Category Archives: EDUCATION POUR LA PAIX

Koulikoro, Mali : 80 acteurs formés pour renforcer la paix à l’école

EDUCATION POUR LA PAIX

Un article de Studio Tamani

Un atelier consacré à la culture de la paix, au vivre-ensemble et à l’intégration des enfants déplacés internes s’est ouvert ce lundi 24 août à Koulikoro.


Formation des acteurs de l’éducation de Koulikoro sur le renforcement de la paix à l’école le 24 aout 2026. Crédit photo : Studio tamani

Question pour cet article:

Where is peace education taking place?

Pendant cinq jours, 80 acteurs de l’éducation, dont des directeurs d’école et des parents, vont renforcer leurs capacités sur la sécurité scolaire, l’intégration des enfants déplacés et l’amélioration des apprentissages. La rencontre est organisée par l’Académie d’Enseignement de Koulikoro avec l’appui de JCA [l’Agence de coopération internationale japonaise] à travers l’UNICEF.

(cliquez ici pour une version anglaise de cet article)

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Paris : Concert de la Paix – Église Saint-Sulpice

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Une annonce de Mouvement de la Paix

Dans le prolongement de notre engagement pour la paix, Le Mouvement de la Paix organise le Concert de la Paix le mardi 17 juin 2025 à 20h45 à l’Église Saint-Sulpice à Paris. Dirigé par le chef d’orchestre Hugues Reiner, avec la participation du Chœur Hugues Reiner et du Chœur des 400, ce concert militant réunira des œuvres porteuses d’émotion et de sens : la Symphonie du Nouveau Monde de Dvořák et la Messe « de l’Âne ».

( Cliquez ici pour la version anglaise)

 

Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Anne-Cécile Laurent, soprano; Yana Boukoff, mezzo; Joachim Bresson, tenor; Richard-Alexandre Ritelmann, baryton

Choeur des 400, Paris, Choeur International Hugues Reiner & Orchestre

Direction/ Hugues Reiner

Le concert est parrainé par Nihon Hidankyo organisation japonaise, Prix Nobel de la Paix, 2024, en presence de M. David Adams (manifeste de la paix 2025).

Ce concert est un acte de résistance culturelle, une affirmation du lien entre l’art, l’humanisme et la paix. Les fonds récoltés contribueront à soutenir les actions du Mouvement de la Paix. Réservation : 20 € en cliquant ici

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République Démocratique du Congo: Au moins 450 enfants orphelins initiés à la culture de la paix et à la cohabitation pacifique à Bogoro

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Un article de Radio Okapi

Environ 450 enfants orphelins issus de quatre communautés tribales de l’Ituri sont initiés à la culture de la paix et de cohabitation pacifique, dans le cadre d’une retraite de deux jours, organisée depuis le lundi 30 décembre par l’ONG Bacone Of Hope à Bogoro.

Selon le coordonnateur de cette ONG, Arali Bagamba, l’objectif de cette activité est de combattre la haine tribale qui est souvent à l’origine de cycles des violences dans cette province.


Ces enfants orphelins issus de communautés Lendu, Bindi, Hema et Bira sont venus des localités comme Kavelega, Kotoni, Bogoro, Lakpa accompagnés de notables et leaders religieux de leurs entités respectives.

Ils apprennent des notions sur le vivre ensemble, la culture de la paix et de la non-violence.

Pendant ces deux jours de retraite, ils mangent, jouent et dorment ensemble pour renforcer le sentiment de fraternité malgré leurs différences culturelles.

(Voir suite sur colonne de droite.)

(cliquez ici pour une version anglaise.

Questions pour cet article:

 
What is the best way to teach peace to children?

Can a culture of peace be achieved in Africa through local indigenous training and participation?

Can you add to this analysis of the Democratic Republic of the Congo?

(. . suite)

Pour le coordonnateur de l’ONG Bacone Of Hope, cette formation va briser la haine tribale transmise d’une génération à une autre, laquelle est à l’origine des cycles des violences en Ituri.

 D’autres rencontres sur la culture de la paix et de cohabitation pacifique impliquant des jeunes et des élèves de ces différentes communautés ont été organisées il y a quelques mois par cette même organisation.

Lire aussi sur radiookapi.net: 

Djugu : 7 communautés ethniques s’engagent à mettre fin à leurs différends pour promouvoir la paix

L’Eglise du Christ au Congo appelle la population à s’investir pour la paix en Ituri

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Live Peace – concerts et spectacle vivant mondiaux pour la paix

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Reçu par email de Maires pour la Paix, France

En collaboration avec Mayors for Peace France, nous vous présentons Live Peace, une initiative citoyenne de concerts et spectacle vivant mondiaux pour la paix.

55 pays sont en guerre. Un pays sur quatre. Sur tous les continents. Aux portes de l’Europe. Plus de 114 millions de personnes sont déplacées par les conflits, et chaque jour, des milliers de civils et de militaires perdent la vie ou sont blessés.

Ça suffit ! Nous devons et pouvons agir, chacun à notre niveau.

Albert Schweitzer, Prix Nobel de la Paix en 1952 affirmait : « Les gouvernements s’entendent lorsque les peuples les obligent à s’entendre ».

L’histoire regorge de preuves de l’impact des mouvements citoyens sur les avancées sociétales majeures : l’indépendance de l’Inde ; la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, celle de la ségrégation raciale aux Etats- Unis, la chute du mur de Berlin et bien sûr la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen.

L’union fait la force. La force contre la guerre. La force pour la paix.
Live Peace se présente comme un événement, un outil, un levier permettant aux peuples de demander pacifiquement la paix en participant le même jour à des concerts et spectacle vivant pour la paix dans leurs villes.

La musique et les arts ont le pouvoir extraordinaire de nous fédérer, de nous transporter, de nous élever par l’émotion collective qu’ils engendrent. La musique et les spectacles n’ont que faire des religions, des couleurs de peau et des idéologies.

En 1985, 2 milliards de téléspectateurs ont regardé le mythique concert Live Aid qui a réuni pendant 16 heures sur deux scènes à Londres et à Philadelphie, 69 des plus grands artistes de l’époque parmi lesquelles : Queen, U2, Dire Straits, Elton John, Sting, Madonna ou encore Bob Dylan.

( Cliquez ici pour la version anglaise)

 

Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Live Peace aspire à devenir un événement planétaire le 21 septembre de chaque année, à l’occasion de la journée internationale de la paix de l’ONU ; avec de plus en plus de concerts et de spectacles vivants organisés par des villes, des restaurants, des bars et des discothèques ; avec des chansons dans toutes les langues du monde. Nous envisageons un mouvement massif où des millions d’hommes, de femmes et d’enfants réclament la paix.

En 2010, lors d’une conférence de Mayors for Peace, Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations unies, soulignait que « la paix se construit dans les villes et les villages partout dans le monde et pas uniquement dans les salles de conférences à New York ou à Genève ».

Les 8200 villes membres de Mayors for Peace représentent les étincelles qui peuvent allumer le feu de la paix en créant ensemble un événement planétaire qui sera un jour retransmis sur tous les continents, avec des millions de citoyens demandant aux gouvernements la paix entre les peuples. Demandant la paix et OBTENANT pacifiquement la paix par la force de leur nombre.

Le 21 septembre dernier, les villes de Grigny et de Bonneuil sur Marne ont organisé les deux premiers concerts Live Peace en France.

Le 21 septembre prochain, nous vous invitons à organiser VOTRE premier concert et/ou spectacle vivant Live Peace. Rappelons-nous qu’en 1982, quelques villes françaises ont initié la fête de la musique, maintenant célébrée dans plus de 120 pays.

Le 21 septembre prochain, nous vous invitons à écrire l’histoire. L’histoire de l’humanité unie pour la paix.

Ce texte sera envoyé à tous les grands médias français et internationaux.

Je soussigné:
Accepte de signer la Tribune Live Peace – Concerts pour la paix Le à
Signature:

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L’Orchestre mondial des jeunes fait ses débuts au Vietnam avec le projet « Sound of Brotherhood »

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Un article de Nhân Dân

L’Orchestre mondial des jeunes (WYO) se produira aux côtés de l’Orchestre symphonique des jeunes de l’Académie nationale de musique du Vietnam (VNAMYO) dans le cadre du projet musical intitulé « Sounds of brotherhood », qui aura lieu à Hanoï.

Le chef d’orchestre Damiano Guiranna et 45 membres du WYO, ainsi que 25 membres du VNAMYO, répéteront et se produiront ensemble du 30 mars au 10 avril, dans le cadre du projet musical intitulé « Sounds of brotherhood ».


Fondé en 2001 par le chef d’orchestre italien Damiano Giuranna, le WYO a accueilli environ 3 500 talents venus de tous les continents et participé à de nombreuses tournées musicales à travers le monde. Photo : WYO.

Parmi les moments forts de l’événement, se dérouleront des concerts sur le thème « The night of ascending dragon », le soir du 6 avril à la grande salle de concert de l’Académie nationale de musique, et « Gala Opera Puccini » le 10 avril à l’Opéra de Hanoï.
Lors des deux concerts, le public aura l’occasion de découvrir des instruments de musique classique et des œuvres écrites par des compositeurs célèbres tels que Tchaïkovski, Rossini et Puccini, ainsi que des œuvres de compositeurs vietnamiens comme Dang Huu Phuc et Trân Manh Hùng.

La combinaison de jeunes artistes de 20 pays et territoires du monde entier diffusera une énergie positive aux mélomanes de Hanoï.

Promouvoir la diplomatie culturelle et les efforts de paix

« Sound of Brotherhood » est un projet musical lancé par WYO en Asie du Sud-Est, y compris le Vietnam, pour une durée de trois ans.

Ce projet prend son origine de l’initiative du directeur artistique et fondateur du WYO, Damiano Giuranna, qui veut démontrer que la musique ne doit pas se limiter à être une nécessité culturelle de la classe supérieure, mais qu’elle peut représenter un outil puissant de communication des idées et des valeurs, ou encore un instrument de diplomatie culturelle. Il bénéficie de l’assistance des fondations CDP et LCA Studio Legale, de l’ambassade d’Italie à Hanoï, du consulat général d’Italie à Hô Chi Minh-Ville et d’un certain nombre de partenaires vietnamiens et internationaux.

Ledit projet traduit l’engagement du WYO à promouvoir le dialogue et une culture de la paix entre les peuples du monde entier à travers l’art et la musique. Il permet également de renforcer la coopération culturelle et artistique entre l’Italie et le Vietnam, de développer l’expression artistique, musicale et théâtrale chez les jeunes générations, ainsi que de soutenir la formation de jeunes artistes vietnamiens.

( Cliquez ici pour une version anglaise)

 

Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Dans le cadre du projet, sont prévus des concerts musicaux, un atelier de théâtre intitulé « Dialogues en musique », animé par des acteurs professionnels italiens, en collaboration avec l’Université de théâtre et de cinéma de Hanoï, et un appel à projets multidisciplinaires à destination des artistes vietnamiens, avec l’aide de l’Institut national de la culture et des arts du Vietnam (VICAS).

Le programme musical et artistique appelé WYO4Children est un volet important du projet. Lancé officiellement le 27 janvier dernier, à Hô Chi Minh-Ville, par la fondation WYO, en collaboration avec les sœurs missionnaires de la Charité de la province de Binh Duong, le programme permet de rassembler 80 orphelins et enfants vietnamiens abandonnés, âgés de 5 à 17 ans, pour soutenir leur croissance individuelle, émotionnelle, sociale, humaine et spirituelle à travers la musique et l’art.
Le programme comprend des cours hebdomadaires, durant lesquels les enfants ont l’opportunité de recevoir une formation musicale de base et de jouer des instruments classiques et traditionnels vietnamiens.

L’ambassadeur d’Italie au Vietnam, Marco Della Seta, a salué le lancement du projet « Sound of Brotherhood » au Vietnam, qui contribuera de manière importante au renforcement des échanges populaire entre le Vietnam et l’Italie.

Enrico Padula, consul général d’Italie à Hô Chi Minh-Ville, de son côté, a décrit la musique comme « un langage universel qui rassemble les cultures et qui transmet des émotions et des sensations qui transcendent les réalités individuelles ». Il a souligné que ce projet représente entre le Vietnam et l’Italie « un pont fondamental pour le dialogue et la compréhension mutuelle, afin de dépasser les distances géographiques ».

Le WYO, basé en Italie, a été fondé le 15 septembre 2001 par le chef d’orchestre italien Damiano Giuranna, afin de soutenir la diplomatie culturelle et de contribuer aux efforts de paix.
Actuellement, le WYO a accueilli environ 3 500 talents venus de tous les continents et participé à de nombreuses tournées musicales à travers le monde.

En janvier 2014, l’organisation a créé la fondation WYO, qui a pour mission de gérer les activités du WYO et de tous les groupes de musique qui en sont issus. Placée sous la gestion de l’organisation non gouvernementale Musica Europa, la fondation WYO vise à développer les jeunes talents musicaux et à lancer des projets artistiques et musicaux destinés à renforcer la sensibilisation de la population sur les grands sujets de société tels que la paix, la fraternité, le dialogue multiculturel, ou encore la diplomatie culturelle.

Adolfo Vannucci, président de la fondation WYO, a affirmé que son organisation « recherche et encourage la tradition locale, en développant des expériences artistiques qui relient la tradition et la modernité, qui apportent un enrichissement pédagogique et qui nourrissent la vie sociale et la croissance personnelle avec du sang neuf ». Après des initiatives réussies dans des pays comme l’Iran, Israël, la Palestine, le Maroc, le Liban, les États-Unis, la Bosnie-Herzégovine et la Bulgarie, le WYO souhaite arriver en Asie du Sud-Est, une « terre d’anciennes civilisations ».

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France: La conférence sur la paix et le climat à l’Université Rennes 2

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Un article de Info Locale

Dans le cadre du projet “Jeunes, citoyens solidaires pour la Paix, le désarmement Nucléaire, le climat et le droit des humains à la Paix, (du quartier à la Planète)”, nous avons mis en place un comité d’étudiants rennais pour la Paix.

 

Question related to this article:


University campus peace centers, What is happening on your campus?

Notre principal objectif est de promouvoir la culture de la paix dans les milieux universitaires

Le 28 mars 2024, nous avons tenu notre première conférence sur la Paix et le Climat en partenariat avec l’association Ar Vuhez à l’Université Rennes 2, Campus de villejean, en présence d’étudiants de divers établissements.



Nous exprimons notre gratitude à tous les participants, en particulier à Babas Babakwanza et Roland Nivet pour leurs interventions très instructives.

– Commité d’étudiants Rennais pour la Paix

( Cliquez ici pour une version anglaise.)

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FIJCA 2024 : Le JAZZ, comme instrument de cohésion sociale en Côte d’ivoire

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Un article de Africa Radio

« Jazz, jeunesse de Côte d’ivoire et culture de la paix » est le thème choisi pour la 2e édition du Festival international de jazz et des cultures africaines (FIJCA) qui se tiendra du 27 avril au 1er mai 2024 dans le complexe sportif Jessie Jackson de Yopougon Le complexe sportif Jessie Jackson de Yopougon.


18 mars 2024 à 13h23 par Juliette Abwa V/ Africa Radio Abidjan

Initié par Constant Boty, cet évènement se veut un outil de connexion interculturelle mettant en exergue plusieurs disciplines : les industries culturelles et créatives, la littérature et le sport. Le FJCA ne se contente pas d’être un événement musical de renommée mondiale mais est surtout un phare culturel, éducatif et économique.

Au regard des échéances électorales de 2025, le Festival International de Jazz et des Cultures Africaines se positionne comme un moyen de sensibilisation de la jeunesse à la démocratie, à l’engagement civique et citoyen afin de susciter en eux la nécessité de se constituer en agents de paix pour une Côte d’ivoire démocratique, paisible et prospère, gage de tout développement. D’où la pertinence du thème de cette année : « Jazz, jeunesse de Côte d’ivoire et culture de la paix ». 

( Cliquez ici pour une version anglaise)

 

Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Pour Constant Boty, Commissaire général du FJCA, l’objectif est de renforcer la Paix, la cohésion sociale, tout en suscitant la participation citoyenne des jeunes et l’autonomisation des femmes. En outre, mettre en lumière la riche diversité culturelle ivoirienne avec ses nombreux groupes ethniques, créer un pont de coopération entre la jeunesse ivoirienne et celles des autres pays, sensibiliser les jeunes à plus de culture de paix afin de contribuer à l’animation et la préservation de la ville historique de Grand-Bassam, Patrimoine culturel de l’UNESCO.

Mame Oumar Diop, chef du bureau de l’Unesco à Abidjan a exprimé sa satisfaction pour cette initiative en soulignant la capacité du jazz à promouvoir la paix, le dialogue et la coopération entre les peuples. Les 4 jours de Festival seront meublés par des conférences, ateliers de formations, Master-class, des visites touristiques, du sport, des arts, avec des espaces détentes, des concerts et des jeux.

Comme artistes internationaux nous auront, Tatev, Tom Luer, Dj Logic des USA, Guillaume Repain, JB Moundele, Le Petit Grain, Johanna Welter de la France et Bassekou Kouyaté ; John Kiffy, Kamikaz du Zouglou, Fitini Tecnick Le Créateur, l’Ensemble Jazz de l’INSAAC, Yakomin, Jahelle Bonee, Yedidia et bien d’autres seront de la partie.

Cette nouvelle édition verra en tête d’affiche Benito Gonzalez, pianiste et maître du jazz contemporain nominé deux fois aux GRAMMY Awards et qui combine une longue lignée de traditions de jazz américaines avec des rythmes du monde entier.

Plus de 3000 festivaliers sont attendus par jour avec une mobilisation effective de toutes les populations d’Abidjan en particulier les jeunes.

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Algérie: Festival national du graffiti-Sétif; Fethi Mjahed décroche le 1er Prix

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Un article de L’Expression

L’artiste Fethi Mjahed de Tiaret a remporté jeudi le Prix du meilleur graffiti au terme de la cinquième édition du Festival national du graffiti ouverte lundi à Sétif pour son oeuvre sur l’optimisme. Les seconde et troisième places sont revenues respectivement à Hamza Mokrani de Khenchela et Salah-Eddine Adhimi de Sétif.


(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

(cliquez ici pour une traduction anglaise.

Question pour cet article:

Can popular art help us in the quest for truth and justice?

(. . suite)

Dans une déclaration à l’APS, Nacer Fadli, président du comité d’organisation et directeur de l’Office des établissements de jeunesse (ODEJ) de Sétif, a rappelé que «40 artistes de plusieurs wilayas ont pris part à cette manifestation organisée traditionnellement par la ligue des activités culturelles et scientifiques de jeunes de concert avec l’Odej et la direction de la jeunesse et des sports dans le cadre de la concrétisation du programme annuel du ministère de tutelle».

Contrairement aux éditions précédentes durant lesquelles les participants dessinaient sur les murs à différents lieux de la ville, les organisateurs ont opté cette année pour la place mitoyenne au parc d’attractions de Sétif et des panneaux en bois pour la réalisation des graffitis qui pourront ensuite être utilisés pour décorer certaines établissements ou participer à d’autres concours, a précisé, M. Fadli.

L’objectif du festival est de faire de ces oeuvres d’art un moyen de sensibilisation à la citoyenneté et à la diffusion de la culture de la paix, tout en permettant aux jeunes d’échanger leurs expériences et participant à l’animation locale, a ajouté le responsable de l’Odej.

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Ogarit Younan: « Gaza Maintenant ! »

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Envoyé à CPNN de Ogarit Younan, Fondatrice de l’Université pour la non-violence et les droits humains (AUNOHR), Beirut, o.younan@aunohr.edu.lb; younan.ogarit@gmail.com

Cher(ère)s toutes et tous

Sous le poids de la douleur, et sans aucune introduction, je vous présente ces huit points, afin que nous y réfléchissions ensemble. Il ne s’agit pas d’un plan d’action, bien qu’il précise les urgences du moment, ni d’une stratégie innovante plus que nécessaire dans ce conflit historique, mais plutôt d’un texte de réflexion, écrit au cours de la première semaine de la guerre d’octobre 2023.


1. Notre humanité, notre humanisme, avant tout

« Souvenez-vous de votre humanité et oubliez le reste ». Cette citation de Bertrand Russell nous rappelle à notre moralité et à notre éthique. La politique, elle, se doit de conjuguer éthique et efficacité. Mais plus l’efficacité s’éloigne de l’éthique, plus elle bascule dans la violence et se met même à la justifier.

Il s’agit ici de notre conscience, que le penseur non-violent Henry David Thoreau – pionnier du concept de « désobéissance civile » – qualifie de « loi suprême », laquelle est radicalement incompatible avec la violence. C’est donc notre positionnement face à la violence, à toute violence, qui reste la question fondamentale de notre humanité.

Dans un conflit, comment est-il possible de prendre en considération les victimes d’un camp et pas celles de l’autre ? Comment, les adversaires en présence comptent-ils, chacun, leurs morts, tout en se réjouissant des pertes infligées à l’autre ? L’être humain est-il schizophrène face au meurtre ? Notre humanité est une et indivisible. Le principe de conscience est primordial ; vient ensuite l’analyse politique, pour ne pas sacrifier le premier au profit de la seconde. Mais au cours de la guerre de Gaza, un peu partout dans le monde, l’être humain ne s’est pas toujours montré à la hauteur de sa conscience.

2. Cessez immédiatement le feu. Des objectifs urgents, en commun

Nous demandons un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, la levée totale du siège de Gaza pas seulement l’autorisation d’acheminer l’aide humanitaire. Simultanément, il faut que les otages israéliens soient libérés, que les dépouilles des défunts soient remises à leurs familles et, dans un même mouvement, que tous les prisonniers palestiniens, retenus en Israël depuis des années, soient libérés sur-le-champ.

Ces objectifs sont à réaliser en commun et de toute urgence avant qu’il ne soit trop tard. Dans cette perspective, il faudrait que nous exercions des pressions sur les deux camps pour qu’ils fassent preuve de bonnes intentions : il ne s’agit pas seulement de mettre fin à cette guerre, mais aussi d’œuvrer ensemble pour trouver une solution pérenne à ce conflit.

Pour Israël, les États-Unis et leurs alliés, la libération des otages est une priorité absolue quel qu’en soit le coût. Comme un père à la recherche de son fils, sûr de son bon droit, entrera à Gaza à coups de bombardements aveugles et meurtriers, retrouvera les otages, et le monde entier justifiera le déluge de feu qui s’est abattu sur l’enclave palestinienne ou alors fermera les yeux.

Quant au Hamas, au Jihad islamique et à leurs alliés, ils affirment mener leurs actions au nom de résistance palestinienne, dans le but de sauver Gaza et de libérer les prisonniers palestiniens. Mais la sagesse leur dicterait plutôt de contrecarrer les desseins d’Israël et ses objectifs de destruction, de l’empêcher de massacrer des civils, de faire de nouveaux prisonniers et de déplacer la population de Gaza, laquelle n’a plus pour seul horizon que la survie au jour le jour.

Notre rôle est de transformer la justification de la guerre, en une cause humaine pour l’arrêt de la guerre, au nom des otages et des prisonniers.

Insister sur un cessez-le-feu, sans aucune condition ; la vie des humains est au-delà de toutes conditions. Arrêtez le mal. Saisir l’instant présent.

Il ne s’agit pas de lever l’étendard de la victoire, d’autant que ce serait sur amas de cadavres ! Louis Lecoin (1888-1971), le militant non-violent français, déclarait : « S’il m’était prouvé, qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres.”

3. N’oublions pas que l’occupation de la Palestine est l’origine du problème

Nous sommes au début de la huitième décennie du conflit israélo-palestinien et aucune solution juste n’a été trouvée. Conscient des enjeux, Nelson Mandela disait : « Tant que la Palestine ne sera pas libérée, notre libération en Afrique du Sud ne sera pas totale… La Palestine, c’est une question de morale politique. »

Les partisans de la création de l’État d’Israël – à savoir l’Occident et ses alliés, qui lui ont permis de s’implanter en lieu et place de la Palestine, de sa terre et de son peuple – soutiennent sa constante expansion et ne reconnaissent pas son statut « d’occupant ». C’est un immense déni de justice. Ils ont d’ailleurs été rejoints par certains pays arabes. En donnant une supposée justice aux Juifs, ils ont donné injustice à la Palestine. Cet état de fait, fruit de la politique coloniale anglaise, de la culpabilité européenne concernant le génocide perpétré par les Nazis, mais aussi d’intérêts bassement économiques, a conduit au désastre que nous connaissons aujourd’hui. Écrasés par l’expansionnisme israélien, les Palestiniens en ont payé le prix fort : meurtres, arrestations arbitraires, humiliations, déplacements de populations, expropriations, fragmentations de ce qui restait de leurs terres… Et aujourd’hui, Gaza !

Ce qui a embrasé le conflit du 7 octobre, ce n’est pas une brèche militaire, un nouveau groupe de prisonniers, un hôpital dont les gémissements ont ébranlé le monde, ni le « Hamas » ou « Yoav Gallant et Benyamin Netanyahu », ni même le siège de Gaza… C’est l’occupation qui en est la cause fondamentale.

Quant à l’horreur d’aujourd’hui, il est clair que la violence ne peut qu’engendrer la violence et entraîner à chaque fois un nouveau déclin d’une perspective de paix et une fragmentation du problème. Ne voyons-nous pas que, depuis 1948, aucune solution n’a été trouvée et que le conflit et ses violences se perpétuent toujours ? C’est une question existentielle et stratégique. Elle nécessite une idée innovante.

4. La guerre « par les civils ». La violence chosifie les êtres.

La scène est perdue entre la soif de violence, son exploitation et l’aversion pour cette violence.

Malheureusement, malgré tout ce qui s’est passé, la soif de violence perdure et s’accroît. Heureusement, et peut-être en raison de l’horreur de tout ce qui se passe en ce moment, le refus de la violence persiste et s’amplifie.

(Voir suite sur colonne de droite.)

(cliquez ici pour une version anglaise.

Question pour cet article:

Can peace be guaranteed through nonviolent means?

(. . suite)

Dans la logique de la guerre, les civils sont utilisés comme des « armes » et des cibles dont l’adversaire s’empare. Peu importe qu’elles soient détruites, les humains ne sont plus que des « choses », comme le dénonçait Simone Weil, la philosophe non-violente française : « La violence, c’est ce qui fait de quiconque lui est soumis une chose. Quand elle s’exerce jusqu’au bout, elle fait de l’homme une chose au sens le plus littéral, car elle en fait un cadavre. »

Il existe, à travers le monde, tant de partisans de la cause juste, de la libération de la Palestine. Ils doivent donc soutenir la lutte sans violence, sinon nous serons complices de cette stratégie qui fait des civils des choses. D’autant que « la violence croit détruire le mal, mais elle est elle-même un mal », comme le soulignait Jean-Marie Muller (1939-2021), le philosophe français de la non-violence.

5. Le résultat politique est la question

Le résultat politique est à la fois la question et le but. Dans la lutte non-violente, « la fin est dans les moyens comme l’arbre est dans la semence », comme l’affirmait Gandhi. Alors que la violence et la politique politicienne professent que la fin justifie les moyens et portent la cruauté à son paroxysme.

Les partisans d’Israël affirment que le pays a le droit de se défendre, de frapper et de détruire le Hamas. Ils sont les ardents promoteurs de l’idée selon laquelle c’est l’issue politique de la bataille qui compte, et ce malgré des événements monstrueux, tels que l’invasion de l’Irak basée sur des mensonges, malgré Al-Qaïda, les Talibans, le 11 septembre, Daech…

Les partisans du Hamas et ceux du Hezbollah affirment qu’une fois de plus, ils sont en train de tracer la ligne de force entre les principaux acteurs, les USA et l’Iran, qu’ils ont ramené la question palestinienne « au premier plan », considérant que leur coup de force sans précédent est victorieux. La réalité est que le décompte des morts de Gaza est tous les jours en constante augmentation, autant de pertes horribles qui détermineront l’issue politique. Il est vrai que la question palestinienne est à la « une » de tous les médias, mais à quel prix et au profit de qui ?

Quant à l’Iran et aux USA, avons-nous prêté attention à leurs déclarations parallèles mesurées et à leur tonalité équilibrée !? « Ils sont dans un partenariat existentiel, dans une fécondation croisée du mal », écrivait Walid Slaybi, le penseur arabe non-violent, dans son livre Forces de mort. Forces de vie. Nous ne faisons confiance ni aux partis de la violence ni à ces pouvoirs violents dont on ne connaît pas les objectifs réels… Le résultat politique auquel nous aspirons est celui qui rétablira les droits, la justice et la paix pour les peuples opprimés.

6. Deux camps violents, aux idéologies religieuses, dirigent le ring maintenant

Comment pouvons-nous accepter l’existence d’un État basé sur l’occupation, l’apartheid, sur une doctrine religieuse qui revendique sa « supériorité » ? Israël a compté, dans ses premiers cercles, des organisations et milices politico-militaires extrémistes, telles la « Haganah » et les organisations sionistes successives, même si, aujourd’hui, ce pays se définit comme démocratique. Comment soutenir l’existence d’organisations politico-militaires palestiniennes, telle que le « Hamas » et d’autres organisations similaires, basées sur une doctrine religieuse intégriste, même si elle se définit comme une résistance nationale ?

Ce sont ces deux camps qui mènent désormais la guerre d’octobre 2023, épaulés par les États- Unis et l’Iran.

Ainsi, nous sommes confrontés à un dilemme de plus, à savoir, la nature théocratique violente des politiques que mènent les protagonistes du conflit : d’une part, la montée des extrémistes en Israël, d’autre part, le contrôle de la résistance palestinienne par des forces également extrémistes. C’est un obstacle en soi à toute possibilité de solution de paix juste.

Pour notre part, nous rejetons la violence de tous les partis et le terrorisme qu’ils exercent, nous rejetons les idéologies violentes au nom d’une religion ou de toute autre doctrine, et nous rejetons la manipulation – par des pays hégémoniques, occidentaux et non-occidentaux – des peuples et de leur aspiration à des causes justes.

7. Nous ne pouvons pas assimiler la violence de l’oppresseur à la violence des opprimés. Nous ne justifions aucune violence.

Voici quelques citations de Walid Slaybi, qui a beaucoup écrit pour une résistance non-violente en Palestine :

*« L’opprimé devient ‘l’égal’ de l’oppresseur dès l’instant où il utilise la violence et se laisse déchaîner. »

* « Le fait que la violence des opprimés résulte de la colère et du désespoir, face à l’oppression et à l’humiliation, est une chose que nous comprenons, sans la justifier. Mais pour que la violence soit idéologisée et devienne une politique, une approche de la pensée et de la vie menant à sa glorification, c’est une question extrêmement dangereuse. »

* « Je ne vois pas la violence atteindre un objectif juste. Pour une raison simple, non pas parce qu’elle ne peut pas vaincre dans une bataille ou une autre, mais parce qu’elle bat d’abord celui qui a la cause juste. Une noble cause exige de nobles moyens. On peut dire que le moment de la victoire militaire maximale sur l’adversaire est le moment de la défaite maximale du résistant par la violence. L’adversaire a été vaincu militairement, le résistant a été vaincu humainement, la violence a triomphé. »

* « La violence de l’oppresseur sert l’objectif de l’oppresseur. La violence des opprimés sert aussi l’oppresseur. »

*« OUI À LA RÉSISTANCE, NON À LA VIOLENCE. »

8. Nous ne sommes pas voués à la violence unilatérale. La responsabilité des non-violents.

La violence existe. La non-violence existe. Nous ne sommes pas condamnés à la violence unilatérale. Il y a donc de l’espoir.

Nous perdons toute logique si nous décrivons chaque partie comme s’il s’agissait d’une affirmation irrévocable. Par exemple : « Tous les Israéliens sont des racistes violents qui rejettent la paix, privilégient l’occupation et l’élimination du peuple de Palestine. » ; ou « Tous les Palestiniens sont des violents extrémistes militarisés, qui rejettent la paix et prônent la disparition d’Israël. »

Notre tâche prioritaire est de rassembler les forces non-violentes, tant individuelles que collectives, en Palestine, au Liban, en Israël et dans le monde entier, de mettre en valeur leur voix et d’accélérer cette démarche, afin que l’image qui est la plus répandue ne soit pas celle de la violence. Nous n’oublions pas qu’une majorité aspire à un dénouement autre que la destruction, notamment non-violent, y compris ceux et celles qui subissent actuellement un déluge de bombes.

Le moment est désormais crucial. Walid Slaybi affirmait : « Nous ne sommes pas dans un monde où la violence a vaincu, nous sommes dans un mode où la non-violence n’a pas vaincu autant jusqu’à maintenant. »

La cause palestinienne continue de vaciller, voire de régresser. Jusqu’à présent, les territoires palestiniens sont désignés sous le vocable de « Palestine occupée » et nous souhaitons qu’une situation de paix mette un terme à cette appellation, au profit de « la Palestine » tout court.

Le peuple palestinien a, bien sûr, le droit de se révolter contre l’injustice. Mais nous souhaitons que ce soit non-violent. Comme le l’écrivait Albert Camus dans L’Homme révolté : « Je me révolte, donc nous sommes. La révolte, dans son principe, se borne à refuser l’humiliation, sans la demander pour l’autre. »

Comment promouvoir la culture de la paix en RDC ?

EDUCATION POUR LA PAIX ..

Un article de Radio Okapi

La République Démocratique du Congo est toujours confrontée à de nombreux défis liés, notamment aux risques d’instabilité sécuritaires et aux conflits, en cette période électorale. Pour des experts, il est capital de promouvoir la culture de la paix et de la non-violence dans l’esprit des hommes et des femmes. C’est dans ce cadre que les artistes Gospel ont décidé de se mettre ensemble pour promouvoir la paix à travers les chansons au cours du Festival dénommé « 100 voix pour la paix, Gospel Mass Choir for Peace » prévu en octobre prochain à Goma (Nord-Kivu).

( Cliquez ici pour une version anglaise)

 

Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Près de 20 000 festivaliers sont attendus à cette grande célébration de la paix.  Comment se déroule les préparatifs de cet évènement ?  Comment promouvoir la culture de la paix à travers le Gospel ?

Jody Nkashama en parle avec Ludovic Kalengay, coordonnateur du Programme multisectoriel de vulgarisation et de sensibilisation (PMVS), Marlon Mateta, Manager-adjoint du Festival « 100 voix pour la paix » et avec Madame Annifa  Vahavi, Présidente de la Gracia divine et membre de l’équipe d’organisation du Festival 100 voix pour la paix