Tag Archives: Afrique

Yamoussoukro, Côte d’Ivoire: réunis à la fondation, les chefs missionnés par Toungara

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE . .

Un article par T.K.Emile en Koaci

La fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix de Yamoussoukro, a abrité ce samedi 29 août comme constaté sur place par KOACI, une grande rencontre entre le Médiateur de la République et la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels de Côte d’Ivoire.


Des chefs traditionnels à la fondation samedi à Yamoussoukro (ph KOACI) 

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour la version anglaise.)

 

Question related to this article.

How should elections be organized in a true democracy?

(. . . suite)

Cette rencontre qui a vu la participation effective du Président de la Chambre Nationale des Rois et Chefs traditionnels, Sa Majesté Amon Désiré Tanoe, du Ministre d’État, ministre auprès du Président de la République, chargé des Relations avec les Institutions, Gilbert Kafana Koné, était placée sous le thème “les mécanismes d’instauration d’une paix durable en Côte d’Ivoire.”

Le Médiateur de la République, Adama Toungara, a dit mettre les Rois et Chefs traditionnels du pays en mission au cœur de la culture de la paix, gage d’une stabilité durable et d’un développement harmonieux de la Côte d’Ivoire. « Je reste convaincu que c’est avec l’implication de tous, membres du gouvernement, chefs traditionnels, leaders politiques, guides religieux et société civile, que nous parviendrons à forger et maintenir durablement l’image de fraternité, de solidarité, d’union et de paix.» a fait savoir le médiateur.

Environ 200 chefs, venus de 108 départements de la Côte d’Ivoire, ont pris part à la rencontre de Yamoussoukro ce samedi. Le Médiateur de la République et le Pésident de la Chambre Nationale des Rois et Chefs traditionnels, ont appelé les chefs traditionnels, garants des us et coutumes, à être des messagers de Paix et de cohésion sociale dans leurs différents villages, cantons et royaumes en cette année électorale. Ils ont pour conclure invité les acteurs politiques au bon ton et à éviter tout agissement susceptible de porter atteinte à la paix et à l’unité de la Nation.

Burkina : Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE . .

Un article par Le Faso

Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) a tenu son deuxième congrès ordinaire, les 29 et 30 août 2020 à Bobo-Dioulasso. Cette rencontre qui a réuni les membres des bureaux des 13 régions et les points focaux des 45 provinces du Burkina Faso, s’est tenue sous le thème : « Année électorale au Burkina Faso : quelle contribution pour une élection libre et transparente, gage de paix et de cohésion sociale ? ». La cérémonie des travaux qui a eu lieu le samedi 29 août 2020, a été patronnée par le chef de canton des bobos mandarès.

Les élections couplées du 22 novembre 2020 cristallisent tous les débats tant sur le plan national que sous régional. Elles constituent un enjeu majeur pour la consolidation de la démocratie et la cohésion sociale.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour la version anglaise.)

 

Question related to this article.

How should elections be organized in a true democracy?

(. . . suite)

Pour le président du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP), Samuel Kalkoumdo, ces élections se tiennent dans les conditions extrêmement difficiles, en ce sens qu’il y a plus d’un million de déplacés internes et l’insécurité qui subsiste et rend des localités inaccessibles. « Dans cette condition, comment réussir des élections libres, transparentes et acceptées de tous pour éviter une fracture sociale ? », s’est-il interrogé.

C’est dans ce contexte que le MPAP s’est engagé dans la quête de la cohésion sociale, de la paix et du vivre ensemble à travers son congrès tenu dans la ville de Sya. Pour le président du MPAP, c’est ce qui a motivé le choix du thème de réflexion qui va permettre aux congressistes, de retourner chez eux aguerris et éclairés pour être de véritables vecteurs de paix dans leurs localités respectives.

« Le choix de ce thème est un impératif. Dans un tel contexte, il faut que le pays soit uni. Nous devons prôner la cohésion sociale pour pouvoir espérer construire un avenir radieux. Toutes les 45 provinces sont représentées à ce congrès. Et durant les deux jours de travaux, les congressistes seront formés et pétris d’expériences », a-t-laissé entendre.

A l’en croire, les participants auront droit à plusieurs communications dont un qui porte sur le processus électoral. « Nous sommes convaincus que si les gens comprennent comment le processus se passe, ils seront moins poussés à affirmer gratuitement qu’il y a eu fraude. Les participants seront par la suite formés en leader associatif, afin de pouvoir aller passer un message de paix auprès de la population », explique le président du MPAP. Avant d’appeler les Burkinabè à cultiver la paix autour d’eux, en œuvrant pour des élections libres et transparentes acceptées de tous.

Culture de la paix en Guinee : des journalistes outillés en ‘’approche Common Ground’’ pour la gestion des rumeurs en période électorale

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE . .

Un article par Adama Hawa Bah en Guinee 360

Sur initiative de l’Ong internationale Search for Common Ground, dix journalistes de la presse écrite et des médias en ligne ont bénéficié des formations sur les modules ‘’du journalisme sensible au conflit, le rôle et les comportements que le journaliste doit adopter en période électorale, la gestion des rumeurs et l’approche Common Ground’’.

Ce projet financé par l’USAID s’inscrit dans le cadre du ‘’renforcement des capacités électorales, normes ordonnées et responsabilités démocratiques’’ exécuté par Search for Common Ground avec pour thème ‘’l’approche Common Ground, le rôle du journaliste en période électorale et la gestion des rumeurs’’. La rencontre a servi de cadre pour rappeler aux hommes de médias, leurs responsabilités avant, pendant et après les élections.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour la version anglaise.)

 

Question related to this article.

How should elections be organized in a true democracy?

(. . . suite)

« Nous savons que la presse joue un rôle crucial dans les élections. Nous avons décidé d’échanger avec les hommes de médias pour les rappeler leurs responsabilités dans le déroulement de ses élections afin qu’ils fassent leur travail de façon professionnelle et responsable », a expliqué Fanta Conté, responsable des programmes à Search for Common Ground.

« On espère que ces deux jours de travaux (25 et 26 aout) permettront aux journalistes de jouer leurs rôles et faire leurs travaux de façon professionnelle pendant cette période électorale. Après cet atelier, nous allons établir un partenariat avec les organes participants. Ils produiront des articles sur le processus électoral mais aussi sur la promotion de la paix parce que, c’est important de sensibiliser les citoyens par rapport aux processus, sur quoi travail la CENI et d’amener les gens à comprendre comment participer à une élection… », ajoute la facilitatrice.

Siba Guilavogui a représenté la rédaction du site nimbanews.org  à cet atelier. Il a été surtout séduit par ma qualité des modules dispensés par les formateurs.

« Je suis très ravi de la qualité de cet atelier, les thèmes débattus étaient intéressants. Bientôt l’élection présidentielle dans notre pays et c’est souvent émaillée de violence. Donc en tant qu’homme de médias, je dois savoir cerner la bonne information à publier, savoir donner des informations qui sont dans le sens de prôner la paix au lieu de contribuer à un embrasement. »

De nos jours, nombreux sont ceux qui se réclament journalistes sans connaitre l’éthique et la déontologie du métier, regrette Mantenin Sacko, reporter bénéficiaire de la formation.
« Je tiens à remercier les organisateurs pour cette belle initiative qui nous a fait des plus, sur nos connaissances sur le métier de journaliste. Cette formation nous a permis de beaucoup plus savoir sur la responsabilité sociale du journaliste, mais aussi le comportement qu’il doit adopter en période électorale. Elle nous a également permis de comprendre plein de choses sur la vie en société à travers des exercices pratiques. Ce qui m’a d’ailleurs beaucoup marqué », a-t-elle témoigné.

Le PAYNCoP Gabon se joint à l’UNESCO pour combattre les fakes news sur le Covid19 et les violences faites aux femmes

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

envoyé à CPNN par Jerry Bibang

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse (03 mai), le PAYNCoP Gabon a pris part, les 04 et le 05 mai 2020, à deux vidéos conférences, organisées par le Bureau UNESCO de Libreville.

La première qui a regroupé une vingtaine d’organisations de jeunes portait sur l’Education aux Médias et à l’information (EMI) afin de combattre la propagation des fakes news, notamment en rapport avec le Covid 19.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

Question related to this article.
 
African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

How can we work together to overcome this medical and economic crisis?

Protecting women and girls against violence, Is progress being made?

(. . . suite)

La rencontre a permis à une vingtaine de jeunes leaders associatifs du Gabon, dont ceux du PAYNCoP Gabon, de renforcer leurs capacités dans les techniques de détection et de vérification de fausses informations (fact-cheking). Des échanges riches qui ont permis d’identifier des actions à mettre en œuvre conjointement dans le cadre de la lutte contre le Covid19, notamment une campagne de sensibilisation en ligne et bien d’autres activités.

La deuxième, avec les journalistes des médias publics et privés, était orienté sur le traitement des violences faites aux femmes et la sécurité des journalistes. Il était question de voir, entre autres, comment traiter les questions de violences à l’endroit des femmes, tout en respectant les règles d’éthique et déontologie professionnelle ainsi que les réalités sociales et culturelles dans le contexte gabonais. Un guide pédagogique, publié par l’UNESCO, intitulé ‘’ Informer sur les violences des femmes et des filles’’ ainsi que de nombreuses contributions ont constitué la trame des échanges.

En marge de cette rencontre, les journalistes participants ont évoqué la nécessité de mettre en place une plateforme d’autorégulation des professionnels de l’information et de la communication afin de contribuer à l’amélioration de la pratique du journalisme au Gabon.

Le Laboratoire Citoyen du Nouveau Monde, Yali Gabon et le PAYNCoP Gabon s’associent pour sensibiliser sur le Covid 19

TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie du covid 19, les plateformes Laboratoire Citoyen du Nouveau Monde (LCNM), Yali Gabon et le PAYNCoP Gabon se sont associées pour sensibiliser les jeunes sur la pandémie du covid 19 au moyen de la bande dessinée.

/center>

Question for this article
 
How can we work together to overcome this medical and economic crisis?

L’initiative vient en appui aux efforts gouvernementaux consentis depuis le début de la pandémie du corona virus dans notre pays. Dès les premiers cas de la maladie, les plus hautes autorités ont déclaré la guerre contre cet ennemie invisible. A travers cette action, ces trois organisations veulent modestement apporter leur contribution dans cette guerre.

Le projet consiste à sensibiliser les jeunes sur les mythes entretenus autour du Covid 19. « Nous sommes partis d’un constat : plusieurs fausses idées, relatives au traitement ou la prévention du covid 19, sont véhiculées par certaines personnes » a expliqué Dora du LCNM. « Ces personnes utilisent régulièrement les réseaux sociaux (facebook et watsap) pour diffuser leurs messages » a ajouté Marcel Ebenezer. Parmi ces fausses idées que nous appelons les mythes, il y’a, entre autres, le fait que le corona n’existe pas dans les pays chauds, la saison de pluie va laver le virus, le virus est aussi transmis par les moustiques, il n’y a pas de cas réel au Gabon, le gouvernement nous ment etc.

Pour Cédrick Kenfack de Yali Gabon, « la propagation de ces fausses informations constitue un obstacle à la riposte contre cette pandémie. Raison pour laquelle nous avons jugés utile de lutter contre ces fausses informations en utilisant la bande dessinée comme moyen de communication »

En marge de la lutte contre les fakes news, le projet accorde également une place importante aux gestes barrières et aux conseils utiles pour éviter la maladie. Une partie intitulée ‘’guide de bonnes pratiques’’ a été consacrée à cet effet. Chaque conseil est illustré par des personnages et des textes explicatifs.

« L’idée était aussi de mutualiser nos compétences et nos ressources pour un objectif commun dans une démarche d’intelligence collective. C’est pourquoi le projet a regroupé plusieurs organisations. Chacune d’elle a contribué en fonction de ses ressources. L’une a rédigé les textes, l’autre a assuré la coordination et la conception a été assurée par une autre » a indiqué Jerry Bibang, le Coordonnateur du PAYNCoP Gabon.

(Cliquez ici pour une traduction anglaise.

Le PAYNCoP Gabon et Ingénieurs Sans Frontières s’associent pour combattre le COVID 19

TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang

Dans le cadre de la lutte contre le covid 19, l’Association Jeunesse Engagée pour le Développement (JED), membre du PAYNCoP Gabon, et l’Ong Ingénieurs Sans Frontières (ISF) ont gratifié hier, mercredi 1er avril, les populations du quartier derrière l’Ecole Normale Supérieure, dans le 1er arrondissement de la commune de Libreville, d’un point de lavage de mains.

(Cliquez ici pour une traduction anglaise.

Question for this article

How can we work together to overcome this medical and economic crisis?

L’initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet qui consiste à mettre en place des points de lavage de mains dans les quartiers sous intégrés de Libreville et ses environs, notamment ceux qui connaissent des difficultés d’approvisionnement en eau potable. « La situation est plus complexe dans ces quartiers car l’accès à l’eau potable constitue un réel défi pour les populations qui vivent parfois dans des pièces restreintes, donc difficile de respecter les 1 mètre de distanciation. C’est pourquoi nous avons ciblé ces zones » a expliqué Darel Oliny, Directeur Exécutif de Ingénieurs Sans Frontières au Gabon.

Pour Jerry Bibang, le Coordonnateur National du PAYNCoP Gabon, il s’agit d’une action qui vient en appui aux efforts du Gouvernement dans la lutte contre la pandémie qui fait ravage actuellement. « Les autorités publiques ont déclenché la guerre contre le Covid 19, en tant que citoyens et patriotes, il nous revient de nous lever et d’aller au front contre l’ennemie commun » a-t-il ajouté avant d’inviter les riverains à respecter les gestes barrières pour une meilleure prévention.

Après Derrière l’Ecole Normale Supérieure, le quartier Nzeng-Ayong, dans le 6ème arrondissement de Libreville, constituera la prochaine étape de cette initiative citoyenne.

Promotion de la paix au sahel : Les meilleures productions radiophoniques primées

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Un article par Tiga Cheick Sawadogo dans Le Faso

Le programme promotion de la paix au sahel, mis en œuvre par le Centre national de presse Norbert Zongo a distingué les meilleures productions radiophoniques sur la paix. En magazine, microprogramme et table ronde, les œuvres de quatre journalistes tamisées parmi 84 autres de douze radios ont été primées. C’était ce 13 février 2020 à Ouagadougou, jour de célébration de la journée mondiale de la radio.

Le Centre National de Presse Norbet Zongo met en œuvre avec l’appui de EIRENE, le programme promotion de la paix au sahel. Dans ce cadre, douze radios partenaires des régions du Centre-nord, du Nord, et du Plateau central ont bénéficié de renforcement de capacités et d’appuis techniques pour produire des émissions en lien avec la paix.

Pour capitaliser les acquis du programme, un concours des meilleures productions en radio sur la paix a été lancé. Et ce sont 84 œuvres qui ont été enregistrées par le jury composé de Jean Baptiste Ilboudo, Clémence Tuina et Smaïla Rabo.

« La tâche ne fut pas facile. On a jugé la pertinence du sujet, la qualité sonore de l’œuvre, l’originalité dans le traitement, la qualité de la musique, l’habillage… », a expliqué Clémence Tuina, représentante des membres du jury. Pendant six jours, le jury a travaillé pour départager les candidats.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

African journalism and the Culture of Peace, A model for the rest of the world?

(. . . suite)

« Le jury regrette, la faible participation des candidats et des radios, quatre radios sur la douzaine concernée. Il recommande donc à l’endroit des organisateurs d’instituer un système de mentorat pour suivre et galvaniser les radios à produire après les formations IN SITU. Il leur recommande également de poursuivre le renforcement des capacités des radios partenaires et de leur fournir un appui en matériels de production (enregistreurs).

Le jury a exhorté les responsables de radios à encourager, motiver leurs journalistes à produire des émissions (tables rondes, magasines, microprogrammes, reportages et enquêtes).

En catégorie microprogramme, c’est Boureima Ouédraogo de la radio Voix du paysan de Ouahigouya qui est lauréat avec le titre « vivre ensemble ». « L’œuvre traite de la paix, de la cohésion sociale, pour dire comment les différentes communautés peuvent s’accepter, comment les populations peuvent travailler à promouvoir la paix. Ce prix vient nous galvaniser à travailler davantage dans la promotion de la paix. En tant que producteurs radio, nous sommes les porte-paroles des populations et dans le contexte actuel du Burkina, nous avons un rôle important à jouer », a expliqué le lauréat.

En table ronde, c’est également la voix du paysan qui l’emporte avec Abdoulaye Sawadogo pour son œuvre intitulée « contribution des leaders religieux à la cohésion, dans un contexte d’extrémisme violent ».

Quant au meilleur magazine traitant de la spéculation sur les terres à Loumbila, c’est un duo de journaliste de la radio Vénégré de Ziniaré qui l’emporte, Alfred Kagambèga et Toussaint Soré.

Le programme promotion de la paix au sahel a également désigné la meilleure radio. Là aussi, c’est la radio Vénégré de Ziniaré qui s’est distinguée avec l’émission « les voix pour une culture de paix ». « Nous avons apprécié l’esprit d’équipe qui a prévalu dans cette radio. La radio a créé une émission intitulée les voix pour une culture de la Paix. Une émission qui est animée par les journalistes à tour de rôle. Les magazines étaient rythmés, il y a plusieurs voix qui interviennent, les taches sont partagées et cela nous a beaucoup plu », a justifié Clémence Tuina.

L’ensemble des lauréats a reçu des prix en nature, notamment des ordinateurs, des enregistreurs et des attestations.

Mali : la consolidation de la paix entre communautés à travers le patrimoine culturel

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE .

Un article de Bamada

Le festival du vivre ensemble, la solennité d’ouverture sous la présidence du ministre de la cohésion sociale et de la réconciliation Lassine Bouaré a eu lieu ce 17 janvier et se poursuit jusqu’au 22 janvier 2020 à Tombouctou sur le cite du monument de la flemme de la paix à Abaradjou.

Dénommé,  »le festival du vivre ensemble » à pour thème cette 4em édition  »utilité du patrimoine pour la consolidation de la paix » .C’est un moment non seulement de retrouvailles mais aussi des activités culturelles dans la région de Tombouctou et de la culture de la paix dans son ensemble. Il a vu le jour sous l’initiative de Salaha Maïga et financé par la Munisma seul depuis en 2016 jusqu’à ce jour. Salué et soutenu par des autorités et de la population de Tombouctou tous en particulier.

(Cliquez ici pour l’article en anglais. )

Latest Discussion

Can festivals help create peace at the community level?

‘‘Le festival du vivre ensemble » a pour objectif selon le gouverneur de la région de Tombouctou Ahmed Kouena (est un respect de dialogue, d’échange entre les jeunes de la région et ceux d’ailleurs en vu de créer entre eux des liens d’amitié, de fraternité,  de renforcer l’unité et la cohésion sociale, tout en préservant notre identité culturelle). L’organisation de cet événement a su redonner l’espoir à l’ensemble des couches ethniques.

Cette 4ème édition selon Salaha Maïga à été un grand défi d’une part, du au fait que le cite lui même était abandonné et servait de dépotoir ; en d’autre part, cette localité de la région, du nom de Abaradjou est considérée comme  »zone rouge  » une zone d’attaque régulière. Un succès par ce que tous les défis sont relevés. Salaha souhaite pour les prochaines occasions une aide de la part de l’Etat et de bonnes volontés et des sponsors. Car disait-il jusqu’ici nous n’avons pas de sponsor officiel  ». Il remercie ensuite la jeunesse et les autorités locales, nationale et internationale, des groupes armés, la population de Tombouctou qui ont pris à cœur d’honorer cette noble initiative.

Cette initiative est envisageable vu que des populations et des vies sont décimées  par des attaques meurtrières et des conflits intercommunautaires, enfin de promouvoir le respect, la cohésion, la réconciliation et la paix entre les individus, les communautés, les régions et le pays.

Pour des élections apaisées en 2020 : Trois artistes ivoiriens vont marcher d’Abidjan à Korhogo

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE . .

Un article de linfodrome

Le mouvement citoyen des artistes dénommé ‘’Les marcheurs de la paix’’ a annoncé mardi 28 janvier 2020, à la Maison de la presse à Abidjan-Plateau, le projet « 700 km de marche sportive des artistes ivoiriens pour des élections apaisées en Côte d’ivoire ». Le 9 mars prochain, trois artistes, Famian Jay’rico, président de l’Ong Côte d’Ivoire la belle, Boklay le Bobognard, leader de ‘’’actions caritatives’’ et Paul Mady’s, membre de la chaire Unesco, vont partir d’Abidjan, à pieds, à partir de l’hôtel du district, au Plateau, pour Korhogo où leur périple devrait s’achever à la mairie, le 09 avril 2020. leur slogan: «Oui à ma voix, non à ma vie».


Le mouvement citoyen des artistes dénommé ‘’Les marcheurs de la paix’’ en action pour des élections sans violence en 2020 (ph : AC)

Cette marche est une contribution à la prévention des violences électorales et promotion de la culture de la paix pour des élections apaisées», a expliqué Atsé Christian, le chef du projet.

«Au seuil de cette année 2020, année des élections présidentielles où les populations demeurent déjà apeurées par le spectre d’une éventuelle crise… entretenue par des discours marqués par la violence verbale et autres propos agressifs tenus par les hommes politiques ainsi que certains médias, nous artistes de la République de Côte d’Ivoire, engagés volontairement et socialement, avons décidé d’apporter notre pierre à bâtir cet édifice si fragile qu’est la paix et la cohésion sociale, à travers une initiative dénommée: ‘’700 km pour prévenir les violences électorales, 700km pour promouvoir la culture de la paix et la cohésion sociale, 700km pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire en 2020’’, a justifié M. Atsé.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

 

Question related to this article.

How should elections be organized in a true democracy?

(. . . suite)

L’artiste compositeur chanteur, Boklay le Bobognard a expliqué qu’il s’agit pour eux, de démontrer à travers cette marche, une volonté d’aller à la paix et à des élections apaisées. «Nous donnerons notre corps et notre âme pour faire passer notre message», a-t-il déclaré. Et d’ajouter: «Le message que nous voulons envoyer aux populations et à tous les acteurs politiques, c’est que nous avons un seul pays, une seule patrie, faisons tout pour préserver la paix parce que sans la paix, il n’y a pas de spectacles».

Paul Mady’s a souligné que cette marche doit être considérée comme «un symbole car en 2002, la crise est entrée par le nord de la Côte d’Ivoire. C’est donc comme si on reprenait cette même crise au sud, pour la faire ressortir par le nord». «Nous ne voulons plus connaître cela», a-t-il insisté.

Pour sa part, Famian Jay’Rico Jay One a fait remarquer que cette marche est «apolitique». «Nous nous adressons au citoyen ivoirien, quel qu’il soit, d’où qu’il vienne. Nous avons décidé de nous sacrifier physiquement pour la Côte d’Ivoire parce que nous devons œuvrer ensemble pour que ce pays retrouve son identité», a-t-il clarifié.

Les organisateurs de cette marche visent plusieurs objectifs. Entre autres, partager avec la population le concept d’élection apaisée dans la perspective des prochaines échéances électorales, sensibiliser les Ivoiriens et les autorités sur la prévention des violences électorales, plaider pour des élections inclusives. D’Abidjan à Korhogo, les trois artistes et leur staff feront des escales à Yamoussoukro, Tiébissou, Djebonoua, Bouaké, Katiola, Tafiré et Ferkessedougou.

L’UNESCO accompagne les jeunes pour des réflexions sur les formes d’expressions émergentes afin de consolider la paix, la démocratie et le développement en Afrique

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de l”UNESCO

Le jeudi 26 décembre 2019 à Dakar, le Bureau régional Multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest-Sahel, à travers le secteur des Sciences Humaines et Sociales (SHS), a organisé un atelier de restitution de l’étude « Jeunes et espaces de liberté en Afrique : Expressions émergentes des Jeunes pour consolider la paix, la démocratisation et atteindre les ODD ».

L’objectif principal était de définir et d’éclairer les politiques publiques à l’intention des jeunes afin de les rendre plus pertinentes, inclusives et équitables. Sous la présidence de Mme Néné Fatoumata Sall, Ministre de la Jeunesse, l’atelier a réuni plus d’une quarantaine de participants parmi lesquels les membres du conseil scientifique de l’étude, les représentants de la COMNat Sénégal en charge de la coordination logistique de l’étude, les représentants d’organisations de jeunesse, les représentants de la société civile, des chercheurs et universitaires de la Gambie et du Sénégal, les partenaires clés du Forum de Banjul, les membres de l’Equipe Multidisciplinaire de Recherche et le Staff du Bureau de l’UNESCO à Dakar.

« Cette étude constitue une plateforme d’échanges, de consolidation & d’appropriation dont la finalité est de mobiliser les connaissances des jeunes pour éclairer les politiques publiques et accélérer les transformations sociales en Afrique », a indiqué Mme Néné Fatoumata Tall, Ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne du Sénégal.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(cliquez ici pour une version anglaise de cet article.)

Question related to this article:

 

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

(. . . suite)

Durant ses interventions liminaires, le Dr Maréma Touré Thiam, Cheffe de la section des Sciences Humaines et Sociales du Bureau de l’UNESCO à Dakar a rappelé que « pour l’UNESCO, les jeunes sont des actrices et des acteurs essentiels pour trouver des solutions aux défis, ils sont la solution au développement de l’Afrique. Ils ont toujours joué un rôle majeur dans la démocratisation et la pacification des sociétés ». Ainsi, cette étude, réalisée par une équipe de 9 chercheurs (avec 7 profils différents et venant de 5 pays couverts par le Bureau), en collaboration avec le Bureau de Bamako et le programme Culture du BReDa, a permis d’analyser les tendances dans plusieurs pays d’Afrique (notamment d’Afrique de l’Ouest) quant aux expressions « émergentes », à la créativité et à la capacité d’innovation de la jeunesse africaine en matière d’engagement civique et citoyen. L’atelier a été l’occasion d’échanger sur les efforts nécessaires pour accompagner les jeunes et les aider à travailler ensemble pour encourager l’innovation et les changements sociaux, le développement de leurs sociétés, lutter contre la pauvreté et l’inégalité, et à favoriser une culture de la paix.

Les discussions et les échanges durant l’atelier ont permis de valider les résultats avec l’ensemble des participants et des parties prenantes, mais aussi de souligner l’importance pour l’UNESCO d’accompagner les jeunes et les chercheurs pour des réflexions sur les formes d’expression innovantes des jeunes, afin de consolider la paix, la démocratie et le développement en Afrique.

« Les jeunes ont un rôle prépondérant à jouer dans la marche des sociétés car représentant le levier par lequel les Nations devront s’appuyer pour aspirer à un développement » Mme, Néné Fatoumata Tall, Ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne du Sénégal

Il a été recommandé de poursuivre et de développer la recherche scientifique sur les jeunes et d’approfondir celle-ci afin de mettre à la disposition des autorités et parties prenantes un « document consolidé » pour informer les politiques de jeunesse. L’atelier s’est terminé avec la lecture de la déclaration du Forum régional africain des jeunes, tenu à Banjul en Octobre 2019.