour pénale internationale a accueilli  sa première présidente, la juge Silvia Fernández de Gurmendi originaire d’Argentine, ainsi que deux autres juges femmes qui sont ses vice présidentes.  C’est la première fois que la Court a eu une direction entièrement féminine.

Certains domaines ont vu de grands progrès. Par exemple, selon le nouveau rapport présenté à l’Organisation des Nations Unies , le taux mondial de mortalité maternelle à eu la réduction la  plus rapide de toute notre histoire.  En effet, elle a été presque diminué de moitié depuis 1990. Parallèlement, en 2013, six millions quatre cent mille enfants de moins de cinq ans sont morts en moins par rapport à la même  année. 

Toujours par rapport à 1990, onze millions de plus de femmes ont accouché dans un établissement de santé, huit millions quatre cent mille  femmes et filles de plus utilisent la contraception moderne, et les soins post-natals pour les femmes a augmenté de vingt cinq  pour cent.

Pour donner une idée du nombre d’organisations travaillant pour les femmes et la paix en Asie du Sud, un répertoire a été lancé et déjà il fournit des informations détaillées sur 175 organisations en Afghanistan (20), le Bangladesh (32), le Bhoutan (3), l’Inde (38), les Maldives (2), le Népal (29), le Pakistan (28) et au Sri Lanka (25).

Toujours en Asie du Sud, l’Association des travailleuses indépendantes, fondée par Ela Bhatt, travaille depuis 2009 pour promouvoir sa campagne «moyens de subsistance renouvelables” – connu sous le nom d”Hariyali” dans la langue locale – pour fournir un accès pas cher à l’énergie durable à travers l’Inde . L’accès à l’énergie est essentiel pour émanciper les femmes qui sont par ailleurs marginalisées économiquement et politiquement.

Le Journal des femmes africaines vient de consacrer un numéro spécial aux femmes africaines dans Pouvoir / Politique.  Dans les mots de l’éditeur, “nous continuons à lutter contre le pouvoir, faire entendre nos voix et apporter des changements durables qui peuvent être ressentis par les générations à venir.”

Également d’Afrique, Mme Esther Abimiku Ibanga, fondatrice  de “Initiative  des Femmes sans murs ” au Nigeria, a reçu le 32e prix Niwano pour la paix: «Depuis sa création, l’organisation est devenue une forte coalition de groupes de femmes à travers les divisions religieuses et ethniques.  De cette plate-forme, les femmes ont été placées dans une position avantageuse d’élever leurs voix dans les appels à la paix dans les régions troublées du Nigeria “.

Au Sud-Soudan La formation des équipes feminines pour le maintien de la paix est une partie importante de la programmation de la “Nonviolent Peaceforce’.  Ils soutiennent le développement d’équipes d’environ 10 femmes qui travaillent à se soutenir mutuellement et dans leur communauté sur les questions de protection des femmes.

Enfin, en Amérique du Sud, le Prix international de la paix 2015 “Pax Christi” a été accordé au Collectif femmes, la paix et la sécurité pour la réflexion et l’action (Colectivo de Pensamiento y Acción Mujeres, Paz y Seguridad) de Colombie, pour avoir rendu visible et encouragé la contribution essentielle des femmes à la paix dans leur pays. Elles ont ete  également  récompensées pour leur travail de promouvotion pour  une transformation éthique de la société colombienne en tant que chemin vers la paix durable.

Le prix Pax Christi International nous rappelle le rôle important que jouent les femmes dans la transformation des conflits et dans la consolidation de la paix au niveau local, national et international.

      

FEMMES, EGALITE ET PAIX

Beijing

Commission de la condition de la femme: Application du Programme d’Action de Beijing

DROITS DE L’HOMME



Amnesty International: L’année 2014 a été terrible

DÉSARMEMENT & SÉCURITÉ



Beirut, Lebanon: Citizenship, Gender and Democracy Building International Roundtable

DEVELOPPEMENT DURABLE



Move the Money! The Global Campaign on Military Spending

LIBERTÉ DE L’INFORMATION



Foundation de la paix mondiale, D.R. Congo: Vision, Mission, Activités et Projets 2015

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



Nigeria: Why we facilitated Abuja peace accord —Ben Obi

TOLERANCE ET SOLIDARITÉ



Un an du “Projet Revalorisation du Vivre Ensemble – REVE” au Niger

ÉDUCATION POUR LA PAIX



US and Iran: Track II diplomacy through jazz

Bulletin français 1 mars 2015

LA PAIX A TRAVERS LE TOURISME

Dans son discours d’ouverture du Symposium sur le sujet de la paix à travers le tourisme, qui s’est déroulé à Johannesburg en Afrique du Sud, le Secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies, Taleb Rifai, a énuméré trois moyens par lesquels le tourisme peut promouvoir la paix

“1. Le tourisme favorise le respect et la compréhension mutuels. Il provoque des millards des rencontres ce qui constitue de réelles étapes vers une meilleure compréhension. Le tourisme construit notre éducation, il peut sensibiliser à la paix et rendre les voyageurs citoyens du monde.”

“2. Le tourisme améliore les moyens de subsistance et crée de nombreux emplois. Il peut aider les communautés en valorisant leur place dans le monde et ce qu’elles ont à offrir, en faisant découvrir leur musique, leur art, leur gastronomie, etc.”

“3. Le tourisme mène à la réconciliation au coeur des sociétés et entre elles. Il peut ouvrir l’esprit des gens à d’autres visiteurs.”

Sur les trois jours qui ont suivi l’ouverture du Symposium, du 17 au 19 février, les intervenants ont illustré comment ces thèmes s’appliquent dans la pratique.

Des rencontres qui contribuent à la compréhension sont organisées par l’organisation ‘Tour2.0’ dans les townships sud-africains de Soweto et Alexandra. Daniel Adidwa l’explique très bien : “Chaque communauté a une histoire unique à raconter. Nous permettons au visiteur de découvrir leurs particularités.”

La création d’emplois a été soulignée par David Scowsill, chef de la direction du Conseil Mondial du Voyage et du Tourisme. Le tourisme “emploie plus de 12 millions de personnes en Europe, 63 millions en Asie et 8 millions en Afrique… .. La vitesse de sa croissance est supérieure de 1% au reste de l’économie mondiale chaque année.”

La réconciliation est promue par les ‘ Peace Parks transfrontaliers‘ en Afrique australe, comme le décrit Paul Bewsher lors de la conférence. Bien que l’accent soit mis principalement sur la protection du patrimoine naturel, il y a aussi des exemples d’initiatives culturelles transfrontalières telles que ‘l’Ae Hai Kalahari Park’ un Patrimoine qui est géré en partie par des représentants des communautés ‡Khomani San et Mier qui étaient auparavant séparées par des frontières coloniales.

L’Institut international pour la paix par le tourisme et son Président, Lou d’Amore, ont initié la conférence, comme nous l’avons indiqué précédemment dans CPNN. L’Institut est maintenant en expansion, car il y avait une importante délégation, dont 14 jeunes, de la nouvelle IIPT Inde. Ils ont dit à CPNN que «Pour nous dans le passé, le tourisme était simplement de découvrir de nouveaux endroits, mais maintenant nous nous rendons compte que cela peut être une chance de connaître de nouvelles personnes et de promouvoir la paix.”

Une autre réunion de haut niveau a eu lieu au Cambodge deux semaines plus tôt avec des objectifs très semblables. La Conférence, dirigé par “l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies” (OMT) et “l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture” (UNESCO) a abordé la question de savoir comment exploiter la puissance du tourisme et de la culture pour réduire la pauvreté, pour créer des emplois, protéger le patrimoine naturel et culturel et promouvoir la compréhension internationale.

      
DROITS DE L’HOMME

lgbt
Le Caribbean Union of Teachers défend les droits des personnes LGBT

FEMMES, EGALITE ET PAIX


Esther Abimiku Ibanga to receive the Niwano Peace Prize

DÉSARMEMENT & SÉCURITÉ


Le Centre de la paix organise une séance de soutien psychologique pour les enfants de Gaza

DEVELOPPEMENT DURABLE


Peace Through Tourism by Taleb Rifai, Secretary General of UNWTO

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


Lancement du réseau jeunesse et culture de la paix en Afrique

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE


Rethinking Post-Election Peacebuilding in Africa

TOLERANCE ET SOLIDARITÉ


Abu Dhabi: Muslims Plan Peace Emissaries to End Conflicts

ÉDUCATION POUR LA PAIX


Almería, Spain: Over 100,000 students participate in the network of centers “The school as a space of peace”