Category Archives: TOLERANCE & SOLIDARITE

Mouvement de la Paix: Pour la Paix dans les Caraïbes; Stop au Blocus contre Cuba !

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Un article de Mouvement de la Paix

Le Mouvement de la Paix exige l’arrêt immédiat du blocus illégal et inhumain imposé par les États-Unis contre Cuba depuis 60 ans et le respect de la souveraineté de Cuba et de de tous les États des Caraïbes.

Dans des  déclarations récentes, le président des États-Unis annonce vouloir « s’occuper de Cuba », « Cuba sera le prochain sur la liste », car « Cuba  continue de représenter une menace extraordinaire » pour la sécurité nationale des Etats-Unis ». Après les pressions exercées contre plusieurs pays d’Amérique latine, et l’agression militaire contre le Vénézuéla, Cuba est à nouveau désignée comme cible alors qu’elle ne représente aucune menace pour les États-Unis.

Réfléchissons ensemble ! Les faits parlent d’eux-mêmes :  Les USA c’est un pays de 390 millions d’habitants (soit 43 fois la population de Cuba- un petit pays de 9 millions d’habitants), c’est la plus grande puissance militaire mondiale avec de l’ordre de 900 milliards de dollars de dépenses militaires annuelles; c’est  1.8 million de soldats (actifs et réservistes) contre seulement quelques dizaines de milliers de soldats à Cuba. Les USA c’est  7500 têtes nucléaires, alors que Cuba ne possède aucune arme nucléaire  et lutte avec détermination pour l’élimination totale des armes nucléaires et pratique une politique de Paix et de coopération comme dans le domaine médical. Ce n’est pas Cuba qui a une base militaire aux USA mais les USA qui maintiennent sur le sol cubain, contre la volonté de Cuba, une base militaire à Guantanamo tristement célèbre comme centre de détention et de torture en particulier pendant la guerre illégale des USA en Irak.

Depuis plus de soixante ans, le peuple cubain subit un blocus condamné chaque année par l’Assemblée générale des Nations Unies (1) Ce blocus provoque de graves souffrances humaines en empêchant l’accès normal à des produits essentiels, c’est un obstacle au développement économique du pays et à la coopération internationale puisque toute personne ou entité économique (banques, organisations diverses) qui voudraient coopérer avec Cuba font systématiquement l’objet de sanctions.

Les nouvelles sanctions décidées par les États-Unis contre Cuba et contre les pays apportant leur aide à Cuba (ordre exécutif  du 1 mai 2026) (2)  constituent des violations supplémentaires du droit international. L’objectif  de ces sanctions  est quasiment  de ruiner l’économie du pays et de soumettre la population à des souffrances et des pénurie sources de souffrances et susceptibles  de mettre en cause la cohésion sociale du pays.

Au-delà des opinions politiques de chacun, il s’agit aujourd’hui de défendre les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies  et du droit international : respect de la souveraineté nationale  des Etats, résolution pacifique et politique des différents et des conflits, refus de l’usage ou de la menace d’usage de la force dans les relations internationales, le  droit doit s’imposer à la place du recours à la force.

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How can we best express solidarity with Cuba?

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La France, présente dans cette région du monde à travers la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane  etc…, a condamné régulièrement le blocus lors des assemblées générales de l’ONU. Face au renforcement du blocus  la France doit faire entendre sa voix au conseil de sécurité et à l’AG de l’ONU. Elle doit  mettre toute l’énergie nécessaire  pour que  la condamnation  régulière et quasi unanime de l’AG de l’ONU se traduise par la prise de mesures  concrètes d’aide économique et financière à Cuba. La France  ne peut rester silencieuse face aux mesures dictées par les U.S.A au système bancaire national et international. Elle doit prendre des mesures pour lever les obstacles empêchant les associations caritatives et humanitaires françaises  de transférer leurs aides  au peuple cubain, elle doit faire entendre sa voix contre la militarisation des Caraïbes et contre les interventions militaires illégales des U.S.A dans la région, qu’elles se fassent directement par les U.S.A ou  par des milices ou organisations militaires ou paramilitaires privées , autant d’actions  qui accroissent les tensions et menace la paix régionale.

Nous appelons le gouvernement français, les parlementaires, les élus locaux, les organisations syndicales, associatives et citoyennes à agir pour obtenir :

° L’arrêt immédiat du blocus contre Cuba, comme exigé par l’assemblée générale des Nations Unies (1)

° Le respect de la souveraineté de Cuba et de tous les États des Caraïbes ;

° Le respect  du droit international et de la Charte des Nations Unies ;

° La construction d’une zone de paix et de coopération dans toute la région des Caraïbes et de l’Amérique latine.

Le peuple cubain et tous les peuples des Caraïbes ont le droit de vivre en paix, de coopérer librement et de construire leur avenir dans le respect mutuel et la solidarité comme le prévoit d’ailleurs la Charte constitutive du Celac (3) qui prévoit de construire la paix dans la zone de l’Amérique latine et des caraïbes à travers le développement d’une culture de la paix telle que définie par l’ONU et l’UNESCO. Que vive la paix et l’amitié entre les peuples.

Le Mouvement de la Paix – 16 mai 2026

1-extraits du site de l’Onu octobre 2025 : « C’est désormais une tradition onusienne, presque un rituel inscrit au calendrier diplomatique. Comme chaque année depuis 33 ans l’assemblée générale des Nations unies adopte une résolution réclamant la levée du blocus imposé à Cuba par les États-Unis

2- Le Monde – Afp du 1er mai : Donald Trump annonce un renforcement des sanctions contre Cuba : Dans un décret, le président américain impose des sanctions à l’égard de personnes et entités impliquées dans les secteurs de l’énergie. « Le président américain, Donald Trump, a annoncé, vendredi 1ᵉʳ mai, un renforcement des sanctions américaines contre Cuba, qui « continue de représenter une menace extraordinaire » pour la sécurité nationale des Etats-Unis. 

3- La Communauté des États latino-américains et des Caraïbes est un mécanisme intergouvernemental de dialogue et d’accord politique (lien).

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Burkina Faso: Une journée culturelle inter-établissements pour magnifier la cohésion sociale

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Un article de Agence d’Infomation du Burkina

La jeunesse de la commune de Kokologho a célébré, le samedi 25 avril, une journée culturelle inter-établissements placée sous le signe de la cohésion sociale. 

Organisée autour du thème « Jeunesse responsable, un avenir meilleur », cette immersion culturelle a mobilisé autorités locales, coutumières et scolaires dans la salle de conférence de la commune.

Le Président de la délégation spéciale (PDS) de Kokologho, invité d’honneur de la cérémonie, a exprimé sa satisfaction face à la mobilisation. Il a tenu à saluer l’esprit créatif des élèves et la pertinence de cette initiative qui favorise le vivre-ensemble dans un contexte où l’union est primordiale.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Pour le parrain de l’événement, Sa Majesté Naaba Sigri, cette journée est un levier pour la sauvegarde de l’identité locale.

« C’est une grande joie pour moi. Je salue les responsables qui ont eu cette initiative de rassembler les élèves et toute la population pour la pérennité de la culture. Je demande aux autorités de soutenir ces jeunes dans leur mission de promotion de l’excellence scolaire et de la solidarité », a-t-il plaidé.
 
Abondant dans le même sens, le co-parrain, Cheick Abdoul Karim Sawadogo, s’est dit impressionné par la ferveur de la jeunesse. Selon lui, cette forte mobilisation pour la culture est un signal fort en faveur de la tolérance et de la culture de la paix au sein de la commune.
 
La journée a été marquée par diverses prestations artistiques, illustrant la richesse du patrimoine culturel de la province du Boulkiemdé, sous le regard bienveillant des leaders religieux et coutumiers.

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La presse internationale souligne la portée historique de la visite du pape Léon XIV en Algérie

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Un article de Radio Algerie

La visite officielle, entamée ce lundi [13 avril] par le pape Léon XIV en Algérie, a suscité un large écho dans la presse internationale qui a mis en avant la portée historique et diplomatique de cet événement axé sur le renforcement du dialogue interreligieux, ainsi que sur la promotion des valeurs de coexistence pacifique face aux défis régionaux et internationaux croissants.

Sous le titre «Le pape Léon XIV prononce son message à la Cité et au monde», le site Al-Sharq Al-Awsat a relevé que la visite du pape en Algérie est «historique et hautement symbolique, car aucun pape ne s’est jamais rendu dans le pays, considéré comme le lieu de naissance de Saint Augustin, l’un des grands penseurs chrétiens».

Le média arabe a également mentionné que «la coexistence pacifique sera au cœur du message du pape».

Sous le titre «A l’occasion de la visite du pape Léon XIV en Algérie, débat entre politiques et intellectuels sur la redécouverte de l’héritage de Saint Augustin», le site Al-Quds Al-Arabi est revenu sur cette visite ainsi que sur l’intérêt accordé par les autorités algériennes à l’héritage de Saint Augustin, en entreprenant des démarches concrètes pour valoriser cet héritage, notamment en le proposant pour inscription au patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

De son côté, le site «Ain Libya» a mis en avant cette visite sous le titre «Le pape du Vatican entame une visite historique en Algérie», soulignant qu’il s’agit de «la première visite de ce type d’un souverain pontife dans le pays (…) portant un message central axé sur le renforcement du dialogue interreligieux, notamment avec le monde musulman, ainsi que sur la promotion des valeurs de coexistence pacifique face aux défis régionaux et internationaux croissants».

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How can different faiths work together for understanding and harmony?

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Le média libyen ajoute que cette visite «revêt une dimension religieuse et historique particulière», puisque le pape doit se rendre à Annaba, qui abrite la Basilique Saint-Augustin, «l’un des plus grands symboles de la pensée chrétienne, dont l’héritage intellectuel et spirituel reste présent dans l’orientation de l’église catholique».

Et dans un reportage sur la visite pour la première fois du pape en Algérie, l’agence turque Anadolu a, pour sa part, estimé que «ce déplacement historique prend une dimension symbolique en raison de l’appartenance du souverain pontife à la tradition liée à Saint Augustin, né en Algérie».

Plusieurs autres titres ont salué une «initiative stratégique» du Vatican destinée à «renforcer le dialogue en Méditerranée». 

Par la même occasion, le média «Vatican News» rapporte que la venue de Léon XIV  en Algérie devrait «encourager la consolidation des liens de fraternité, dans des sociétés où les familles des deux confessions continuent de coexister dans un même élan de foi».

Pour leur part, des titres de la presse italienne, dont La Repubblica et Corriere della Sera, évoquent une démarche diplomatique du Saint-Siège visant à renforcer le dialogue interreligieux en Méditerranée.

Au Royaume-Uni, des médias comme The Guardian insistent sur la dimension géopolitique du déplacement, estimant qu’il s’inscrit dans une dynamique plus large de diplomatie religieuse et de recherche de stabilité en Méditerranée et en Afrique du Nord.

La BBC souligne, de son côté, sur son site internet, que «le pape a choisi l’Algérie pour sa première étape, en raison de sa signification spirituelle particulière», précisant que c’est la première visite d’un pape dans le pays de Saint Augustin auquel il est intrinsèquement lié.

Aux Etats-Unis, The Washington Post a écrit : «Le pape Léon XIV entame lundi le tout premier voyage papal en Algérie, dans le but de promouvoir la coexistence chrétiano-musulmane en cette période de conflit mondial et d’honorer l’inspiration locale de sa spiritualité religieuse, Saint Augustin».

La chaîne américaine CNN a également commenté cette visite, citant Martin McGee, expert des relations entre chrétiens et musulmans en Algérie, selon lequel le pape Léon XIV «cherchera à renforcer le dialogue entre les deux communautés».

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Ouagadougou : Musulmans et chrétiens unis autour d’une rupture collective de jeûne pour la paix

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Un article de Burkina24

À Ouagadougou, la fraternité interreligieuse s’est exprimée autour d’une même table. Le vendredi 13 mars 2026, le Mouvement pour la Culture de la Paix et l’Amour de la Patrie (MPAP), en collaboration avec la Fondation Cheick Moaze pour la cohésion sociale, la Paix et la Bienfaisance, a organisé une rupture collective du jeûne réunissant musulmans, chrétiens et fidèles d’autres confessions.

Cette rupture collective du jeûne [du Ramadan] s’inscrit dans la dynamique du projet « Stop Xtrem », une action citoyenne orientée vers la prévention de l’extrémisme religieux et des violences qui en découlent. À travers cette initiative, les promoteurs souhaitent également encourager les échanges entre les différentes confessions et promouvoir une culture de tolérance et de respect mutuel.

Selon eux, favoriser de tels cadres de rencontre permet de consolider le vivre-ensemble et de renforcer les liens de solidarité entre les différentes composantes de la société burkinabè.

Le président du Mouvement pour la Culture de la Paix et l’Amour de la Patrie (MPAP), Paul Marie Zoma, a exprimé sa satisfaction face à la mobilisation des participants en cette période spirituelle marquée à la fois par le Ramadan pour les musulmans et le Carême pour les chrétiens.
Selon lui, ces deux moments rappellent des valeurs communes telles que la maîtrise de soi, l’humilité, le pardon, la générosité et l’amour du prochain.

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How can different faiths work together for understanding and harmony?

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« Notre pays a toujours été reconnu pour la qualité de la cohabitation entre les religions. Cette richesse doit être préservée et renforcée. En partageant ce moment, nous envoyons un message d’espoir qui est  celui d’un Burkina Faso uni, solidaire et résolument engagé sur le chemin de la paix » a-t-il affirmé.

Présent à la cérémonie, le guide religieux Cheikh Moaze a également salué l’initiative, qu’il considère comme un symbole fort de fraternité. Selon lui, chaque croyant doit apprendre à accepter l’autre dans le respect et l’équité. Il a rappelé que le Coran enseigne aux musulmans d’être justes et bienveillants envers tous, y compris envers les non-musulmans.

« Nous devons apprendre à nous accepter et à respecter nos différences. Il faut détruire les barrières entre les enfants d’Adam et Ève, car seul Dieu peut juger ses enfants» a-t-il lancé.
Du côté de l’Église catholique, Paul Tiendrébeogo, président du comité paroissial du dialogue interreligieux, a lui aussi salué cette initiative qui favorise la fraternité entre les croyants. Selon lui, le Ramadan et le Carême sont des périodes de purification et de rapprochement avec Dieu.

« En partageant ce moment de rupture du jeûne, nous affirmons ensemble que la paix commence par des gestes simples : se rencontrer, dialoguer, partager et se respecter. C’est ainsi que nous bâtissons une société fondée sur la solidarité, la fraternité et l’amour de la patrie » a-t-il déclaré.
Représentant la présidence du Faso, le Dr Samuel Kalkumdo, ministre conseiller du président du Faso, a pour sa part insisté sur l’unité fondamentale des Burkinabè. Selon lui, au-delà des appartenances religieuses ou ethniques, tous doivent se considérer comme membres d’une même nation.

« Nous sommes tous des fils et des filles du Burkina Faso» a-t-il affirmé, saluant la clairvoyance du capitaine Ibrahim Traoré et appelant les Burkinabè à rester unis derrière lui pour bâtir une nation forte et solidaire face aux défis actuels. La rencontre a également enregistré la présence de plusieurs chefs coutumiers et religieux ainsi que d’autorités civiles.

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Essaouira, Maroc : Lancement du Prix “Voix des jeunes pour la paix”

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Un article de Agence Magreb Arabe Press

L’annonce, dimanche [29 mars] à Bayt Dakira à Essaouira, du lancement du Prix “Nawal Ouzitane – Voix des jeunes pour la paix” a constitué l’un des moments forts des travaux d’une rencontre internationale consacrée à la paix et à la tolérance, en tant que mécanisme visant à encourager l’engagement des jeunes dans la diffusion des valeurs de coexistence et de vivre-ensemble.

Ce prix national ambitionne de promouvoir les expressions créatives des jeunes dans divers domaines, reflétant leur conscience des valeurs de paix et leur responsabilité dans leur consolidation, avec un accent particulier sur la sensibilisation précoce des jeunes générations à l’importance du dialogue, de l’ouverture et de la diversité culturelle.

Cette initiative s’inscrit également dans une dynamique nationale visant à faire des jeunes des acteurs centraux des questions liées à la paix, à travers la mise à disposition d’espaces d’expression et de participation, ainsi que le renforcement des rôles éducatifs et culturels dans la lutte contre les phénomènes de violence et d’extrémisme.

Dans une déclaration à la MAP, le président fondateur de la Maison Maroc pour la paix et la tolérance, Farid El Bacha, a indiqué que cette rencontre a été marquée par deux temps forts, le premier consacré aux fondements de la paix tels que définis par les Hautes Orientations Royales, notamment en ce qui concerne le rôle de la religion en tant que valeur fondée sur la Lumière et la Raison, ainsi que l’importance du dialogue entre les générations et les continents et la place centrale de l’éducation.

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Le second temps fort a porté sur l’annonce du lancement du Prix “Voix des jeunes pour la paix”, visant à encourager les jeunes, dès le plus jeune âge, à adopter les valeurs de coexistence pacifique, soulignant qu’il s’agit d’une initiative unique au niveau national, traduisant la conviction du rôle des jeunes dans la promotion de la culture de la paix à travers différentes formes d’expression artistique.

Pour sa part, le professeur à l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan, Anas Al Yemlahi, a affirmé que le choix du Maroc au sein des instances internationales reflète plusieurs atouts stratégiques, notamment sa position géographique en tant que carrefour des continents et porte d’entrée africaine, atlantique et méditerranéenne.

Il a relevé que la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ainsi que les rôles assumés par le Royaume dans le renforcement des équilibres internationaux et la contribution à la résolution des conflits, consolident la position du Maroc en tant qu’acteur international dans la promotion de la paix, ajoutant que cette dynamique place le Royaume parmi les pays influents à l’échelle mondiale.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux de la première session du Conseil d’administration de l’Université des sciences de la culture et du patrimoine Tétouan-Essaouira, constituant une occasion d’échange autour des questions de paix, de développement et de coopération académique internationale.

Le programme de cette rencontre a comporté plusieurs axes, notamment le partenariat atlantique et la coopération multilatérale, le système international et les dynamiques de contestation, les défis de la construction d’une paix inclusive, ainsi que la place du dialogue des civilisations dans les discours royaux.

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L’Algérie accueille le Forum arabe de la Jeunesse, de la Paix et de la Sécurité

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Un article de Programme des Nations Unies pour le développement

Les 28 et 29 mars 2026, l’hôtel Sheraton à Alger a été le cadre d’un dialogue arabe unique réunissant jeunes, experts et décideurs autour des thématiques de la paix, de la sécurité et du développement durable.

Ce forum a été organisé par le ministère de la Jeunesse en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Algérie, sous l’égide de la Ligue arabe et avec le soutien du Japon, dans le cadre de la Stratégie arabe pour la jeunesse, la paix et la sécurité.

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Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Jeunesse a souligné le rôle central des jeunes dans les transformations régionales et l’engagement de l’Algérie à placer la jeunesse au cœur des politiques publiques nationales. La représentante résidente du PNUD en Algérie, Natasha Van Rijn, a mis en avant le rôle essentiel des jeunes dans la consolidation de la paix, tout en insistant sur l’importance d’élargir les partenariats aux niveaux arabe et africain.

Le ministre tunisien de la Jeunesse et des Sports a rappelé l’importance stratégique d’investir dans la jeunesse pour bâtir des sociétés stables et sûres, saluant la coopération entre l’Algérie et la Tunisie dans ce domaine. Quant au ministre yéménite de la Jeunesse et des Sports, il a souligné le rôle déterminant des jeunes dans la diffusion de la culture de la paix et dans la construction d’un avenir plus stable.

Sous le slogan « : ’ », le forum a organisé des ateliers pour identifier les principaux défis à la participation des jeunes et formuler des recommandations concrètes afin de renforcer leur rôle dans la prise de décision et la consolidation de la paix.

Le forum s’est clôturé le 29 mars 2026 en réaffirmant l’importance de valoriser les contributions des jeunes et de traduire les recommandations en actions concrètes aux niveaux national et régional.

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Diffa, Niger : La coordination régionale COSNA/CNSP organise une soirée culturelle de soutien à la jeunesse pour la paix et la cohésion sociale

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Un article de aNiamey

La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) Madou Manama de Diffa a servi de cadre, ce mercredi 31 Décembre 2024, pour une soirée culturelle organisée par la Coordination régionale de Diffa de la Convergence pour la souveraineté nationale (COSNA/CNSP).

Cette soirée, placée sous le thème « Accompagnement de la jeunesse pour le soutien des forces de défense et de sécurité dans le cadre culturel et la sensibilisation sur le rôle de la jeunesse dans le maintien de la paix et la cohésion sociale », a attiré une grande foule de jeunes, venue célébrer l’engagement de la jeunesse dans la préservation de la paix et de l’harmonie sociale dans la région.


© Autre presse par DR

La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mamoudou Hama, Préfet du département de Diffa, en présence du Secrétaire Général de la commune urbaine de Diffa M. Mahamadou Seydou. Ils ont salué cette initiative qui vise à renforcer le rôle de la jeunesse dans la construction d’une société unie et pacifique.

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Le Préfet a souligné l’importance de soutenir les forces de défense et de sécurité dans leur lutte contre les menaces à la paix, tout en mettant l’accent sur la nécessité d’une cohésion sociale solide entre les différentes communautés de la région.

Le Préfet Mamoudou Hama a, enfin, insisté sur le rôle de la jeunesse dans le maintien de l’ordre et de la stabilité, tout en encourageant un engagement actif dans la promotion de la culture de la paix et de la solidarité.

Pour sa part, le coordinateur régional COSNA/CNSP de Diffa, M. Ousmane Gra a , dans son intervention, mis en lumière l’importance de l’engagement des jeunes dans la sécurisation de la région et leur rôle crucial dans la sensibilisation aux enjeux de la paix.

Il faut noter que l’événement a été marqué par des prestations d’artistes locaux, mêlant musique traditionnelle et moderne, illustrant la diversité culturelle de Diffa.

Dans les moments forts de la soirée, l’on note également un défilé des tenues traditionnelles des différentes communautés de la région, qui a mis en valeur les costumes colorés et les traditions des Kanouri, Peulhs, Toubou, Boudouma et Arabes. Ce défilé a été un véritable témoignage de l’unité dans la diversité, soulignant l’importance de la coexistence pacifique.

Cette soirée a été un véritable succès, ayant réuni les jeunes autour d’un objectif commun : renforcer la paix et la cohésion sociale à Diffa. Elle a aussi permis de rappeler l’importance de l’engagement culturel dans la construction d’une société unie et solidaire.

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2e forum international des jeunes sur la culture de la paix : La religion, la médiation et le changement climatique au Sahel au cœur des échanges

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Un article de Le Faso

L’Initiative Sougourounoma pour l’éducation, la paix et la santé (ISEPS) organise du 17 au 19 décembre 2024, la deuxième édition du forum international des jeunes sur la culture de la paix. La rencontre, placée sous le thème « Les jeunes, la religion, la médiation et le changement climatique au Sahel et en Afrique de l’Ouest », réunit des jeunes du Bénin, du Mali, du Niger, de la Côte-d’Ivoire et du Burkina Faso. Elle va permettre aux participants d’échanger sur les questions en lien avec la paix, notamment sur le lien entre la paix et les changements climatiques, l’analyse des conflits et le dialogue interreligieux.


Serge Aimé Zabié de l’ONG Indigo de la Côte d’Ivoire

Face à la crise sécuritaire que traverse actuellement le Burkina Faso ainsi que d’autres pays du Sahel, la contribution des jeunes dans la réponse à apporter à cette crise est plus que nécessaire. C’est ce qui explique la tenue du présent forum international, qui prône l’inclusion des jeunes et de leurs initiatives dans le processus de paix. Au cours de la rencontre, les jeunes seront outillés à l’analyse des conflits, au dialogue interreligieux, ainsi que sur la médiation des conflits environnementaux. “Il sera question de mobiliser les jeunes pour échanger sur le lien entre la paix et le changement climatique, pour prévenir l’extrémisme violent et faire en sorte que les conflits liés aux changements climatiques ne soient pas exploités par les groupes armés terroristes pour enrôler des jeunes et mener des actes de violences”, précise Dr Sougourounoma Henri Kaboré, PCA et directeur exécutif de l’ISEPS.

Les 72 heures de travaux seront meublées par des sessions d’analyse stratégique des conflits et du contexte sahélien et ouest-africain et des sessions de médiation des conflits environnementaux, que ce soit par la société civile, les acteurs religieux et coutumiers. L’engagement des jeunes dans l’adaptation aux changements climatiques et dans la consolidation de la paix sera également mis en avant au cours de ce forum. « Nous souhaitons que les participants acquièrent des compétences spécifiques à l’analyse des conflits, à la médiation environnementale, au dialogue interreligieux. Nous souhaitons aussi qu’ils tissent des relations d’amitié et de partenariat entre eux, au-delà des barrières religieuses et culturelles, afin qu’une fois de retour dans leurs communautés ils puissent s’engager de façon plus significative dans leurs communautés pour transformer les choses », avance Dr Sougourounoma Henri Kaboré.

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Le forum international des jeunes se tient dans le cadre du projet « Les jeunes dans le dialogue interreligieux et la médiation interreligieuse pour des communautés pacifiques au Burkina Faso », qui est mis en œuvre à Fara dans la province des Balé. Il est financé par la fondation allemande Robert Bosche à hauteur de 80.000 euros. Annie Höhne, représentante de l’ambassadeur d’Allemagne, parrain du forum, a salué l’organisation du forum, et a laissé entendre que de telles initiatives sont cruciales pour faire face aux défis de l’heure.

« Ce soutien reflète notre engagement commun à promouvoir la paix, et la résilience dans une région confrontée à des défis multidimensionnels liés aux conflits, aux crises humanitaires et aux changements climatiques…Dans le contexte actuel du Burkina Faso, le rôle des jeunes est plus crucial que jamais. Leur engagement dans la résolution pacifique des conflits, la protection de l’environnement et le dialogue interreligieux est une pierre angulaire pour bâtir des communautés harmonieuses et durables », a-t-elle soutenu.

Des leaders religieux et coutumiers vont, au cours du forum, s’entretenir avec les jeunes à travers des communications. Naaba Boalga, chef traditionnel du village de Dawelgué, va animer une communication centrée sur les religions traditionnelles africaines en rapport avec la nature. Il va explorer les relations qui existaient entre les religions traditionnelles africaines et l’environnement. « Nos sociétés traditionnelles sont des sociétés qui pratiquaient l’agriculture de subsistance, c’est-à-dire que vous produisiez essentiellement des céréales et vous les consommiez. Donc vous produisez ce que vous consommez et vous consommez ce que vous produisez. Et ce mode de production, par exemple, fait que les sociétés traditionnelles n’exerçaient pas autant de pression sur les ressources naturelles. Aujourd’hui, il y a les cultures de rente, comme le sésame, le coton, qui sont pratiquées. Ce qui n’est pas une mauvaise chose, mais moi, je me situe seulement dans le contexte traditionnel pour expliquer qu’à l’époque, il y avait un rapport dialectique avec la nature qui ne posait pas de problème particulier à cette nature qui arrivait à se régénérer. Il faut maintenant savoir comment est-ce que, dans ce contexte-là, on peut en même temps profiter des cultures de rente et des avantages liés à l’économie monétaire, mais tout en étant respectueux de la nature », indique-t-il.

Pour Alidou Ilboudo, coordonnateur du Conseil interreligieux pour la paix au Burkina, l’accent mis sur le dialogue interreligieux est un aspect très important du forum. « Nous avons le devoir de mettre en relation et en dialogue les jeunes de toutes les confessions. Notre mission est de leur dire qu’effectivement, chacun de nous peut avoir une foi, une croyance, un dogme, mais ce dogme doit le nourrir de convictions très fortes qui lui rappellent que nous avons une origine commune qui est celle venant de Dieu. Et nous sommes tous frères en humanité. Donc c’est dans le dialogue qu’on apprend cela », soutient-il.

Venu de la Côte d’Ivoire pour prendre part au forum, Serge Aimé Zabié de l’ONG Indigo, qui œuvre dans le domaine de la cohésion sociale et le maintien de la paix salue l’initiative qui inclut les jeunes dans la recherche de la paix. Il espère ressortir de la rencontre mieux outillé dans la consolidation de la paix. “Ma principale attente, c’est que ce forum puisse vraiment changer la mentalité des jeunes afin qu’ils ne soient plus dans une position passive où ils attendent tout de l’État, ou pensent que la paix vient des autres. La paix doit venir de nous les jeunes, dans nos communautés et familles”, a-t-il soutenu.

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Niger : Face aux défis sociaux, les jeunes font progresser la culture de la paix

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Un article de Bahai

Dans une région où les jeunes reconnaissent de plus en plus leur capacité à contribuer à l’harmonie sociale, plus de 300 jeunes de tout le Niger se sont récemment réunis à Maradi pour explorer le rôle qu’ils peuvent jouer dans la construction de communautés pacifiques.


« Grâce à la vision de Bahá’u’lláh d’un monde pacifique, nous comprenons que les jeunes doivent se lever et provoquer une transformation, en contribuant à la création d’une civilisation moderne et fondée sur la spiritualité », a déclaré Aboubacar, 24 ans, l’un des participants à la conférence, dans des commentaires adressés au News Service.

La conférence, qui a rassemblé des participants de 21 localités du pays, a illustré dans sa structure même l’engagement à transcender les barrières qui divisent les gens – les conversations et les études se sont déroulées en quatre langues : le français, le zarma, le haoussa et le gourmanchéma. Grâce à cet échange multilingue, les participants ont exploré des concepts tels que la relation entre le développement spirituelle personnel et le service à la société.

« Nous avons appris que ces deux objectifs se renforcent mutuellement, explique Tahere, 18 ans, une autre participante. Le développement spirituel nous donne la force et la motivation de servir, tandis que le service à l’humanité devient un moyen de mettre en pratique les valeurs spirituelles. »

Elle a décrit comment la rencontre elle-même est devenue un espace de transformation, où les participants d’origines différentes ont renforcé leurs liens d’amitié tout en examinant les fausses dichotomies auxquelles sont souvent confrontés les jeunes. « Nous pensons parfois que nous devons choisir entre notre développement personnel et le service à la société, mais la conférence nous a aidés à voir comment ces deux éléments se renforcent mutuellement alors que nous travaillons à la construction d’un monde meilleur. »

L’importance de ces efforts pour contribuer à l’harmonie sociale a été soulignée lors de la séance d’ouverture de la conférence par Illiassou Nomawou, secrétaire général du gouvernement régional de Maradi, qui représentait le gouverneur. S’adressant aux participants, il a souligné comment les initiatives éducatives de la communauté bahá’íe aident à encourager des modèles constructifs de pensée et d’action dans une région où l’extrémisme religieux constitue un défi à la cohésion sociale.

« Vous avez donné l’exemple par votre dévouement à l’unité et par vos prières pour le pays, a déclaré M. Nomawou. Les autorités appellent à une plus grande fraternité… et c’est précisément ce que vous faites. » Le secrétaire général a observé que les programmes d’éducation spirituelle et morale auxquels participent ces jeunes les aident à développer les qualités et les capacités nécessaires à une citoyenneté constructive. « Cela contribuera véritablement au développement du pays », a-t-il ajouté.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Les discussions lors de la conférence ont porté sur les choix auxquels les jeunes sont confrontés aujourd’hui et sur les forces néfastes qui engendrent la passivité.

« Les jeunes sont confrontés à un choix crucial, a déclaré Abdourahaman, 23 ans. Nous pouvons soit nous lever pour contribuer à l’éducation spirituelle et morale des générations montantes, en aidant ainsi à créer des communautés pacifiques, soit rester passifs face aux forces qui menacent l’harmonie sociale. »

Il a souligné que l’indifférence à l’égard de conflits apparemment mineurs peut avoir des conséquences d’une grande portée qui finissent par affecter toute une communauté. « La conférence nous a aidés à comprendre que nous ne pouvons pas être de simples observateurs des forces sociales néfastes qui affectent nos quartiers et nos villages, nous devons participer activement à la construction de la paix. »

La conférence a mis en évidence le fait que l’un des moyens les plus efficaces pour les jeunes de concrétiser cet engagement est d’accompagner les jeunes générations à travers les mêmes programmes éducatifs qui ont éveillé leur propre esprit aux possibilités de ce qui pourrait être et qui ont nourri en eux les capacités de servir.

« Si nous voulons contribuer à un changement positif, nous devons nous soutenir mutuellement dans toutes les épreuves et les difficultés, a déclaré Illia, 25 ans. Nous devons être comme les brins d’un balai attachés ensemble par un seul nœud. »

En partageant leurs expériences, les participants ont vu comment leurs modestes efforts, lorsqu’ils sont considérés dans leur ensemble, se sont révélés un puissant modèle de transformation : l’éducation morale et spirituelle des enfants et des jeunes leur permet d’appliquer des principes tels que l’égalité des femmes et des hommes, l’unité dans la diversité et la consultation pour construire un accord et résoudre des conflits dans leur vie quotidienne.

Le fait de voir ce modèle de transformation dans leur expérience collective a galvanisé les participants à renforcer leur engagement à promouvoir des communautés caractérisées par l’unité et la paix.

Les jeunes se sont rendu compte que pour soutenir et étendre ces efforts, il fallait que davantage de jeunes se mobilisent pour servir d’animateurs de programmes éducatifs dans leurs quartiers. Dans les semaines qui ont suivi la conférence, une centaine de participants se sont consacrés à des périodes intensives d’étude et de pratique pour assumer ce rôle, se préparant à animer des programmes d’éducation morale et spirituelle pour les enfants et les jeunes de leurs communautés.

« La conférence nous a permis de comprendre que les jeunes représentent l’avenir de notre pays, a déclaré Badi, 17 ans. En servant la société, nous pouvons à la fois nous épanouir personnellement et accroître notre capacité à contribuer au progrès social. »

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De Paris à Caracas, des milliers de personnes défilent en soutien à Gaza à travers le monde, un an après le 7 octobre

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Un article par Le Parisien

« Liberté et justice pour les Palestiniens ! » Des milliers de personnes ont manifesté samedi en soutien à Gaza à travers l’Europe et en Afrique du Sud pour le premier anniversaire du sanglant conflit entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.

Brandissant des pancartes et des drapeaux palestiniens et libanais, plusieurs milliers de manifestants se sont élancés dans le centre de la capitale britannique en fin de matinée. En tête du cortège notamment, l’ancien leader travailliste Jeremy Corbyn (aujourd’hui indépendant) ou encore l’ancien Premier ministre écossais Humza Yousaf.


Londres, le 5 octobre 2024. Beaucoup de manifestants arboraient des keffiehs, symboles de la lutte palestinienne. Reuters/Chris J Ratcliffe

« Arrêtez les bombardements », « Free, free Palestine » ou encore « Arrêtez de bombarder des hôpitaux » ont été parmi les slogans les plus populaires scandés à Londres par les manifestants, qui ont défilé dans le calme. « Il faut un cessez-le-feu maintenant. Combien de Palestiniens ou de Libanais innocents doivent encore mourir ? », a demandé Sophia Thomson, 27 ans, qui manifestait avec des amis. « Le fait que nous soyons aussi nombreux montre que le gouvernement ne parle pas au nom du peuple », a-t-elle ajouté.

Une manifestation en mémoire des quelque 1 205 personnes tuées lors de l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre doit par ailleurs se tenir dimanche à Londres.

À Dublin, la capitale irlandaise, plusieurs centaines de personnes ont manifesté leur soutien aux Gazaouis aux cris de « liberté et justice pour les Palestiniens ».

À Berlin, une manifestation propalestinienne a rassemblé plus de mille personnes et une autre pro israélienne en a réuni environ 650, selon la police. À l’extérieur du cortège de cette dernière manifestation, 26 personnes qui avaient apostrophé les manifestants ont été interpellées, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la police.

À Rome, des heurts ont opposé des jeunes propalestiniens à la police, avec jets de bouteilles, pétards, gaz lacrymogènes et usage de canons à eau, après une manifestation ayant réuni des milliers de personnes. « L’Italie doit arrêter de vendre et d’envoyer des armes à Israël », « Palestine libre » et « Israël État criminel », ont crié les manifestants.

Au cours de l’offensive menée en riposte par Israël, au moins 41 825 Palestiniens ont été tués à Gaza, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU. Au Liban, selon les autorités, ce sont plus de 2 000 personnes qui ont été tuées depuis octobre 2023.

Des représentants de LFI à la manifestation parisienne

En France, plusieurs milliers de personnes ont défilé à Paris et dans plusieurs autres villes pour marquer leur « solidarité avec les peuples palestinien et libanais » et demander au gouvernement français d’agir davantage.

A Paris 5 000 manifestants, selon la police, ont rallié la place de la République à celle de Clichy, aux cris de « Palestine vivra, Palestine vaincra ». En tête de cortège, plusieurs figures politiques de la gauche radicale, notamment les représentants de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon et Manon Aubry. Parmi eux, le député Thomas Portes, interrogé par l’AFP, a demandé une nouvelle fois au président Emmanuel Macron de « reconnaître l’État de Palestine ».

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Presenting the Palestinian side of the Middle East, Is it important for a culture of peace?

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Au micro d’un camion présent dans le cortège, Jean-Luc Mélenchon a réitéré son appel aux étudiants à « pavoiser aux couleurs de la Palestine » et « du Liban » à partir du 8 octobre, en réaction à une circulaire ministérielle sur le maintien de l’ordre dans les universités à la veille du 7 octobre, date anniversaire de l’attaque du Hamas en Israël.

Mais pour Mohammed Ghili, 52 ans, membre de l’association Solidarité Palestine, si « c’est une bonne nouvelle, ça arrive bien trop tard » face à ce qu’il nomme « génocide ». Dans la foule, Maya, 37 ans, chercheuse en physique franco libanaise arrivée de Beyrouth il y a une semaine se dit « sidérée du traitement médiatique » de l’escalade au Liban. « On n’entend pas parler des bombardements des civils ».

Parmi le millier de personnes qui ont également défilé à Lyon selon la préfecture, Jérôme Faÿnel, président d’un collectif local de soutien au peuple palestinien, a affirmé que c’était pour lui l’occasion de dénoncer l’anniversaire « d’un an de brutalité inouïe ».

À Toulouse, 300 manifestants ont scandé le nom de « Georges Abdallah », en référence au militant libanais propalestinien Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré depuis 40 ans pour complicité d’assassinat. Le 7 octobre doit être examinée sa 11e demande de mise en liberté. « Comment mettre une décision de justice le 7 octobre ? », s’est emportée Soraya, 50 ans, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille. Elle dénonce « un parti pris » de la justice, un an jour pour jour après l’attaque sans précédent du Hamas.

Flo, 22 ans, habitant de Vienne (Isère) au chômage, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, est venu manifester comme il le fait depuis un an, et pour lui, c’est un « combat » : pas un « combat symbolique », mais un « combat de justice » pour les peuples palestinien et libanais.

À Nantes, deux défilés regroupant en tout quelque 350 personnes, selon une journaliste de l’AFP, ont parcouru les rues du centre-ville. À Strasbourg, les manifestants étaient 200, tout comme à Bordeaux, où ils ont effectué une minute de silence « en hommage aux martyrs » avant de déambuler dans le calme, en scandant « Palestine vivra, Palestine vaincra ».

Rassemblements en Suisse et en Afrique du Sud

À Bâle, en Suisse, des milliers de personnes se sont également rassemblées dans un parc près de la gare à l’occasion d’une manifestation nationale propalestinienne à l’appel de la Fédération Suisse-Palestine et d’une centaine d’organisations.

À Madrid, 5 000 personnes, selon les autorités, ont manifesté à l’appel du Réseau de solidarité contre l’occupation de la Palestine (RESCOP), avec des pancartes « Boycott Israël » ou « L’humanité est morte à Gaza ». Les manifestants ont appelé le Premier ministre Pedro Sanchez, qui a multiplié ces derniers mois les prises de position critiques vis-à-vis d’Israël, à rompre les relations diplomatiques avec ce pays.

Au Venezuela, des centaines de partisans du gouvernement de Nicolás Maduro et des membres de la communauté arabe ont manifesté devant le siège de l’ONU à Caracas. Portant un drapeau palestinien de 25 m de long et criant « Vive la Palestine libre » ou « Iran, Iran, frappe Tel Aviv », les chavistes ont remis à l’ONU un document appelant à la fin du « génocide » du peuple palestinien et à des « actions concrètes » à l’encontre d’Israël.

En Afrique du Sud, dans le centre du Cap, des centaines de personnes ont manifesté, agitant des drapeaux palestiniens et scandant des slogans anti-israéliens lors d’un rassemblement pro-Gaza. Brandissant des pancartes accusant Israël de génocide et de racisme, les manifestants – dont beaucoup portaient le keffieh, symbole de la lutte palestinienne contre Israël – se sont dirigés vers le Parlement sud-africain.

« Israël est un État raciste » et « Nous sommes tous des Palestiniens », ont scandé des manifestants. Certains d’entre eux ont fait savoir qu’ils soutenaient la plainte déposée par l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice (CIJ). Pretoria soutient que l’offensive israélienne à Gaza viole la convention de l’ONU de 1948 sur le génocide.

De nombreux Sud-Africains comparent la position d’Israël envers les Palestiniens à l’apartheid, le régime ségrégationniste imposé par la minorité blanche dans le pays jusqu’aux premières élections multiraciales de 1994.

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