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UNESCO: Les jeunes leaders appellent à une Nouvelle Culture de la Paix

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de UNESCO

Des jeunes leaders se sont réunis au Siège de l’UNESCO et à la Sorbonne, à Paris, pour présenter l’Appel des jeunes et un Document de réflexion des jeunes, issus d’une réflexion menée à l’été 2026 par les jeunes sur l’avenir du mandat de l’UNESCO.

Lancée avec le soutien de la France, cette initiative, qui a réuni les voix de 145 jeunes leaders issus de 135 pays, appelle à une nouvelle culture de la paix dans l’esprit des femmes et des hommes du XXIe siècle.


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Présentation de l’Appel et du Document de réflexion à Paris

Les 3 et 4 septembre 2026, onze jeunes leaders ont échangé directement sur leurs idées avec Khaled El-Enany, Directeur général de l’UNESCO, et S.E. M. Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la France, lors d’événements organisés au Siège de l’UNESCO et à la Fabrique de la Diplomatie de la France, à la Sorbonne.

Le Directeur général et le Ministre ont reconnu l’importance de l’engagement des jeunes en faveur de la paix ainsi que le rôle essentiel qu’ils doivent jouer pour relever les défis du monde actuel. Leurs échanges avec les jeunes leaders ont mis en exergue la nécessité de placer les jeunes non pas en marge de la discussion, mais au cœur même de celle-ci.

Le Directeur général a souligné : « La paix […] exige de la créativité, de l’imagination, de la patience et des outils. Le rôle de l’UNESCO est justement de fournir ces outils aux nouvelles générations. »

M. Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la France, a déclaré : « L’UNESCO incarne peut-être, plus que toute autre entité au sein du système des Nations Unies, l’esprit de paix. Cet esprit de paix est intrinsèquement tourné vers l’avenir, qu’il revient aux jeunes de préserver, de nourrir et de transmettre aux générations futures. »

L’Appel et le Document de réflexion présentent des propositions concrètes sur la manière dont le mandat fondateur de l’UNESCO, qui consiste à construire la paix, peut continuer à se traduire en actions ambitieuses et efficaces, en particulier en période de crise.

Ils appellent à une participation des jeunes plus approfondie et plus significative à la prise de décision, ainsi qu’à un investissement accru dans les domaines clés du mandat de l’UNESCO, allant de l’éducation inclusive à l’action climatique, de la science ouverte au développement éthique de l’intelligence artificielle, et de la protection du patrimoine culturel à l’accès à une information fiable.

Les documents soulignent l’importance de donner aux jeunes les moyens d’agir en tant que partenaires dans la réponse aux défis mondiaux, de renforcer la résilience en période de crise et de promouvoir le dialogue interculturel. Ils mettent également en évidence la nécessité de veiller à ce que le rôle de chef de file normatif de l’UNESCO se traduise par des bénéfices concrets pour les communautés, en particulier celles qui sont insuffisamment desservies, touchées par les conflits ou vulnérables au changement climatique.

Les jeunes comme groupe prioritaire

Conformément à la reconnaissance de la jeunesse comme groupe prioritaire par l’UNESCO, cette consultation constitue un exemple fort de l’engagement de l’Organisation afin de créer des possibilités concrètes pour permettre aux jeunes de contribuer à sa réflexion stratégique et de travailler aux côtés de l’UNESCO à la mise en œuvre de ses programmes.

L’Appel des jeunes est présenté dans le cadre de l’initiative de réforme plus large UNESCO80, afin d’être examiné par les États membres de l’UNESCO lors de la session du Conseil exécutif qui se tiendra en octobre 2026.

Texte de L’Appel des jeunes pour une nouvelle culture de la paix

Appel des jeunes pour une nouvelle culture de la paix dans l’esprit des femmes et des hommes pour le XXIe siècle Paris, 3 septembre 2026

Nous, 145 jeunes leaders de 135 États membres et Membres associés, représentant des régions, des contextes et des vécus divers du monde entier, réunis à l’occasion du 14e Forum des jeunes de l’UNESCO et du quatre-vingtième anniversaire de l’Organisation,

Rappelons que l’UNESCO a été fondée sur la conviction que, étant donné que les guerres prennent naissance dans l’esprit des femmes et des hommes, c’est dans cet esprit que doivent être élevées les défenses de la paix — et affirmons qu’il s’agit là d’une tâche toujours inachevée, et non d’un simple constat historique.

Constatons qu’aujourd’hui, la paix est menacée autant par la violence structurelle, les déplacements de population, la crise planétaire et l’érosion de la confiance au sein et entre les communautés et les générations que par les conflits armés. L’éducation, les sciences, la culture, ainsi que la communication et l’information peuvent soit contribuer à prévenir ces menaces, soit, si elles sont mal encadrées, fragiliser davantage les fondements de la paix. À une époque refaçonnée par l’intelligence artificielle et l’évolution technologique rapide, ces champs d’actions sont également de plus en plus liés à des environnements numériques susceptibles d’amplifier la mésinformation et la désinformation, la polarisation et la division, tout en créant de nouvelles possibilités de dialogue et d’apprentissage.

Déterminés à appliquer les leçons de notre histoire afin de prévenir les conflits en s’attaquant à leurs causes profondes et à résoudre les problèmes par la voie du dialogue.

Reconnaissons que la cohésion sociale et la solidarité intergénérationnelle sont des composantes essentielles d’une paix durable, et que la lutte contre les discriminations, l’exclusion et les inégalités, associée à la création de véritables occasions de dialogue, de coopération et de vie culturelle partagée, peut renforcer la confiance au sein des communautés et des générations, ainsi qu’entre elles, et contribuer à des sociétés plus inclusives, plus pacifiques et plus résilientes.

Soulignons que les jeunes agissent déjà — comme médiateurs, chercheurs, éducateurs et bâtisseurs d’espaces numériques et culturels — mais que, trop souvent, ils le font sans bénéficier de la reconnaissance, des ressources ou de rôle véritable dans la prise de décision nécessaires pour soutenir et renforcer leur contribution.

Appelons l’UNESCO, ses États membres et leurs partenaires à traduire ces principes en actions durables au moyen des mesures suivantes :

1. Ancrer le partenariat avec les jeunes dans la prise de décision de manière systémique et structurelle.

La participation des jeunes aux processus de paix, de prévention des conflits et de réconciliation est encore aujourd’hui beaucoup trop faible. Conformément à la Résolution 2250 du Conseil de sécurité, les jeunes doivent être mieux reconnus comme partenaires dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix et inclus dans les mécanismes institutionnels de préventions des conflits et de médiation.

Au sein de l’UNESCO, l’engagement des jeunes doit évoluer de la simple consultation vers un véritable partenariat. Cela suppose que les occasions de faire entendre leur voix s’accompagnent d’une participation réelle à la prise de décision : représentation des jeunes au sein des Commissions nationales et des Délégations à la Conférence générale, ainsi que dans des mécanismes tels que le Réseau de Jeunes 2 et Étudiants pour l’ODD 4, qui veille à ce que les jeunes soient représentés dans des organes de décision en matière d’éducation aux côtés des ministres. Cela exige aussi un suivi systématique : les consultations, y compris celle-ci, devraient être suivies d’une communication publique sur les recommandations adoptées, les mesures prises en réponse et les résultats de leur mise en œuvre. L’UNESCO devrait s’appuyer sur le Programme mondial de subventions pour la jeunesse et sur des réseaux tels que le Réseau de jeunes pour l’action climatique afin de mettre en relation, de fournir des ressources et de donner de la visibilité aux initiatives déjà menées par les jeunes, plutôt que de créer des structures parallèles, avec une attention particulière portée aux jeunes femmes et aux filles, aux jeunes autochtones, aux jeunes des communautés africaines et afrodescendantes, aux jeunes des petits États insulaires en développement, ainsi qu’aux jeunes issus de communautés marginalisées et insuffisamment desservies.

2. Faire de l’éducation la première ligne de défense contre la haine et la division.

La discrimination et les discours de haine, en ligne comme dans les salles de classe, touchent de manière disproportionnée les jeunes, en particulier les filles et les minorités. Cela peut aggraver les divisions existantes au sein des communautés, rendant une éducation inclusive et axée sur la paix essentielle pour construire la compréhension, remettre en question les récits nuisibles et renforcer la cohésion sociale. L’éducation joue un rôle déterminant en dotant les jeunes des connaissances, des compétences et des valeurs nécessaires pour appréhender les différences et participer de manière constructive à la vie en société.

La Recommandation sur l’éducation pour la paix, les droits de l’homme et le développement durable, l’éducation aux médias et à l’information, la citoyenneté numérique, l’apprentissage socio-émotionnel et la gestion non violente des désaccords devraient être intégrés dans les programmes scolaires et dans la formation des enseignants comme composante essentielle de l’éducation. Cela devrait s’accompagner de lignes directrices claires permettant de distinguer les discours de haine des critiques et désaccords légitimes, de renforcer l’éducation à la citoyenneté et les compétences en matière d’esprit critique et de donner aux enseignants les moyens de reconnaître et de combattre les discriminations et les discours de haine. À cette fin, les politiques nationales d’éducation devraient également intégrer des cadres visant à protéger les mineurs et les autres groupes vulnérables contre les contenus en ligne violents, haineux et manipulateurs. Les établissements scolaires devraient en outre promouvoir un « langage de la paix », en donnant aux jeunes les compétences nécessaires pour exprimer leurs désaccords de manière constructive, favoriser le dialogue et gérer les différences sans hostilité ni violence. Les programmes scolaires devraient également représenter les histoires et les contributions des personnes africaines et afrodescendantes, ainsi que des peuples autochtones, selon leurs propres termes, y compris leurs cultures, leurs systèmes de connaissances et leurs contributions diverses. Dans les situations de crise et de conflit, où les écoles jouent un rôle non seulement de lieux d’apprentissage mais aussi d’espaces de protection et de soutien psychosocial, l’UNESCO, les États membres et les partenaires concernés devraient investir dans des plans de continuité, la reconnaissance transfrontalière des acquis scolaires, et la réouverture des écoles chaque fois que les conditions le permettent.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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3. Faire de la mémoire et de la culture des ponts vers la compréhension mutuelle, et non des champs de bataille de la division.

Les traumatismes de l’histoire ne peuvent être surmontés par le silence ou l’oubli ; un avenir pacifique ne peut se construire qu’en reconnaissant le passé et en en tirant les enseignements. Lorsque l’histoire et la culture sont instrumentalisées pour diviser, elles peuvent ancrer la méfiance et le ressentiment. L’enseignement de l’histoire des conflits devrait reposer sur des faits avérés, rester ouvert à des perspectives multiples et viser à construire l’empathie plutôt que le ressentiment, en s’appuyant sur le Programme sur l’enseignement de l’Holocauste et des génocides de l’UNESCO et son programme Mémoire du monde, afin de garantir aux éducateurs et aux jeunes l’accès aux archives, aux témoignages et au patrimoine documentaire. Conformément à la Résolution 2250 du Conseil de sécurité, les jeunes devraient être reconnus comme des partenaires de la réconciliation et de la consolidation de la paix, et non comme de simples bénéficiaires. Leur participation réelle peut être favorisée par des initiatives telles que des projets d’histoire orale, la médiation communautaire et des actions numériques de lutte contre la désinformation et les récits nuisibles. Le patrimoine culturel matériel et immatériel, ainsi que les systèmes de connaissances autochtones, doivent bénéficier du même niveau de protection : une meilleure évaluation des risques et une préparation renforcée en amont des conflits, ainsi qu’une véritable redevabilité en cas d’atteintes commises à leur encontre pendant les conflits.

Protéger le patrimoine culturel et la mémoire du monde ne consiste pas seulement à préserver le passé ; cela contribue aussi à assurer la continuité culturelle et permet aux communautés et aux générations d’appréhender l’histoire, les perspectives diverses et l’identité d’une manière qui favorise la compréhension mutuelle. Les échanges culturels et la rencontre avec différentes mémoires historiques peuvent ouvrir un espace de compréhension mutuelle, aidant les communautés à se rencontrer au-delà des récits de division hérités, en particulier dans des contextes marqués par des conflits historiques. Cela souligne également l’importance d’accompagner les enseignants afin qu’ils puissent établir des liens entre la mémoire historique, la réconciliation et la prévention des violences futures.

4. Faire progresser la science ouverte et l’accès au savoir comme piliers de la paix

L’éducation scientifique et l’esprit critique peuvent renforcer la résilience face à la manipulation de l’information et à la polarisation, en particulier dans les espaces numériques. La science ouverte complète ces efforts en rendant le savoir scientifique plus accessible, partageable et inclusif, par-delà les communautés et les frontières. Pourtant, des obstacles financiers, technologiques et linguistiques continuent de limiter l’accès au savoir scientifique, en particulier pour les chercheurs et les institutions disposant de moins de ressources. La science ouverte devrait donc favoriser une participation équitable à la collaboration scientifique, à la publication, à l’innovation et à la création de savoirs grâce à des investissements dans les infrastructures numériques, la connectivité, les capacités scientifiques et la communication scientifique. Les Perspectives sur une science ouverte 2023 de l’UNESCO indiquent qu’environ un tiers seulement des articles universitaires publiés entre 2000 et 2021 étaient en libre accès, cette proportion ayant atteint environ la moitié pour les articles publiés en 2021. En renforçant la coopération scientifique internationale, en permettant le partage des connaissances par-delà les frontières et en mettant en relation chercheurs et communautés autour de défis communs, la science ouverte peut contribuer à une culture de la paix. Cela devrait inclure la création d’un Fonds mondial pour la science ouverte afin d’aider les pays et les communautés à développer les capacités nécessaires pour participer à la science ouverte et en bénéficier. Ensemble, ces efforts feront de la science et des savoirs des moteurs de la paix en renforçant la coopération internationale et une prise de décision éclairée, qui sont essentielles pour relever les défis mondiaux complexes d’aujourd’hui.

5. Défendre l’intégrité de l’information comme condition de la paix.

La désinformation et la mésinformation peuvent se propager plus rapidement que l’information fiable ne peut être vérifiée ou corrigée, alors qu’environ 2,6 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à Internet, l’accès étant le plus limité dans les pays en développement à faible revenu. Un environnement informationnel sûr et inclusif suppose à la fois de combler la fracture numérique et de renforcer la qualité et la diversité de l’information mise à la disposition des communautés. Cela suppose une information accessible, une vérification des faits ancrée dans les communautés, un journalisme en langues locales, davantage de transparence sur les mécanismes qui influencent les informations auxquelles les personnes sont exposées, ainsi qu’une meilleure protection des journalistes alors que le nombre d’assassinats de journalistes a augmenté de 38 % entre 2022 et 2023, avec un taux d’impunité de 85 % en 2024. L’UNESCO devrait s’appuyer davantage sur ses Principes pour la gouvernance des plateformes numériques et sur le Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes, tout en soutenant le journalisme indépendant, les médias communautaires et des espaces permettant aux jeunes, en particulier ceux des communautés rurales et marginalisées, d’accéder à l’information et de participer à la vie civique.

6. Encadrer l’intelligence artificielle au service de la paix plutôt que de la division.

L’intelligence artificielle entraînée sur un éventail restreint de langues et de contextes culturels peut reproduire les inégalités qu’elle prétend combattre, et, en l’absence de mesures de protection appropriées, son usage peut favoriser les biais, la surveillance et la discrimination, touchant tout particulièrement les jeunes. La Recommandation sur l’éthique de l’intelligence artificielle de l’UNESCO nécessite une mise en œuvre plus effective dans la pratique, y compris un examen indépendant et périodique des systèmes d’IA afin d’y détecter les biais et les disparités dans la modération de contenus, des évaluations d’impact éthique impliquant des populations diverses, ainsi qu’une plus grande transparence sur les contenus générés par l’IA et sur les algorithmes qui façonnent les recommandations de contenu.

Étant donné que les espaces numériques occupent une place de plus en plus centrale dans la vie des jeunes, ceux-ci devraient être véritablement associés aux discussions sur la manière dont ces espaces et ces technologies font l’objet d’une gouvernance. Les jeunes doivent être reconnus non seulement comme des utilisateurs des systèmes d’IA, mais aussi comme des partenaires dans l’élaboration des politiques et des systèmes qui influencent leur vie, tout en étant accompagnés dans le développement de leurs compétences en littératie de l’IA nécessaires pour participer véritablement à ces processus. Compte tenu des incidences spécifiques et en constante évolution de l’intelligence artificielle sur les jeunes, l’UNESCO et ses États membres devraient examiner, dans le cadre des processus appropriés et avec la participation effective des jeunes et des partenaires concernés, s’il convient de compléter le cadre normatif existant par des orientations axées sur les jeunes, y compris, le cas échéant, par un instrument normatif dédié à la jeunesse et à l’intelligence artificielle. Ces travaux devraient s’appuyer sur la Recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle et la compléter, en accordant une attention particulière aux droits, à la sécurité, au bien-être, à l’autonomie et à la participation effective des jeunes tout au long du cycle de vie de l’IA.

Au-delà de ces protections, il est essentiel de remédier aux inégalités d’accès à l’IA et de prendre en compte ses répercussions sur l’emploi des jeunes, tout en veillant à ce que ses bénéfices soient répartis équitablement grâce au développement des compétences et des capacités au niveau local.

7. Préserver l’éducation, les sciences, la culture ainsi que la communication et l’information pour une culture de la paix en temps de conflit et de crise.

Si la prévention et l’action précoce visant à s’attaquer aux causes profondes des conflits et des crises doivent demeurer une priorité, lorsque des crises et des conflits surviennent malgré tout, l’éducation, les sciences, la culture, ainsi que la communication et l’information doivent être protégées contre toute interruption. Environ 272 millions d’enfants et de jeunes étaient non scolarisés en 2023, un chiffre que l’UNESCO elle-même considère comme sous-estimé en raison de lacunes dans les données concernant certains pays et régions touchés par des conflits. Le droit à l’éducation et à la participation à la vie culturelle, ainsi que le droit de prendre part au progrès scientifique et de bénéficier de ses avancées, doivent être garantis, même dans les situations de déplacement de populations, de crise et de conflit. En protégeant l’accès à l’apprentissage, aux expressions culturelles, au savoir et à une information fiable en temps de crise, l’UNESCO et ses États membres peuvent contribuer à préserver les liens, la coopération et la compréhension partagée dont dépend la paix. Cela devrait notamment passer par l’élargissement du Passeport de qualifications de l’UNESCO, afin de garantir la reconnaissance transfrontalière des qualifications et des études antérieures des étudiants déplacés, par la mise en place d’un financement préétabli au moyen de mécanismes tels que le Fonds d’urgence pour l’ODD4, et par un soutien aux jeunes chercheurs et détenteurs de savoirs travaillant sous la pression de conflits ou de crises. En temps de crise et de conflit, le maintien de l’accès à une information fiable est tout aussi essentiel au maintien de l’éducation, de la coopération scientifique et de la vie culturelle, en aidant les communautés à rester connectées et en mesure de faire face à des circonstances difficiles. Ensemble, ces mesures contribuent à préserver les domaines d’action de l’UNESCO — l’éducation, les sciences, la culture, ainsi que la communication et l’information — en tant que piliers essentiels d’une culture de paix.

Regard vers l’avenir

Ces recommandations n’auront de sens que si elles sont mises en œuvre avec et par les jeunes. Nous demandons un suivi transparent des conclusions de cette consultation, à la hauteur des exigences de transparence que nous demandons à l’UNESCO dans ses propres travaux. Le mandat confié à l’UNESCO de construire les défenses de la paix dans l’esprit des femmes et des hommes a été écrit pour un autre siècle, mais il a été écrit pour durer. Quatre-vingts ans plus tard, il revient à cette génération, aux côtés de l’UNESCO, de ses États membres et de leurs partenaires, de porter ce mandat dans une ère de profondes transformations sociétales, environnementales et technologiques, marquée par les limites planétaires et un paysage international de plus en plus fragmenté. Nous devons faire en sorte que la paix envisagée par l’UNESCO devienne une paix dans laquelle nous puissions réellement vivre.

Ensemble, nous appelons à une nouvelle culture de la paix pour le XXIe siècle : une culture que nous construisons à travers les générations, que nous rendons réelle de notre vivant, et que nous transmettons à ceux qui viendront après nous.

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Haïti – Conférence Nationale : Engagements des leaders religieux, déclaration commune

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Un article de Ici Haiti

Vendredi 29 mai 2026 le Ministère des Affaires Étrangères et des Cultes a procédé, à la clôture de la Conférence nationale des leaders religieux pour la Paix, la stabilité et le civisme. À l’issue des ateliers, les leaders religieux ont adopté une Déclaration qui réaffirme leur engagement collectif en faveur de la Paix, de la cohésion sociale, de l’éducation civique, de l’accompagnement des populations vulnérables et de l’insertion effective des jeunes.

Engagements de la Déclaration commune des leaders religieux :

1 – Nous nous engageons à promouvoir, au sein de nos communautés religieuses, des initiatives concrètes de prévention de la violence, d’éducation citoyenne et d’accompagnement des populations vulnérables et d’œuvrer à sensibiliser nos frères et sœurs haïtiens aux valeurs de Paix, de tolérance, de responsabilité citoyenne et de vivre-ensemble, notamment à travers des activités communautaires, des actions de médiation, des campagnes de sensibilisation et des programmes destinés à la jeunesse ;

Nous nous engageons également à renforcer, au sein de nos communautés, les mécanismes de prévention de la violence, les espaces de dialogue, d’écoute et de médiation communautaire, ainsi que les initiatives favorisant l’encadrement, la formation et la réinsertion des jeunes en situation de vulnérabilité ;

2 – Appelons à une mobilisation nationale autour de la Paix, du civisme et de l’insertion et/ou de la réinsertion effective des jeunes, particulièrement ceux issus des communautés vulnérables et affectées par la violence ;

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How can different faiths work together for understanding and harmony?

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3 – Appelons l’État, les Leaders religieux, des traditions ancestrales ainsi que des Guides spirituels et philosophiques, le secteur privé et la société civile à unir leurs efforts afin de renforcer la cohésion sociale, promouvoir l’éducation civique et construire une culture de Paix, de stabilité et de civisme ;

4 – Réaffirmons notre volonté à soutenir les victimes de violence et d’accompagner les jeunes à travers des initiatives de formation, de mentorat, d’accompagnement psychosocial, culturel et spirituel ainsi que le développement d’alternatives concrètes à la violence et à la criminalité ;

5 – Recommandons au Ministère des Affaires Étrangères et des Cultes de promouvoir la protection des lieux de culte et d’accompagner les leaders religieux, ceux des traditions ancestrales ainsi que les Guides spirituels et philosophiques dans les initiatives favorisant le dialogue inter-religieux, la cohésion sociale, la promotion du civisme pour la Paix, la stabilité et le renforcement du tissu social haïtien ;

• Enjoignons le Ministère des Affaires Étrangères et des Cultes à mettre en place un Conseil National de Concertation Interreligieuse (CNCI) afin d’établir un dialogue permanent entre tous les secteurs religieux, les traditions ancestrales ainsi que les Guides spirituels et philosophiques pour promouvoir la paix, la sécurité et la cohésion sociale en Haïti ;

• Enjoignons également le Gouvernement à déclarer la date du 28 mai « Journée nationale des Leaders religieux, des traditions ancestrales ainsi que des Guides spirituels et philosophiques », aux fins de pérenniser cette initiative qui implique des groupes dudit secteur dans les questions d’intérêt national ;

• Renouvelons notre engagement à promouvoir un discours religieux responsable, porteur d’espérance, d’unité, de fraternité, de solidarité et de réconciliation dans l’intérêt supérieur de la Nation haïtienne ;

• Réaffirmons enfin notre engagement à œuvrer, aux côtés de l’État haïtien, notamment du Ministère des Affaires Étrangères et des Cultes, de la société civile, à mettre en œuvre des plans stratégiques pour concrétiser la présente Déclaration.

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Mouvement de la Paix: Pour la Paix dans les Caraïbes; Stop au Blocus contre Cuba !

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Un article de Mouvement de la Paix

Le Mouvement de la Paix exige l’arrêt immédiat du blocus illégal et inhumain imposé par les États-Unis contre Cuba depuis 60 ans et le respect de la souveraineté de Cuba et de de tous les États des Caraïbes.

Dans des  déclarations récentes, le président des États-Unis annonce vouloir « s’occuper de Cuba », « Cuba sera le prochain sur la liste », car « Cuba  continue de représenter une menace extraordinaire » pour la sécurité nationale des Etats-Unis ». Après les pressions exercées contre plusieurs pays d’Amérique latine, et l’agression militaire contre le Vénézuéla, Cuba est à nouveau désignée comme cible alors qu’elle ne représente aucune menace pour les États-Unis.

Réfléchissons ensemble ! Les faits parlent d’eux-mêmes :  Les USA c’est un pays de 390 millions d’habitants (soit 43 fois la population de Cuba- un petit pays de 9 millions d’habitants), c’est la plus grande puissance militaire mondiale avec de l’ordre de 900 milliards de dollars de dépenses militaires annuelles; c’est  1.8 million de soldats (actifs et réservistes) contre seulement quelques dizaines de milliers de soldats à Cuba. Les USA c’est  7500 têtes nucléaires, alors que Cuba ne possède aucune arme nucléaire  et lutte avec détermination pour l’élimination totale des armes nucléaires et pratique une politique de Paix et de coopération comme dans le domaine médical. Ce n’est pas Cuba qui a une base militaire aux USA mais les USA qui maintiennent sur le sol cubain, contre la volonté de Cuba, une base militaire à Guantanamo tristement célèbre comme centre de détention et de torture en particulier pendant la guerre illégale des USA en Irak.

Depuis plus de soixante ans, le peuple cubain subit un blocus condamné chaque année par l’Assemblée générale des Nations Unies (1) Ce blocus provoque de graves souffrances humaines en empêchant l’accès normal à des produits essentiels, c’est un obstacle au développement économique du pays et à la coopération internationale puisque toute personne ou entité économique (banques, organisations diverses) qui voudraient coopérer avec Cuba font systématiquement l’objet de sanctions.

Les nouvelles sanctions décidées par les États-Unis contre Cuba et contre les pays apportant leur aide à Cuba (ordre exécutif  du 1 mai 2026) (2)  constituent des violations supplémentaires du droit international. L’objectif  de ces sanctions  est quasiment  de ruiner l’économie du pays et de soumettre la population à des souffrances et des pénurie sources de souffrances et susceptibles  de mettre en cause la cohésion sociale du pays.

Au-delà des opinions politiques de chacun, il s’agit aujourd’hui de défendre les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies  et du droit international : respect de la souveraineté nationale  des Etats, résolution pacifique et politique des différents et des conflits, refus de l’usage ou de la menace d’usage de la force dans les relations internationales, le  droit doit s’imposer à la place du recours à la force.

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How can we best express solidarity with Cuba?

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La France, présente dans cette région du monde à travers la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane  etc…, a condamné régulièrement le blocus lors des assemblées générales de l’ONU. Face au renforcement du blocus  la France doit faire entendre sa voix au conseil de sécurité et à l’AG de l’ONU. Elle doit  mettre toute l’énergie nécessaire  pour que  la condamnation  régulière et quasi unanime de l’AG de l’ONU se traduise par la prise de mesures  concrètes d’aide économique et financière à Cuba. La France  ne peut rester silencieuse face aux mesures dictées par les U.S.A au système bancaire national et international. Elle doit prendre des mesures pour lever les obstacles empêchant les associations caritatives et humanitaires françaises  de transférer leurs aides  au peuple cubain, elle doit faire entendre sa voix contre la militarisation des Caraïbes et contre les interventions militaires illégales des U.S.A dans la région, qu’elles se fassent directement par les U.S.A ou  par des milices ou organisations militaires ou paramilitaires privées , autant d’actions  qui accroissent les tensions et menace la paix régionale.

Nous appelons le gouvernement français, les parlementaires, les élus locaux, les organisations syndicales, associatives et citoyennes à agir pour obtenir :

° L’arrêt immédiat du blocus contre Cuba, comme exigé par l’assemblée générale des Nations Unies (1)

° Le respect de la souveraineté de Cuba et de tous les États des Caraïbes ;

° Le respect  du droit international et de la Charte des Nations Unies ;

° La construction d’une zone de paix et de coopération dans toute la région des Caraïbes et de l’Amérique latine.

Le peuple cubain et tous les peuples des Caraïbes ont le droit de vivre en paix, de coopérer librement et de construire leur avenir dans le respect mutuel et la solidarité comme le prévoit d’ailleurs la Charte constitutive du Celac (3) qui prévoit de construire la paix dans la zone de l’Amérique latine et des caraïbes à travers le développement d’une culture de la paix telle que définie par l’ONU et l’UNESCO. Que vive la paix et l’amitié entre les peuples.

Le Mouvement de la Paix – 16 mai 2026

1-extraits du site de l’Onu octobre 2025 : « C’est désormais une tradition onusienne, presque un rituel inscrit au calendrier diplomatique. Comme chaque année depuis 33 ans l’assemblée générale des Nations unies adopte une résolution réclamant la levée du blocus imposé à Cuba par les États-Unis

2- Le Monde – Afp du 1er mai : Donald Trump annonce un renforcement des sanctions contre Cuba : Dans un décret, le président américain impose des sanctions à l’égard de personnes et entités impliquées dans les secteurs de l’énergie. « Le président américain, Donald Trump, a annoncé, vendredi 1ᵉʳ mai, un renforcement des sanctions américaines contre Cuba, qui « continue de représenter une menace extraordinaire » pour la sécurité nationale des Etats-Unis. 

3- La Communauté des États latino-américains et des Caraïbes est un mécanisme intergouvernemental de dialogue et d’accord politique (lien).

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Burkina Faso: Une journée culturelle inter-établissements pour magnifier la cohésion sociale

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Un article de Agence d’Infomation du Burkina

La jeunesse de la commune de Kokologho a célébré, le samedi 25 avril, une journée culturelle inter-établissements placée sous le signe de la cohésion sociale. 

Organisée autour du thème « Jeunesse responsable, un avenir meilleur », cette immersion culturelle a mobilisé autorités locales, coutumières et scolaires dans la salle de conférence de la commune.

Le Président de la délégation spéciale (PDS) de Kokologho, invité d’honneur de la cérémonie, a exprimé sa satisfaction face à la mobilisation. Il a tenu à saluer l’esprit créatif des élèves et la pertinence de cette initiative qui favorise le vivre-ensemble dans un contexte où l’union est primordiale.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Pour le parrain de l’événement, Sa Majesté Naaba Sigri, cette journée est un levier pour la sauvegarde de l’identité locale.

« C’est une grande joie pour moi. Je salue les responsables qui ont eu cette initiative de rassembler les élèves et toute la population pour la pérennité de la culture. Je demande aux autorités de soutenir ces jeunes dans leur mission de promotion de l’excellence scolaire et de la solidarité », a-t-il plaidé.
 
Abondant dans le même sens, le co-parrain, Cheick Abdoul Karim Sawadogo, s’est dit impressionné par la ferveur de la jeunesse. Selon lui, cette forte mobilisation pour la culture est un signal fort en faveur de la tolérance et de la culture de la paix au sein de la commune.
 
La journée a été marquée par diverses prestations artistiques, illustrant la richesse du patrimoine culturel de la province du Boulkiemdé, sous le regard bienveillant des leaders religieux et coutumiers.

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La presse internationale souligne la portée historique de la visite du pape Léon XIV en Algérie

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Un article de Radio Algerie

La visite officielle, entamée ce lundi [13 avril] par le pape Léon XIV en Algérie, a suscité un large écho dans la presse internationale qui a mis en avant la portée historique et diplomatique de cet événement axé sur le renforcement du dialogue interreligieux, ainsi que sur la promotion des valeurs de coexistence pacifique face aux défis régionaux et internationaux croissants.

Sous le titre «Le pape Léon XIV prononce son message à la Cité et au monde», le site Al-Sharq Al-Awsat a relevé que la visite du pape en Algérie est «historique et hautement symbolique, car aucun pape ne s’est jamais rendu dans le pays, considéré comme le lieu de naissance de Saint Augustin, l’un des grands penseurs chrétiens».

Le média arabe a également mentionné que «la coexistence pacifique sera au cœur du message du pape».

Sous le titre «A l’occasion de la visite du pape Léon XIV en Algérie, débat entre politiques et intellectuels sur la redécouverte de l’héritage de Saint Augustin», le site Al-Quds Al-Arabi est revenu sur cette visite ainsi que sur l’intérêt accordé par les autorités algériennes à l’héritage de Saint Augustin, en entreprenant des démarches concrètes pour valoriser cet héritage, notamment en le proposant pour inscription au patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

De son côté, le site «Ain Libya» a mis en avant cette visite sous le titre «Le pape du Vatican entame une visite historique en Algérie», soulignant qu’il s’agit de «la première visite de ce type d’un souverain pontife dans le pays (…) portant un message central axé sur le renforcement du dialogue interreligieux, notamment avec le monde musulman, ainsi que sur la promotion des valeurs de coexistence pacifique face aux défis régionaux et internationaux croissants».

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Le média libyen ajoute que cette visite «revêt une dimension religieuse et historique particulière», puisque le pape doit se rendre à Annaba, qui abrite la Basilique Saint-Augustin, «l’un des plus grands symboles de la pensée chrétienne, dont l’héritage intellectuel et spirituel reste présent dans l’orientation de l’église catholique».

Et dans un reportage sur la visite pour la première fois du pape en Algérie, l’agence turque Anadolu a, pour sa part, estimé que «ce déplacement historique prend une dimension symbolique en raison de l’appartenance du souverain pontife à la tradition liée à Saint Augustin, né en Algérie».

Plusieurs autres titres ont salué une «initiative stratégique» du Vatican destinée à «renforcer le dialogue en Méditerranée». 

Par la même occasion, le média «Vatican News» rapporte que la venue de Léon XIV  en Algérie devrait «encourager la consolidation des liens de fraternité, dans des sociétés où les familles des deux confessions continuent de coexister dans un même élan de foi».

Pour leur part, des titres de la presse italienne, dont La Repubblica et Corriere della Sera, évoquent une démarche diplomatique du Saint-Siège visant à renforcer le dialogue interreligieux en Méditerranée.

Au Royaume-Uni, des médias comme The Guardian insistent sur la dimension géopolitique du déplacement, estimant qu’il s’inscrit dans une dynamique plus large de diplomatie religieuse et de recherche de stabilité en Méditerranée et en Afrique du Nord.

La BBC souligne, de son côté, sur son site internet, que «le pape a choisi l’Algérie pour sa première étape, en raison de sa signification spirituelle particulière», précisant que c’est la première visite d’un pape dans le pays de Saint Augustin auquel il est intrinsèquement lié.

Aux Etats-Unis, The Washington Post a écrit : «Le pape Léon XIV entame lundi le tout premier voyage papal en Algérie, dans le but de promouvoir la coexistence chrétiano-musulmane en cette période de conflit mondial et d’honorer l’inspiration locale de sa spiritualité religieuse, Saint Augustin».

La chaîne américaine CNN a également commenté cette visite, citant Martin McGee, expert des relations entre chrétiens et musulmans en Algérie, selon lequel le pape Léon XIV «cherchera à renforcer le dialogue entre les deux communautés».

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Ouagadougou : Musulmans et chrétiens unis autour d’une rupture collective de jeûne pour la paix

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Un article de Burkina24

À Ouagadougou, la fraternité interreligieuse s’est exprimée autour d’une même table. Le vendredi 13 mars 2026, le Mouvement pour la Culture de la Paix et l’Amour de la Patrie (MPAP), en collaboration avec la Fondation Cheick Moaze pour la cohésion sociale, la Paix et la Bienfaisance, a organisé une rupture collective du jeûne réunissant musulmans, chrétiens et fidèles d’autres confessions.

Cette rupture collective du jeûne [du Ramadan] s’inscrit dans la dynamique du projet « Stop Xtrem », une action citoyenne orientée vers la prévention de l’extrémisme religieux et des violences qui en découlent. À travers cette initiative, les promoteurs souhaitent également encourager les échanges entre les différentes confessions et promouvoir une culture de tolérance et de respect mutuel.

Selon eux, favoriser de tels cadres de rencontre permet de consolider le vivre-ensemble et de renforcer les liens de solidarité entre les différentes composantes de la société burkinabè.

Le président du Mouvement pour la Culture de la Paix et l’Amour de la Patrie (MPAP), Paul Marie Zoma, a exprimé sa satisfaction face à la mobilisation des participants en cette période spirituelle marquée à la fois par le Ramadan pour les musulmans et le Carême pour les chrétiens.
Selon lui, ces deux moments rappellent des valeurs communes telles que la maîtrise de soi, l’humilité, le pardon, la générosité et l’amour du prochain.

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« Notre pays a toujours été reconnu pour la qualité de la cohabitation entre les religions. Cette richesse doit être préservée et renforcée. En partageant ce moment, nous envoyons un message d’espoir qui est  celui d’un Burkina Faso uni, solidaire et résolument engagé sur le chemin de la paix » a-t-il affirmé.

Présent à la cérémonie, le guide religieux Cheikh Moaze a également salué l’initiative, qu’il considère comme un symbole fort de fraternité. Selon lui, chaque croyant doit apprendre à accepter l’autre dans le respect et l’équité. Il a rappelé que le Coran enseigne aux musulmans d’être justes et bienveillants envers tous, y compris envers les non-musulmans.

« Nous devons apprendre à nous accepter et à respecter nos différences. Il faut détruire les barrières entre les enfants d’Adam et Ève, car seul Dieu peut juger ses enfants» a-t-il lancé.
Du côté de l’Église catholique, Paul Tiendrébeogo, président du comité paroissial du dialogue interreligieux, a lui aussi salué cette initiative qui favorise la fraternité entre les croyants. Selon lui, le Ramadan et le Carême sont des périodes de purification et de rapprochement avec Dieu.

« En partageant ce moment de rupture du jeûne, nous affirmons ensemble que la paix commence par des gestes simples : se rencontrer, dialoguer, partager et se respecter. C’est ainsi que nous bâtissons une société fondée sur la solidarité, la fraternité et l’amour de la patrie » a-t-il déclaré.
Représentant la présidence du Faso, le Dr Samuel Kalkumdo, ministre conseiller du président du Faso, a pour sa part insisté sur l’unité fondamentale des Burkinabè. Selon lui, au-delà des appartenances religieuses ou ethniques, tous doivent se considérer comme membres d’une même nation.

« Nous sommes tous des fils et des filles du Burkina Faso» a-t-il affirmé, saluant la clairvoyance du capitaine Ibrahim Traoré et appelant les Burkinabè à rester unis derrière lui pour bâtir une nation forte et solidaire face aux défis actuels. La rencontre a également enregistré la présence de plusieurs chefs coutumiers et religieux ainsi que d’autorités civiles.

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Essaouira, Maroc : Lancement du Prix “Voix des jeunes pour la paix”

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Un article de Agence Magreb Arabe Press

L’annonce, dimanche [29 mars] à Bayt Dakira à Essaouira, du lancement du Prix “Nawal Ouzitane – Voix des jeunes pour la paix” a constitué l’un des moments forts des travaux d’une rencontre internationale consacrée à la paix et à la tolérance, en tant que mécanisme visant à encourager l’engagement des jeunes dans la diffusion des valeurs de coexistence et de vivre-ensemble.

Ce prix national ambitionne de promouvoir les expressions créatives des jeunes dans divers domaines, reflétant leur conscience des valeurs de paix et leur responsabilité dans leur consolidation, avec un accent particulier sur la sensibilisation précoce des jeunes générations à l’importance du dialogue, de l’ouverture et de la diversité culturelle.

Cette initiative s’inscrit également dans une dynamique nationale visant à faire des jeunes des acteurs centraux des questions liées à la paix, à travers la mise à disposition d’espaces d’expression et de participation, ainsi que le renforcement des rôles éducatifs et culturels dans la lutte contre les phénomènes de violence et d’extrémisme.

Dans une déclaration à la MAP, le président fondateur de la Maison Maroc pour la paix et la tolérance, Farid El Bacha, a indiqué que cette rencontre a été marquée par deux temps forts, le premier consacré aux fondements de la paix tels que définis par les Hautes Orientations Royales, notamment en ce qui concerne le rôle de la religion en tant que valeur fondée sur la Lumière et la Raison, ainsi que l’importance du dialogue entre les générations et les continents et la place centrale de l’éducation.

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Le second temps fort a porté sur l’annonce du lancement du Prix “Voix des jeunes pour la paix”, visant à encourager les jeunes, dès le plus jeune âge, à adopter les valeurs de coexistence pacifique, soulignant qu’il s’agit d’une initiative unique au niveau national, traduisant la conviction du rôle des jeunes dans la promotion de la culture de la paix à travers différentes formes d’expression artistique.

Pour sa part, le professeur à l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan, Anas Al Yemlahi, a affirmé que le choix du Maroc au sein des instances internationales reflète plusieurs atouts stratégiques, notamment sa position géographique en tant que carrefour des continents et porte d’entrée africaine, atlantique et méditerranéenne.

Il a relevé que la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ainsi que les rôles assumés par le Royaume dans le renforcement des équilibres internationaux et la contribution à la résolution des conflits, consolident la position du Maroc en tant qu’acteur international dans la promotion de la paix, ajoutant que cette dynamique place le Royaume parmi les pays influents à l’échelle mondiale.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux de la première session du Conseil d’administration de l’Université des sciences de la culture et du patrimoine Tétouan-Essaouira, constituant une occasion d’échange autour des questions de paix, de développement et de coopération académique internationale.

Le programme de cette rencontre a comporté plusieurs axes, notamment le partenariat atlantique et la coopération multilatérale, le système international et les dynamiques de contestation, les défis de la construction d’une paix inclusive, ainsi que la place du dialogue des civilisations dans les discours royaux.

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L’Algérie accueille le Forum arabe de la Jeunesse, de la Paix et de la Sécurité

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Un article de Programme des Nations Unies pour le développement

Les 28 et 29 mars 2026, l’hôtel Sheraton à Alger a été le cadre d’un dialogue arabe unique réunissant jeunes, experts et décideurs autour des thématiques de la paix, de la sécurité et du développement durable.

Ce forum a été organisé par le ministère de la Jeunesse en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Algérie, sous l’égide de la Ligue arabe et avec le soutien du Japon, dans le cadre de la Stratégie arabe pour la jeunesse, la paix et la sécurité.

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Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Jeunesse a souligné le rôle central des jeunes dans les transformations régionales et l’engagement de l’Algérie à placer la jeunesse au cœur des politiques publiques nationales. La représentante résidente du PNUD en Algérie, Natasha Van Rijn, a mis en avant le rôle essentiel des jeunes dans la consolidation de la paix, tout en insistant sur l’importance d’élargir les partenariats aux niveaux arabe et africain.

Le ministre tunisien de la Jeunesse et des Sports a rappelé l’importance stratégique d’investir dans la jeunesse pour bâtir des sociétés stables et sûres, saluant la coopération entre l’Algérie et la Tunisie dans ce domaine. Quant au ministre yéménite de la Jeunesse et des Sports, il a souligné le rôle déterminant des jeunes dans la diffusion de la culture de la paix et dans la construction d’un avenir plus stable.

Sous le slogan « : ’ », le forum a organisé des ateliers pour identifier les principaux défis à la participation des jeunes et formuler des recommandations concrètes afin de renforcer leur rôle dans la prise de décision et la consolidation de la paix.

Le forum s’est clôturé le 29 mars 2026 en réaffirmant l’importance de valoriser les contributions des jeunes et de traduire les recommandations en actions concrètes aux niveaux national et régional.

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Diffa, Niger : La coordination régionale COSNA/CNSP organise une soirée culturelle de soutien à la jeunesse pour la paix et la cohésion sociale

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Un article de aNiamey

La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) Madou Manama de Diffa a servi de cadre, ce mercredi 31 Décembre 2024, pour une soirée culturelle organisée par la Coordination régionale de Diffa de la Convergence pour la souveraineté nationale (COSNA/CNSP).

Cette soirée, placée sous le thème « Accompagnement de la jeunesse pour le soutien des forces de défense et de sécurité dans le cadre culturel et la sensibilisation sur le rôle de la jeunesse dans le maintien de la paix et la cohésion sociale », a attiré une grande foule de jeunes, venue célébrer l’engagement de la jeunesse dans la préservation de la paix et de l’harmonie sociale dans la région.


© Autre presse par DR

La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mamoudou Hama, Préfet du département de Diffa, en présence du Secrétaire Général de la commune urbaine de Diffa M. Mahamadou Seydou. Ils ont salué cette initiative qui vise à renforcer le rôle de la jeunesse dans la construction d’une société unie et pacifique.

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Le Préfet a souligné l’importance de soutenir les forces de défense et de sécurité dans leur lutte contre les menaces à la paix, tout en mettant l’accent sur la nécessité d’une cohésion sociale solide entre les différentes communautés de la région.

Le Préfet Mamoudou Hama a, enfin, insisté sur le rôle de la jeunesse dans le maintien de l’ordre et de la stabilité, tout en encourageant un engagement actif dans la promotion de la culture de la paix et de la solidarité.

Pour sa part, le coordinateur régional COSNA/CNSP de Diffa, M. Ousmane Gra a , dans son intervention, mis en lumière l’importance de l’engagement des jeunes dans la sécurisation de la région et leur rôle crucial dans la sensibilisation aux enjeux de la paix.

Il faut noter que l’événement a été marqué par des prestations d’artistes locaux, mêlant musique traditionnelle et moderne, illustrant la diversité culturelle de Diffa.

Dans les moments forts de la soirée, l’on note également un défilé des tenues traditionnelles des différentes communautés de la région, qui a mis en valeur les costumes colorés et les traditions des Kanouri, Peulhs, Toubou, Boudouma et Arabes. Ce défilé a été un véritable témoignage de l’unité dans la diversité, soulignant l’importance de la coexistence pacifique.

Cette soirée a été un véritable succès, ayant réuni les jeunes autour d’un objectif commun : renforcer la paix et la cohésion sociale à Diffa. Elle a aussi permis de rappeler l’importance de l’engagement culturel dans la construction d’une société unie et solidaire.

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2e forum international des jeunes sur la culture de la paix : La religion, la médiation et le changement climatique au Sahel au cœur des échanges

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Un article de Le Faso

L’Initiative Sougourounoma pour l’éducation, la paix et la santé (ISEPS) organise du 17 au 19 décembre 2024, la deuxième édition du forum international des jeunes sur la culture de la paix. La rencontre, placée sous le thème « Les jeunes, la religion, la médiation et le changement climatique au Sahel et en Afrique de l’Ouest », réunit des jeunes du Bénin, du Mali, du Niger, de la Côte-d’Ivoire et du Burkina Faso. Elle va permettre aux participants d’échanger sur les questions en lien avec la paix, notamment sur le lien entre la paix et les changements climatiques, l’analyse des conflits et le dialogue interreligieux.


Serge Aimé Zabié de l’ONG Indigo de la Côte d’Ivoire

Face à la crise sécuritaire que traverse actuellement le Burkina Faso ainsi que d’autres pays du Sahel, la contribution des jeunes dans la réponse à apporter à cette crise est plus que nécessaire. C’est ce qui explique la tenue du présent forum international, qui prône l’inclusion des jeunes et de leurs initiatives dans le processus de paix. Au cours de la rencontre, les jeunes seront outillés à l’analyse des conflits, au dialogue interreligieux, ainsi que sur la médiation des conflits environnementaux. “Il sera question de mobiliser les jeunes pour échanger sur le lien entre la paix et le changement climatique, pour prévenir l’extrémisme violent et faire en sorte que les conflits liés aux changements climatiques ne soient pas exploités par les groupes armés terroristes pour enrôler des jeunes et mener des actes de violences”, précise Dr Sougourounoma Henri Kaboré, PCA et directeur exécutif de l’ISEPS.

Les 72 heures de travaux seront meublées par des sessions d’analyse stratégique des conflits et du contexte sahélien et ouest-africain et des sessions de médiation des conflits environnementaux, que ce soit par la société civile, les acteurs religieux et coutumiers. L’engagement des jeunes dans l’adaptation aux changements climatiques et dans la consolidation de la paix sera également mis en avant au cours de ce forum. « Nous souhaitons que les participants acquièrent des compétences spécifiques à l’analyse des conflits, à la médiation environnementale, au dialogue interreligieux. Nous souhaitons aussi qu’ils tissent des relations d’amitié et de partenariat entre eux, au-delà des barrières religieuses et culturelles, afin qu’une fois de retour dans leurs communautés ils puissent s’engager de façon plus significative dans leurs communautés pour transformer les choses », avance Dr Sougourounoma Henri Kaboré.

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Le forum international des jeunes se tient dans le cadre du projet « Les jeunes dans le dialogue interreligieux et la médiation interreligieuse pour des communautés pacifiques au Burkina Faso », qui est mis en œuvre à Fara dans la province des Balé. Il est financé par la fondation allemande Robert Bosche à hauteur de 80.000 euros. Annie Höhne, représentante de l’ambassadeur d’Allemagne, parrain du forum, a salué l’organisation du forum, et a laissé entendre que de telles initiatives sont cruciales pour faire face aux défis de l’heure.

« Ce soutien reflète notre engagement commun à promouvoir la paix, et la résilience dans une région confrontée à des défis multidimensionnels liés aux conflits, aux crises humanitaires et aux changements climatiques…Dans le contexte actuel du Burkina Faso, le rôle des jeunes est plus crucial que jamais. Leur engagement dans la résolution pacifique des conflits, la protection de l’environnement et le dialogue interreligieux est une pierre angulaire pour bâtir des communautés harmonieuses et durables », a-t-elle soutenu.

Des leaders religieux et coutumiers vont, au cours du forum, s’entretenir avec les jeunes à travers des communications. Naaba Boalga, chef traditionnel du village de Dawelgué, va animer une communication centrée sur les religions traditionnelles africaines en rapport avec la nature. Il va explorer les relations qui existaient entre les religions traditionnelles africaines et l’environnement. « Nos sociétés traditionnelles sont des sociétés qui pratiquaient l’agriculture de subsistance, c’est-à-dire que vous produisiez essentiellement des céréales et vous les consommiez. Donc vous produisez ce que vous consommez et vous consommez ce que vous produisez. Et ce mode de production, par exemple, fait que les sociétés traditionnelles n’exerçaient pas autant de pression sur les ressources naturelles. Aujourd’hui, il y a les cultures de rente, comme le sésame, le coton, qui sont pratiquées. Ce qui n’est pas une mauvaise chose, mais moi, je me situe seulement dans le contexte traditionnel pour expliquer qu’à l’époque, il y avait un rapport dialectique avec la nature qui ne posait pas de problème particulier à cette nature qui arrivait à se régénérer. Il faut maintenant savoir comment est-ce que, dans ce contexte-là, on peut en même temps profiter des cultures de rente et des avantages liés à l’économie monétaire, mais tout en étant respectueux de la nature », indique-t-il.

Pour Alidou Ilboudo, coordonnateur du Conseil interreligieux pour la paix au Burkina, l’accent mis sur le dialogue interreligieux est un aspect très important du forum. « Nous avons le devoir de mettre en relation et en dialogue les jeunes de toutes les confessions. Notre mission est de leur dire qu’effectivement, chacun de nous peut avoir une foi, une croyance, un dogme, mais ce dogme doit le nourrir de convictions très fortes qui lui rappellent que nous avons une origine commune qui est celle venant de Dieu. Et nous sommes tous frères en humanité. Donc c’est dans le dialogue qu’on apprend cela », soutient-il.

Venu de la Côte d’Ivoire pour prendre part au forum, Serge Aimé Zabié de l’ONG Indigo, qui œuvre dans le domaine de la cohésion sociale et le maintien de la paix salue l’initiative qui inclut les jeunes dans la recherche de la paix. Il espère ressortir de la rencontre mieux outillé dans la consolidation de la paix. “Ma principale attente, c’est que ce forum puisse vraiment changer la mentalité des jeunes afin qu’ils ne soient plus dans une position passive où ils attendent tout de l’État, ou pensent que la paix vient des autres. La paix doit venir de nous les jeunes, dans nos communautés et familles”, a-t-il soutenu.

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