LA PAIX À TRAVERS LE MONDE
Les initiatives de ce mois-ci en faveur d’une culture de la paix se sont déployées sur les cinq continents.
En Afrique, la présidente de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, poursuit son action en faveur de l’égalité des femmes, de l’emploi des jeunes et d’une réforme foncière visant à accroître l’offre de logements pour les populations démunies. Elle a encouragé l’autonomisation des communautés grâce à des programmes locaux d’activités périscolaires et de développement global, tout en proposant un accès gratuit à l’enseignement supérieur public et technique pour les personnes défavorisées.
Toujours en Afrique, au Mali, un atelier réunissant 80 éducateurs a porté sur la culture de la paix, la cohésion sociale et l’intégration des enfants déplacés dans le pays.
Au Brésil, des enseignants et des administrateurs du système scolaire municipal de Roraima ont suivi une formation en justice restaurative, axée sur la mise en œuvre de pratiques favorisant le dialogue, l’écoute active et une culture de la paix au sein des établissements scolaires.
À Paris, la Jeune Chambre Économique Française parraine un hackathon réunissant 25 jeunes leaders de diverses nationalités pour une expérience internationale intensive de quatre jours, consacrée à la consolidation de la paix, au leadership et à l’action collaborative.
À Washington, là où Martin Luther King a prononcé son célèbre discours « I have a dream », des milliers de manifestants se sont rassemblés une fois de plus pour réclamer le droit de vote. Ils ont notamment écoutés Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez.
En Australie, deux traités de paix ont été soumis à la ratification du Parlement : l’Alliance pour un océan de paix (*Ocean of Peace Alliance*) et l’Union Vuvale. L’Union Vuvale est un traité conclu entre l’Australie et les Fidji, tandis que l’Alliance pour un océan de paix bénéficie du soutien de l’Australie, des îles Cook, des États fédérés de Micronésie, de la République des Fidji, de la Polynésie française, de la République de Kiribati, de la République des îles Marshall, de la Nouvelle-Calédonie, de la République de Nauru, de la Nouvelle-Zélande, de Niue, de la République des Palaos, de l’État indépendant de Papouasie-Nouvelle-Guinée, des Samoa, des îles Salomon, du Royaume des Tonga, de Tuvalu et de la République de Vanuatu.
En Asie, une discussion sur un programme éducatif pour la paix, réunissant chrétiens et musulmans, s’est tenue sur les pentes du mont Muria, dans le centre de Java. Cette initiative, menée en collaboration avec le Comité central mennonite, a rassemblé des universitaires, des responsables religieux, des acteurs de la paix et des partenaires internationaux afin d’élaborer un programme d’études capable d’intégrer les valeurs de paix, de réconciliation, de justice et de transformation des conflits dans la formation théologique en Indonésie.
Aussi en provenance d’Asie, nous avons publié un article consacré à Zuhra Bahman, directrice nationale de l’organisation *Search for Common Ground* pour l’Afghanistan. Comme elle le déclare : « Je ne m’attends pas à ce que l’Afghanistan devienne une société équitable de mon vivant, [mais] je choisis de faire chaque jour de petits pas vers la collaboration et le développement durable. C’est une base sur laquelle la prochaine génération pourra bâtir. »
Enfin, et c’est peut-être le plus important face au génocide perpétré par Israël contre le peuple palestinien, il existe des initiatives de résistance. Le mouvement israélo-palestinien « Combattants pour la paix » lutte pour la paix aux côtés des Palestiniens en Israël :« Nous assurons une présence physique et apportons une aide — nourriture, eau, soutien juridique et tout autre secours possible — aux dernières communautés qui résistent encore face à la violence des colons et de l’armée israélienne : ordres de démolition, menaces de déplacement, restrictions de pâturage, privation d’eau et de moyens de subsistance, etc. »
Par ailleurs, des organisations juives du monde entier ont publiquement soutenu le mouvement BDS et encouragent une pression non violente coordonnée pour mettre fin à l’impunité d’Israël. Comme elles l’affirment : « À Gaza, Israël perpètre un génocide qui a tué des dizaines de milliers de personnes, dévasté les infrastructures civiles, déplacé la majeure partie de la population et soumis les Palestiniens à la famine et à des punitions collectives. Ces crimes exigent une action concrète de nous, au nom de qui ils sont commis. »
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DISARMAMENT ET SECURITÉ |
DÉVELOPPEMENT DURABLE |
PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE
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ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES |
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TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ |
ÉDUCATION POUR LA PAIX |
LIBERTÉ DE L’INFORMATION |
DROITS DE L’HOMME |







