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Mauritanie: Création du Mouvement de la Jeunesse Consciente pour l’Emploi

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Un article de Maghreb Emergent

Le Mouvement de la jeunesse consciente pour l’emploi a tenu jeudi [26 juillet] en fin de journée une conférence de presse au cours de laquelle ce mouvement a annoncé sa création.


Photo de CRIDEM

Le président de ce mouvement, M. Balle Diagne a évoqué les causes à l’origine de la création du mouvement et passé en revue ses objectifs qui visent, entre autres, la récupération des jeunes exposés à une potentielle rupture avec la société et à lutter en leur sein contre les dérives drogue, stupéfiants, gangs de la criminalité mais aussi courants extrémistes etc.

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Question related to this article.

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they desereve?

Pour ce faire, le mouvement entend créer un espace d’échanges et d’apprentissage fonctionnel entre les institutions étatiques et non étatiques, vulgariser l’unité et la cohésion nationales et interpeller les décideurs et les opérateurs économiques pour investir en faveur de la promotion et du développement de la jeunesse et sensibiliser l’opinion sur les valeurs de la citoyenneté et la culture de la paix.

Dans ce cadre, le président du mouvement a souligné l’importance que revêt, pour les jeunes, la préservation des acquis nationaux et la promotion de projets de développement à l’intention des jeunes.

Quant à la secrétaire générale du mouvement, Mme Malika Mint Mohamed Saleck, elle a réaffirmé les mêmes principes et objectifs invitant tous les jeunes mauritaniens à adhérer au mouvement qui a pour objectif de développer la Mauritanie et de la protéger contre tous les dangers.

Répondant à une question de l’Agence Mauritanienne d’Information, sur la nature du mouvement, M. Balle Diagne a déclaré que le mouvement est apolitique, appelant toutefois la jeunesse mauritanienne à s’inscrire sur la liste électorale et à participer pleinement aux prochaines élections.

Il a ajouté que son mouvement n’opère pas dans le cadre des structures sectaires tribales et régionales mais, bien au contraire, s’y oppose énergiquement. Toutefois, il croit en les compétences et capacités des jeunes mauritaniens.

La culture de la non-violence bientôt au cœur des programmes scolaires libanais

EDUCATION POUR LA PAIX

Un article par Anne-Marie El-Hage pour L’Orient le Jour (reproduit par permission de l’auteur)

Un accord signé entre l’université Aunohr et le ministère de l’Éducation prévoit de développer une culture de paix dans les écoles du pays.

Pour la première fois au Liban, la culture de non-violence sera au cœur du système éducatif, public et privé, classique et technique. Non seulement elle figurera au menu des prochains programmes scolaires, dans le cadre du chantier de développement de ces programmes, depuis l’école maternelle jusqu’aux classes secondaires, mais l’ensemble du système éducatif devrait en être imprégné, l’enseignement, la direction des établissements, la vie scolaire, les cours de récréation, les transports scolaires, la relation entre les élèves, celle entre élèves et instituteurs…


Signature de l’accord sur le développement de la culture de la non-violence dans les écoles. Photo Aunohr
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C’est ce que promet le protocole d’accord entre le ministère de l’Éducation et l’Academic University For Non-Violence & Human Rights – Aunohr. Un accord qui a été signé le 15 mai courant entre les deux parties, représentées du côté étatique par le ministre Marwan Hamadé, parrain de l’événement, et par la présidente du Centre de recherche et de développement pédagogiques (CRDP), Nada Oweijane, et du côté académique, par la fondatrice d’Aunohr, Ogarit Younan, et par le président de l’université, Issam Mansour.

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Question pour cet article:

Peace Studies in School Curricula, What would it take to make it happen around the world?

Une telle initiative a pour objectif « d’institutionnaliser la culture non violente, explique Ogarit Younan, d’y faire participer l’État, dans toutes ses composantes, en partant du ministère de l’Éducation et du CRDP ». Car, note-t-elle, « les besoins sont pressants à ce niveau, vu la recrudescence de la violence parmi les jeunes et même chez les enfants ». Ce qui explique que l’université Aunohr est souvent sollicitée par les établissements scolaires à travers le pays, pour former leurs enseignants à la culture de la non-violence ou pour organiser des activités dans ce sens à l’intention des élèves. « À l’issue de l’application de nos méthodes, les résultats sont palpables », observe Mme Younan, précisant que les enfants sont plus calmes, que la vie éducative devient plus facile. Ce qui a poussé le ministre de l’Éducation, Marwan Hamadé, à dire, à l’issue de la signature de l’accord, qu’il s’agit de « l’un des plus beaux accords signés par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur ». Et ce dans une volonté de mettre en exergue le caractère crucial de la culture de non-violence pour le Liban.

Instaurer la paix commence dès l’enfance

Quant au point de départ de cette volonté mutuelle, il réside dans la Déclaration des droits de l’enfant et la Déclaration universelle des droits de l’homme. Signataire de ces deux déclarations, le Liban est face à un autre défi de taille fixé par les Nations unies, celui de répandre une culture de paix et de non-violence dans le monde, dans le cadre du programme onusien d’action pour la décennie 2001-2010. « Changer l’esprit des gens, instaurer la paix, doit commencer dans les écoles et dès l’enfance », martèle Mme Younan. Pour ce faire, l’université (qui a obtenu son permis en 2014) a déjà développé des curricula complets. Elle doit à présent élaborer le matériel pédagogique adéquat, mais aussi former les formateurs qui iront sur le terrain. Car la culture de la non-violence passe par différents apprentissages, à savoir la gestion de la colère, l’écoute, le développement de la mémoire pacifique, la construction du véritable moi, la compréhension des conflits dans la relation aux autres, le langage non violent, et bien d’autres choses encore.

Ce n’est certes pas la première fois que le concept de non-violence est privilégié au sein des institutions libanaises. En 1997, Ogarit Younan était déjà consultante de la société civile pour introduire ce principe dans les programmes scolaires. « Mais juste quelques chapitres ont été modifiés », note-t-elle, précisant qu’à l’époque, « c’était un premier pas ». Beaucoup plus tard, le 13 octobre 2016, le Conseil des ministres consacre le 2 octobre de chaque année, journée nationale pour la culture de la non-violence. Avec la signature du nouvel accord, l’espoir de grandir dans un environnement non violent est désormais à portée de main pour les enfants du Liban. À la condition, certes, que l’initiative soit mise à exécution.

(Merci à Phyllis Kotite, le reporter de CPNN pour cet article.)

Algérie: Société civile : Inculquer la culture de la paix aux enfants

EDUCATION POUR LA PAIX .

Un article de El Moudjahid

Les participants à une rencontre sur l’importance de la paix dans la société, organisée à Tissemsilt, ont appelé la société civile à contribuer à inculquer la culture de la paix aux enfants. Dans ce cadre, le Dr Miloud Garden, du centre universitaire de Tipaza a mis l’accent sur le rôle des associations dans la sensibilisation de l’enfant quant à l’importance de la paix et d’accepter l’autre, appelant la société civile à contribuer, par des initiatives, à ancrer cette culture chez les enfants. «La société civile est un partenaire essentiel et efficace pour la réussite des initiatives et manifestations de sensibilisation visant à lutter contre le phénomène de la violence dans la société en propageant les valeurs de la paix et réconciliation chez les enfants», a-t-il soutenu.


Dr Lakhdar Saidani,

Pour sa part, le Dr Lakhdar Saidani, universitaire de Tiaret, a insisté sur les initiatives des associations pour concourir dans l’éducation des enfants, le rejet de la violence et l’instauration de la culture de la paix. L’intervenant a proposé des initiatives conjointes entre associations locales et instances publiques dont la direction de l’Action sociale et la Sûreté nationale pour sensibiliser les jeunes au phénomène de la violence et sur les moyens de s’en prévenir.

 

Question related to this article:

What is the best way to teach peace to children?

L’écrivain et chercheur en littérature pour enfants, Abdelkader Khaled, a estimé, lui, que la décision des Nations unies pour instaurer une journée mondiale du Vivre ensemble en paix, est une reconnaissance des efforts déployés par l’Algérie pour réaliser la paix et la réconciliation dans la société et dans le monde.

Cette rencontre, initiée par la bibliothèque principale de lecture publique dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du Vivre ensemble en paix, a réuni des représentants d’associations à caractère culturel, des étudiants et autres chercheurs du Centre universitaire de Tissemsilt.

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Israël : « Je vais aller en prison car je refuse de servir dans l’armée israélienne »

DESARMAMENT & SECURITE .

Un article de Finalscape

Mon nom est Nattan Helman. J’ai 20 ans, je viens du Kibboutz Haogen.

Le 20 novembre, je refuserai de servir dans l’armée israélienne pour des raisons de conscience. En troisième année de collège, je suis tombé sur des documents sur l’occupation et j’ai commencé à demander : Qu’est-ce qu’on fait là-bas ? Comment cela affecte-t-il notre société ? Comment est-ce que ça m’affecte moi ?


vidéo d’interview

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

Question for this article

“Put down the gun and take up the pen”, What are some other examples?

(…suite)

Après avoir fait des recherches, après avoir lu des livres, des articles et des témoignages de soldats, après avoir vu les territoires, j’en ai conclu que les politiques israéliennes oppressaient Palestiniens et Israéliens.
Quand j’ai reçu mon premier appel de l’armée, j’ai su que je n’y irai pas. Je l’ai dit à mes parents. Ils l’ont d’abord très mal pris, puis ils ont compris et ils m’ont soutenu.

Au début, je me suis senti seul et je pensais être le seul à penser ainsi. Je savais que mon refus était une violation de la loi mais face à chaque loi il y a la moralité, une conscience, une limite.

Dans le passé, il y a eu beaucoup d’injustice sociale qui était légale. L’Holocauste en Europe, l’Apartheid en Afrique du Sud, l’esclavage aux États-Unis sont tous des exemples d’injustice légale. Une loi exigeant l’enrôlement dans une armée qui oppose toute une population n’est pas une loi éthique et je ne ressens pas l’obligation d’y obéir. J’ai parlé avec d’anciens objecteurs des conditions de vie en prison, et j’essaie de m’habituer à l’idée d’y vivre.

La situation est effrayante et stressante, mais je pense que si je continue à croire à mes valeurs, elles me renforceront et me protègeront là-bas.

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La Ligue des Ouléma, Prêcheurs et Imams des Pays du Sahel: La communication pour contrer l’extrémisme

TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de L’Expression

Les ouléma, imams et prêcheurs des pays du Sahel doivent impérativement user des moyens de communication modernes afin de contrer la menace de l’extrémisme religieux et violent.
L’extrémisme est en mutation rapide. Pour le contrer, il faut une adaptation aussi rapide. Autrement dit, la lutte contre les idéologies extrémistes et les discours violents qui ont recours actuellement au Web et les réseaux sociaux, doit user des mêmes supports de communication.


C’est pour permettre à la Ligue des ouléma, prêcheurs et imams des pays du Sahel d’atteindre cet objectif que le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a reçu hier son secrétaire général, Youcef Belmehdi. Selon un communiqué du ministère de la Communication, Djamel Kaouane «a écouté, durant cet entretien, un exposé de Youcef Belmehdi sur les activités de la Ligue des ouléma du Sahel dont les principes sont la coexistence pacifique avec les autres religions et le rejet de toutes sortes d’extrémismes».

L’audience a également permis de «passer en revue les moyens susceptibles d’être mis en oeuvre par la communication pour vulgariser et promouvoir le message de tolérance et de modération prôné par cette association», précise la même source. Il faut dire que les ouléma, imams et prêcheurs des pays du Sahel ont une importante mission à accomplir, celle de lutter par l’information et la sensibilisation contre l’extrémisme religieux dans la région. Ces derniers doivent impérativement donc user des moyens de communication modernes afin de réussir leur campagne de sensibilisation.

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Question for this article

Islamic extremism, how should it be opposed?

(. . . suite)

Afin de concrétiser cette mission préventive pour contrer la menace de l’extrémisme religieux et violent, et mener à bien cette lutte en amont, la Ligue a mis en place un programme prévoyant une intervention des imams et prêcheurs sur le Web et les réseaux sociaux. Cette «incursion» des membres de la Ligue dans le monde virtuel, va permettre de faire un travail de contre-propagande barrant la route aux cellules dormantes de groupes extrémistes qui endoctrinent et recrutent des victimes sur les réseaux sociaux.

L’autre terrain sur lequel la Ligue des ouléma, prêcheurs et imams des pays du Sahel, veut peser, est celui des universités. Il est à rappeler qu’en octobre dernier, la Ligue en collaboration avec le Centre africain d’études et de recherches sur le terrorisme (Caert) a convenu d’élaborer un programme de formation des imams et prêcheurs africains. Le programme prévoit de faire bénéficier les Africains de l’expérience algérienne en matière de prévention de l’extrémisme violent et du terrorisme.

La Ligue avait, auparavant, organisé, le premier cycle de formation des imams membres de la Ligue, lequel a porté sur des thématiques telles que «l’optimisation de l’utilisation des médias» par les imams et les prêcheurs, «la réforme en islam» et «le rôle de la zakat et du wakf dans la résorption des problèmes sociaux».

Créée en janvier 2013 à Alger, la Ligue des ouléma, prêcheurs et imams du Sahel s’emploie à diffuser la culture de la paix et à bannir la violence et l’extrémisme dans cette région. Elle regroupe des ouléma, prêcheurs et imams des pays de la région membres de la Ligue, à savoir l’Algérie, la Mauritanie, le Mali, le Nigeria, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, ainsi que trois pays observateurs au titre du Processus de Nouakchott, à savoir la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Guinée.

Tunis: Vers le renforcement du partenariat scientifique Iran-pays arabes

. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .

Un article de Web Manager Center

Des universitaires arabes et iraniens ayant participé au troisième congrès scientifique international des universités d’Iran et du monde arabe, tenu à Tunis les 11 et 12 novembre, ont souligné l’importance de renforcer l’échange culturel et civilisationnel entre les pays du monde arabe pour briser les stéréotypes créés par les politiciens et les médias et qui ne s’adaptent plus à la réalité d’aujourd’hui.


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Le congrès a été couronné par la publication d’un communiqué comportant des recommandations scientifiques dont la valorisation du partenariat scientifique fructueux entre les universités arabes et iraniennes et la nécessité d’engager des dialogues approfondis pour élaborer des stratégies scientifiques capables de renforcer les relations académiques entre les deux parties pour un avenir meilleur et prometteur au partenariat universitaire arabo-persan.

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Question for this article:

How can we ensure that science contributes to sustainable development?

(. . . suite)

Les recommandations ont également mis l’accent sur l’importance de la science en tant que patrimoine humain qui dépasse les conflits ethniques, appelant à renforcer les échanges et à promouvoir l’information objective et la culture de la paix et de la tolérance.

Les participants ont, en outre, appelé à un véritable débat entre les musulmans pour mieux positionner l’Islam avec les autres religions et à promouvoir le patrimoine scientifique commun pour éduquer les jeunes aux fondements civilisationnels communs et diffuser les langues arabe et persan. Ils ont également souligné l’importance de promouvoir les efforts de la traduction en tant que moyen de diffuser la culture et la science des pays et l’intensification des rencontres académiques et des échanges entre les étudiants, les professeurs et les chercheurs arabes et iraniens.

A noter que ce congrès, organisé sous la tutelle de l’Université de la Manouba, a vu la participation de présidents d’universités arabes de Tunisie, du Liban, d’Algérie, de Libye, du Maroc, d’Irak et de la Syrie outre la participation de 11 universités iraniennes.

Les conférences organisées en marge de cette manifestation ont porté sur les moyens de renforcer le partenariat universitaire entre les pays du monde arabe et l’Iran.

Mauritanie: Festival Nouakchott Jazz Plus: du 18 au 23 septembre 2017

EDUCATION POUR LA PAIX ..

Un article par Le Reflet

Dans un souci de mieux faire connaître la musique jazz en Mauritanie, l’association « Les Echos du Sahel » organise cette année le festival de jazz en collaboration avec le Ministère de la Culture et de l’Artisanat, l’Institut Français (IfM), l’Ambassade de France, l’Ambassade d’Espagne et l’Ambassade des Etats-Unis, également avec le soutien aussi d’autres associations et opérateurs économiques.


Ce festival se veut « un grand rendez-vous d’échanges interculturels entre les musiciens mauritaniens et ceux de la sous-région, d’Europe et des Etats-Unis. Il s’inscrit dans le cadre de la promotion de la musique jazz comme vecteur de paix, de liberté d’expression et d’unité : Il est porteur d’un message de tolérance et d’ouverture aux autres, pour une parfaite cohésion sociale. »

L’enjeu est aussi de : « créer et développer des temps et un espace d’échange entre les cultures à travers des ateliers de découverte, un partage d’expérience avec des musiciens professionnels mauritaniens et étrangers. Initier des musiciens et les jeunes mauritaniens à la pratique du jazz, promouvoir la culture de la Paix et de la Tolérance dans la sous-région, dans les pays du Sahel et dans le monde à travers le festival de jazz et pérenniser le festival de jazz en Mauritanie » rappelle Babi Sarr, secrétaire général des « Echos du Sahel » et initiateur du festival de jazz en Mauritanie.

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Question related to this article:

What place does music have in the peace movement?

Au programme de cette édition il est prévu : Concerts des artistes mauritaniens et étrangers, ateliers pédagogiques entre musiciens étrangers et mauritaniens, une exposition, des conférences et débats, des projections de films sur le jazz et un vibrant hommage à feu Saidou Bâ Banbaado, guitariste traditionnel, par son fils Cheikhou Bâ et le musicien Steve Shehan (France).

Sont invités à ce rendez-vous culture:

Kahil El’Zabar et David Murray (USA), Samy Thiébault (France), Steve Shehan (France), Jerez – Texas (Espagne), Friedrich Zur Heide (Allemagne), Noura Seymaly (Mauritanie), Walfadjiri (Mauritanie), le Dental Orchestra (Mauritanie).

Pour rappel, le lancement de cette édition est prévu ce 18 septembre à 20h aux Echos du Sahel .Une Conférence de presse du Nouakchott Jazz PLUS Festival 2017 aura lieu mardi 19 septembre à 10 heures à l’Hôtel Monotel.

L’évènement sera marqué notamment par un concert de Samy Thiebault, le 19 septembre à l’IfM (1.000um / 500 um pour les adhérents) à 20h, le 21 septembre un concert à l’IfM à 20h avec Noura Seymali, Dental Orchestra (Mauritanie), Jerez Texas, David Murray et Kahil El’Zabar (USA) (entrée libre). Un dîner concert est prévu le vendredi 22 septembre à l’hôtel Monotel à 20h entrée 10.000 um.

Une restitution des ateliers pédagogiques avec David Murray & Kahil El’Zabar et les musiciens stagiaires mauritaniens est proposé samedi 23 septembre à 20h aux Echos du Sahel (entrée libre), le public vibrera aussi durant cette soirée au rythme du duo Steve Shehan et Cheikhou Ba aux Echos du sahel.

Maroc: Le festival international de la culture Amazighe du 14 au 16 juillet à Fès

EDUCATION POUR LA PAIX

Un article de Atlas Info

La 13eme édition du festival international de la culture amazighe sera organisée du 14 au 16 juillet à Fès sous le signe “Amazighité et diversité culturelle face aux extrémismes”.

Initiée par l’Association Fès-Saiss et le Centre Sud Nord en partenariat avec la Fondation Esprit de Fès, la région Fès-Meknès, la Fondation BMCE et l’Office national Marocain du Tourisme (ONMT), cette manifestation tend à débattre, entre autres, des stratégies cohérentes de consolidation du dialogue interculturel, de la cohésion sociale et du renforcement de la culture démocratique.

Ce festival international, devenu un rendez-vous incontournable, s’inscrit dans le cadre des actions et efforts visant la promotion de la culture amazighe à travers la mise en valeur du patrimoine immatériel amazigh, la diversité culturelle et leurs apports à la culture de la paix.

Le festival porte sur une multitude d’activités dont des soirées artistiques avec la participation d’Abdelhafid Douzi, Aicha Tachinwite, Hadda Ouakki, Said Senhaji, Ibtissam Tisket et Hassan El Berkani, l’Italienne Laura Conti, outre la danse Ahidous de Tahla et flamenco, et bien d’autres stars de la chanson amazighe et méditerranéenne.

La 12ème édition du Festival international de la culture amazighe, a été initiée sous le thème “Amazighité et cultures méditerranéennes : Le vivre-ensemble”.

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Question pour cet article:

Lancement de la 27ème session de la conférence internationale des affaires islamiques

TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article dans Nile International

Le haut conseil des affaires islamiques lance les travaux de la 27ème session de la conférence internationale des affaires islamiques au ministère des Waqfs sous le nom de “le rôle des commandants et des preneurs des décisions dans la propagation de la culture de paix et la lutte contre le terrorisme et les défis”.



Les travaux de la conférence internationale des affaires islamiques aurant lieu pendant deux jours sous les auspices du président de la république Abdel Fatah El-Sissi.

Ont assisté à la séance inaugurale de la conférence: le ministre des Waqfs Mohamed Mokhtar Gomaa, le mufti de la république Dr. Chawki Gomaa, et des ambassadeurs de nombre de pays islamiques, arabes et étrangers.

La conférence est axée sur les moyens de lutter contre le terrorisme et l’extrémisme, le rôle des leaders politiques et parlementaires, des organisations internationales, des cadres médiatiques et religieux dans la propagation de la paix et la confrontation du terrorisme et des partis politiques dans la sensibilisation des jeunes.

Une tournée touristique, culturelle et religieuse sera organisée pour les participants à la conférence.

Aussi, des étrangers participant organiseront une conférence de presse pour passer en revue leurs impressions sur la situation en Egypte.

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Question for this article

Conférence pour la paix au Proche-Orient – Déclaration conjointe

DESARMAMENT ET SECURITE . .

La déclaration conjointe traduite par France Diplomatie

I) À la suite de la réunion ministérielle organisée à Paris le 3 juin 2016, les Participants se sont rencontrés à Paris le 15 janvier 2017 afin de réaffirmer leur soutien au règlement juste, durable et global du conflit israélo-palestinien. Ils ont rappelé que le seul moyen de parvenir à une paix durable était une solution négociée avec deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité.


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Ils ont souligné qu’il était important que les parties réaffirment leur engagement en faveur de cette solution, prennent des mesures urgentes afin d’inverser les évolutions négatives actuelles sur le terrain, notamment la poursuite des actes de violence et des activités de colonisation, et lancent des négociations directes significatives.

Ils ont rappelé que la solution des deux États négociée devait respecter les aspirations légitimes des deux parties, y compris le droit des Palestiniens à un État et à la souveraineté, mettre fin complètement à l’occupation commencée en 1967, répondre aux besoins de sécurité d’Israël et résoudre toutes les questions relatives au statut final sur le fondement des résolutions 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de sécurité des Nations Unies, et ils ont également rappelé les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.

Ils ont souligné l’importance de l’Initiative arabe de paix de 2002 comme cadre global pour le règlement du conflit israélo-arabe, contribuant ainsi à la paix et à la sécurité de la région.

Ils ont salué les efforts déployés pour faire progresser la paix au Proche-Orient, notamment l’adoption de la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations Unies le 23 décembre 2016, qui a clairement condamné les activités de colonisation, l’incitation à la violence et tous les actes de violence et de terrorisme, et ils ont appelé les deux parties à prendre des mesures pour faire progresser la solution des deux États sur le terrain ; les recommandations du Quartet, le 1er juillet 2016 ; et les principes énoncés par le Secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique le 28 décembre 2016.

Ils ont noté qu’il était important de répondre à la situation dramatique dans la Bande de Gaza dans le domaine humanitaire et de la sécurité et ils ont appelé à prendre rapidement des mesures pour améliorer la situation.

Ils ont rappelé qu’il était important que les Israéliens et les Palestiniens respectent le droit international, notamment le droit humanitaire international et les droits de l’Homme.

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Question for this article:

How can a culture of peace be established in the Middle East?

(. . . suite)

II) Les Participants ont souligné le potentiel pour les deux parties d’un accord de paix en matière de sécurité, de stabilité et de prospérité. Ils se sont déclarés prêts à déployer les efforts nécessaires pour parvenir à la solution des deux États, ainsi qu’à contribuer de manière substantielle aux arrangements visant à assurer la viabilité d’un accord de paix négocié, en particulier concernant les incitations politiques et économiques, le renforcement des capacités de l’État palestinien et le dialogue avec la société civile. Ces incitations pourraient inclure, notamment :

– un partenariat spécial privilégié avec l’Union européenne ; d’autres incitations politiques et économiques et une participation plus importante du secteur privé ; le soutien des efforts ultérieurs mis en œuvre par les parties pour améliorer la coopération économique ; la poursuite du soutien financier à l’Autorité palestinienne afin de bâtir les infrastructures d’une économie palestinienne viable ;

– le soutien et le renforcement des mesures prises par les Palestiniens pour exercer leurs responsabilités étatiques par la consolidation de leurs institutions et de leurs capacités institutionnelles, y compris en termes de services ;

– la tenue de forums réunissant les sociétés civiles israélienne et palestinienne, afin d’améliorer le dialogue entre les parties, de raviver le débat public et de renforcer le rôle de la société civile des deux côtés.

III) Se projetant vers l’avenir, les Participants :

– invitent les deux parties à réaffirmer officiellement leur engagement en faveur de la solution des deux États, se dissociant ainsi de ceux qui rejettent cette solution ;

– appellent chaque partie à manifester, de manière indépendante, par des politiques et des actions, un engagement sincère en faveur de la solution des deux États et à s’abstenir d’actions unilatérales qui préjugeraient de l’issue des négociations sur les questions liées au statut final, en particulier concernant entre autres Jérusalem, les frontières, la sécurité et les réfugiés, actions unilatérales qu’ils ne reconnaîtront pas ;

– se félicitent de la perspective d’une coopération accrue entre le Quartet, les membres de la Ligue des États arabes et d’autres acteurs pertinents, afin de poursuivre les objectifs de la présente Déclaration.

Dans le prolongement de la conférence, les Participants intéressés, se déclarant prêts à évaluer les progrès accomplis, ont décidé de se réunir à nouveau avant la fin de l’année pour aider les deux parties à progresser sur la voie de la solution des deux États par la négociation.

La France informera les parties du soutien collectif et de la contribution concrète de la communauté internationale à la solution des deux États, qui figurent dans la présente Déclaration conjointe.