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Dr David Adams is the coordinator of the Culture of Peace News Network. He retired in 2001 from UNESCO where he was the Director of the Unit for the International Year for the Culture of Peace, proclaimed for the Year 2000 by the United Nations General Assembly.

Bulletin français 1 août 2019

CONFÉRENCES POUR LA CULTURE DE PAIX

Cet été et cet automne, des conférences internationales sur la culture de la paix seront parrainées par des organisations du monde entier.

Le 13 septembre, les Nations Unies organiseront un forum de haut niveau à leur siège, à New York, pour célébrer le 20e anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action pour une culture de la paix. Les organisations sont invitées à initier des actions pour marquer l’événement, telles que:
– mentionner l’anniversaire de la culture de la paix sur la page de couverture de votre site Web,
– organiser un atelier sur la culture de la paix,
– lancer une campagne éducative sur la culture de la paix,
– plaider auprès des responsables de votre gouvernement la création d’un ministère pour la paix, basé sur la résolution sur la culture de la paix.
La réunion est convoquée par la présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, Maria Fernanda Espinosa.

Le gouvernement angolais et l’UNESCO organiseront du 18 au 22 septembre un Forum panafricain pour la culture de la paix, appelé Biennale de Luanda. Cet événement devrait avoir lieu tous les deux ans pour former les acteurs et les partenaires d’un mouvement panafricain de prévention de la violence et des conflits et de consolidation de la paix. Il poursuit une série d’initiatives de l’UNESCO pour la culture de la paix en Afrique qui se sont développées au fil des années.

Luanda a été le site d’un symposium international sur la culture de la paix, organisé les 23 au 25 juillet et parrainé par l’Instituto Superior Politécnico Tocoísta, auquel ont participé des participants du Brésil, du Portugal et des États-Unis. L’objectif spécifique du symposium est d’envisager la création d’un Master en études africaines et afro-américaines en sciences politiques (sociologie) avec l’Université Howard aux États-Unis et l’Université Bahia au Brésil.

Une conférence sur la jeunesse et la consolidation de la paix en Afrique s’est tenue à Abidjan, en Côte d’Ivoire, les 16 et 17 juillet, sous le parrainage de deux centres de recherche Ivoiriens et du programme du Centre international Woodrow Wilson pour les universitaires, basé à Washington. Parmi les themes de la conférence: “Construire une culture de la paix: Eduquer les jeunes à la paix”.

Le 14e Congrès mondial de la médiation et d’une culture de la paix se tiendra le 17 septembre à Buenos Aires, en collaboration avec l’organisation T20 Argentina. Le T20 s’efforce d’ajouter de la valeur au processus du G20 avec des propositions de politique publique fondées sur des preuves factuelles dans des domaines d’intérêt. pour l’agenda international. Le Congrès réunit des professionnels internationaux qui échangent des pratiques qui permettent de résoudre les conflits et de construire une culture de paix durable en Amérique latine et dans le monde.

Le Bureau international de la paix (IPB), basé à Berlin, tiendra une conférence du réseau de la jeunesse sur le thème “Transformez-vous! Vers une culture de la paix” les 20 et 22 septembre. Le Congrès engagera des jeunes de différents horizons et avec différentes perspectives et approches de la paix, de la justice et du développement durable, ainsi que divers experts et spécialistes de différents domaines liés aux problèmes du Congrès. L’IPB est l’une des organisations de paix les plus anciennes et les plus prestigieuses, ayant reçu le prix Nobel de la paix en 1910.

Le travail pour la paix des enseignants chypriotes grecs et chypriotes turcs a été l’un des points forts de la réunion annuelle de l’Institut international pour l’éducation pour la paix. La réunion de cette année a réuni 75 participants de 35 pays au cours de la semaine du 23 au 28 juillet. La réunion s’est tenue à Chypre pour présenter les initiatives susceptibles de faire de l’île une plaque tournante de l’innovation dans les domaines de l’histoire pour la réconciliation et de l’éducation pour une culture de la paix. L’IIPE est actuellement coordonné par un secrétariat de l’Université de Toledo aux États-Unis.

Un Forum Mondial pour la Culture de la Paix s’est tenu à La Haye, aux Pays-Bas, le 13 juin, organisé par la Fondation culturelle Abdulaziz Saud Albabtain du Koweït et l’Institut international de la paix basé à New York. Selon le Forum, “la définition de la paix est passée de l’absence de conflit à une paix positive au sein de la communauté des Nations Unies … La culture de la paix reconnaît le lien qui existe entre la paix, le développement et l’Homme. Défini en 1999, le terme vise à s’attaquer aux causes profondes des conflits en soulignant l’importance du dialogue, de la négociation et de la coopération entre les individus, les groupes et les nations.”

Le Prix mondial de la paix: Conférence internationale pour la paix s’est tenu à Stockholm du 29 juin au 3 juillet. L’objectif de la conférence était “d’explorer ce que sont les valeurs universellement partagées et comment elles peuvent contribuer à un monde de paix et donner de l’espoir pour l’avenir de humanité.” La séance initiale était consacrée à “l’ordre du jour sur la manière de partager une responsabilité mutuelle pour créer une culture de la paix”. La plupart des sponsors étaient des organisations bouddhistes, y compris celles basées en Thaïlande, en Suède, aux États-Unis, en Inde et au Népal, au Royaume-Uni, en Europe et en Chine.

Le Forum de haut niveau des Nations Unies a clairement indiqué que la culture de la paix reposait sur la Déclaration et le Programme d’action des Nations Unies pour une culture de la paix de 1999. Alors que les autres conférences internationales énumérées ici ne mentionnent pas explicitement la résolution sur la culture de la paix, elles reconnaissent que ce sont les Nations Unies qui ont fourni une base universelle à son concept et à sa pratique.

 

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


Jayathma Wickramanayake à l’ONU : « Les jeunes sont des partenaires pour la paix »

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Environmental damage is a war crime, scientists say

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES


Venezuela. The construction of peace must have the quality of feminism

ÉDUCATION POUR LA PAIX

Delia Mamon, la paix par l’éducation (Suisse)

DISARMAMENT ET SECURITÉ

Officials Urge Disarmament ‘Stepping Stones’

DROITS DE L’HOMME

UN chief welcomes power-sharing deal between Sudanese military and opposition

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ

Muslim World League, Patriarchate of Moscow sign cooperation deal

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE

Counseil d’Europe: Une culture de la paix pour prévenir la violence et le terrorisme

Delia Mamon, la paix par l’éducation (Suisse)

EDUCATION POUR LA PAIX .

Un article par Stéphane Bussard en Le Temps

Delia Mamon, 65 ans, a fondé l’ONG Graines de Paix en 2005 pour repenser les systèmes éducatifs qui n’intègrent pas assez de valeurs d’humanité et de paix. Une mission d’autant plus urgente que les violences sociétales se multiplient


L’agenda 2030 du développement des Nations unies comprend 17 Objectifs de développement durable (ODD), que «Le Temps» incarne cette semaine à travers cinq personnalités.

En mars 2003, à Verbier, près de 250 personnes sont réunies sur la place du village. Delia Mamon s’en souvient comme si c’était aujourd’hui: «L’invasion américaine de l’Irak m’a fait sortir de mes gonds. Les raisons qui ont mené à la guerre relevaient d’une falsification criante de la réalité.» Ce qui l’a particulièrement mise en colère, c’est le fait que l’opinion publique «a tout gobé». Française de 65 ans, Delia Mamon refuse la passivité. Etre citoyenne, semble-t-elle suggérer, c’est assumer une responsabilité sociale.

Elle crée en 2005, à Genève, l’organisation non gouvernementale Graines de Paix, récompensée en 2019 par le Prix Smart Peace de la fondation Leaders pour la paix, créée par l’ex-premier ministre français Jean-Pierre Raffarin. Objectif: repenser l’éducation pour pacifier les rapports sociaux et la planète et pour développer, chez les élèves, la faculté de discernement.

«J’ai appris le discernement avec mon père, un inventeur de solutions technologiques pour de grandes entreprises», relève Delia Mamon, qui a eu le goût d’apprendre très jeune. Elle prenait plaisir à apprendre à lire à son frère. Avec son ONG, dont elle est présidente, elle estime qu’à une époque où les violences de tous ordres se multiplient, notamment à l’école, il est temps de «former à la culture de la paix». Elle ne va pas jusqu’à affirmer que le faucon Dick Cheney, vice-président américain à l’époque de l’invasion de l’Irak, aurait été brutalisé dans le cadre scolaire, mais elle considère la qualité du parcours éducatif de chacun comme une contribution majeure à une société moins violente. Graines de Paix axe son action sur deux Objectifs de développement durable prônés dans l’agenda 2030 des Nations unies: une éducation de qualité (ODD 4) et la construction de la paix (ODD 16).

«La paix commence par apprendre à parler et à écouter»

Femme de conviction, ex-économiste à l’OCDE avant d’être responsable du marketing stratégique pour plusieurs sociétés dont Honeywell Europe qui lui vaudra le Prix du Président en 1984, Delia Mamon a les idées aussi claires qu’elle est indépendante. A 15 ans, elle partait seule en vacances. Aujourd’hui encore, elle voyage sans peur.

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Question pour cet article:

What is the relation between peace and education?

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Même si elle exerce sa fonction de présidente à titre bénévole, Delia Mamon est totalement investie dans sa mission. Elle qui estime n’avoir «jamais buté sur un plafond de verre» a beau avoir longtemps travaillé dans le marketing, son expérience personnelle dans les systèmes éducatifs américain et français, sa découverte d’autres systèmes en Afrique ou au Moyen-Orient ont charpenté sa réflexion. Née aux Etats-Unis d’un père russophone de Samarcande, dans l’actuel Ouzbékistan, et d’une mère de Kiev, elle a bâti son expérience un peu partout. En France, en Belgique, en Italie.

Aux Etats-Unis, avec lesquels elle n’a plus vraiment d’atomes crochus, elle a vécu avec bonheur son cursus scolaire dans un établissement public du New Jersey, notamment avec un professeur noir: «Il n’y avait pas de violence physique. Le directeur de l’établissement adorait son travail. On était dans les années 1960. On était valorisé à l’oral par des présentations (show and tell). En comparaison, le système français, manquant d’humanité, ne m’a pas permis de m’épanouir, il m’a presque détruite. Aujourd’hui, j’ai une vision très claire de ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire.» Sa priorité désormais: insérer davantage de valeurs humaines, développer la cohésion sociétale et l’entente interculturelle, favoriser l’acquisition de compétences sociales et de réflexion critique dans les programmes scolaires. «La paix, martèle-t-elle, commence par apprendre à parler et à écouter.»

L’intelligence émotionnelle des enfants

Son envie de développer une méthodologie pédagogique a un but: accroître le niveau d’éducation au sens large dans le but de prévenir les violences et la radicalisation. Le tropisme de Delia Mamon en faveur de l’éducation et de la paix, elle le lie à l’influence orientale de son père, de la famille de Samarcande imprégnée des valeurs d’ouverture évoquées par la Route de la soie, de l’amour de l’autre et de l’hospitalité persane.

Concrètement, avec ses spécialistes pédagogiques et un comité scientifique comprenant notamment le professeur Philippe Jaffé, membre du Comité des droits de l’enfant de l’ONU, Graines de Paix élabore du matériel pédagogique pour les écoles, dont une collection intitulée Grandir en paix. En Suisse, les cantons de Vaud, de Fribourg et du Valais ont validé des manuels scolaires de l’ONG genevoise. Delia Mamon apprécie beaucoup la culture du consensus suisse. Elle met néanmoins en garde: des signes d’érosion sont à ses yeux perceptibles. Le système éducatif doit en tenir compte. A cet égard, elle se félicite du Plan d’études romand qui intègre des notions de «pensée créative», de solidarité et d’estime de soi. A travers une exposition pédagogique itinérante, Léon et ses émotions, qui devrait bientôt paraître sous forme de livre, Graines de Paix juge essentiel de développer l’intelligence émotionnelle des enfants.

«Nous sommes très actifs en Côte d’Ivoire, où nous développons un projet sur plusieurs années», ajoute la présidente. La Côte d’Ivoire a été pendant quarante ans, à l’image de la Yougoslavie de Tito, un Etat bienveillant bien qu’autoritaire sous l’égide de Félix Houphouët-Boigny. Depuis la fin de la guerre civile en 2011, les autorités ivoiriennes ont pris conscience qu’il fallait restaurer la culture de la paix pour éviter une nouvelle guerre. «Cela commence par l’école, précise Delia Mamon. Bien que la pratique fût interdite en 2011, les enseignants continuaient de battre les élèves à coups de cravache. Pour y remédier, nous avons développé de nouveaux outils pédagogiques dont «Apprendre en paix, éduquer sans violence». A l’échelle mondiale, les violences physique, sexuelle et émotionnelle touchaient 50% des enfants en 2016, soit près d’un milliard d’individus. C’est pourquoi notre travail, conclut Delia Mamon, consiste aussi à aider les enseignants par des outils pour prévenir de telles violences.»

Jayathma Wickramanayake à l’ONU : « Les jeunes sont des partenaires pour la paix »

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Un article de l’ONU Info

L’envoyée de l’ONU pour la jeunesse a appelé mercredi les Etats membres à considérer les jeunes comme des partenaires pour la paix et pas seulement comme de bénéficiaires.

« Les jeunes se soucient de la paix », a déclaré Jayathma Wickramanayake, l’Envoyée du Secrétaire général des Nations Unies pour la jeunesse, devant le Conseil de sécurité. « Cependant, les jeunes femmes et hommes souffrent toujours de stéréotypes, de mythes et de paniques politiques qui nuisent à leur libre arbitre et à la réalisation de leur potentiel de paix ».

Mme Wickramanayake a regretté que « malheureusement, contrairement à la réalité », le récit reste dominé par l’accent mis sur la petite minorité de jeunes attirés par l’extrémisme et la violence et alimenté par la victimisation des jeunes, en particulier des jeunes femmes.

« La principale conséquence de ces stéréotypes négatifs est qu’ils contribuent à la marginalisation et à la stigmatisation des jeunes en les considérant comme un problème à résoudre et une menace à contenir », a-t-elle dit.

Le monde compte aujourd’hui 1,8 milliard de jeunes dans le monde – « la plus grande génération de jeunes de tous les temps » – environ 90% d’entre eux vivent dans des pays en développement, où ils constituent une large proportion de la population. Avec un âge médian mondial de 29,7 ans, on estime que 408 millions de jeunes vivent aujourd’hui dans un contexte marqué par les conflits armés.

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Question related to this article.

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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« Dans le monde entier, la jeune génération d’aujourd’hui est confrontée à d’énormes défis », a dit Mme Wickramanayake. Un jeune sur cinq n’a pas d’emploi, d’éducation ou de formation. Chaque année, des millions de filles deviennent mères alors qu’elles sont encore des enfants. Et les problèmes de santé mentale chez les jeunes sont en augmentation.

« Sans action pour lutter contre les inégalités, l’intolérance et l’urgence climatique à laquelle nous sommes tous confrontés, cette génération de jeunes pourrait faire face à des conséquences dévastatrices », a alerté l’Envoyée de l’ONU.

Mme Wickramanayake a appelé à impliquer les jeunes « pas seulement en tant que bénéficiaires, mais également en tant que partenaires égaux dans tous nos efforts, en particulier dans nos efforts pour prévenir les conflits et instaurer la paix ». Elle a appelé les gouvernements à défendre et à protéger les droits fondamentaux des jeunes, y compris leur liberté d’expression en ligne et hors ligne.

L’Envoyée de l’ONU a salué le fait que le Fonds de consolidation de la paix a alloué 37 millions de dollars depuis 2016 dans le cadre de son initiative de promotion de la jeunesse. Un fonds spécial dédié au soutien de projets favorisant l’inclusion et la participation des jeunes.

« Au Cameroun, sous la direction de jeunes bâtisseurs de la paix, plus de 600 jeunes médiateurs sont formés pour intensifier et soutenir les négociations au niveau communautaire », s’est-elle ainsi félicitée.

« Néanmoins, nous sommes encore loin de répondre aux besoins des organisations et réseaux de jeunesse sur le terrain, qui opèrent souvent avec des ressources financières et autres minimes », a-t-elle toutefois nuancée.

Pour Mme Wickramanayake, l’instauration d’une paix durable n’est pas « une cause élitiste que les gouvernements, les politiciens, l’ONU et d’autres institutions peuvent ou doivent faire seuls »

« Une paix durable ne peut être réalisée aux dépens de l’inclusion sociale », a souligné l’Envoyée de l’ONU pour la jeunesse. « Nos efforts pour construire et consolider la paix doivent être démocratisés pour inclure les communautés les plus touchées ».

(Merci à Phyllis Kotite, le reporter de CPNN pour cet article.)
 

Le PAYNCoP Gabon Identifie les Organisations de Jeunes sur la Culture de la Paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION
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by Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a organisé hier, mercredi 03 juillet 2019, un atelier de restitution sur le thème : “Comprendre et promouvoir la culture de la paix”.


Photo © PAYNCoP Gabon

C’est le siège de l’Unesco qui a servi de cadre à cette activité qui réuni plusieurs responsables d’organisations de jeunes, notamment le Conseil National de la Jeunesse (CNJ), l’Union Chrétienne des Jeunes de l’Eglise Evangélique du Gabon (UCJEEG), FECAM, AISSEC Gabon et bien d’autres.

Dans son mot d’ouverture, le Représentant du patron de l’Unesco, M. Juste Tindy-Poaty, a salué le dynamisme de l’équipe dirigeante de la Coordination Nationale du PAYNCoP Gabon qui, moins d’un mois après la formation dont elle a bénéficié, organise cet atelier de restitution à l’endroit des responsables de mouvements associatifs des jeunes.

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Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Il a également invité les participants à faire bon usage des connaissances reçues avant des les encourager à l’action car, « la culture de la paix ce n’est pas seulement les discours, la théorie, il faut surtout poser des actes sur le terrain » a-t-il ajouté. La première communication, animée par Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon, portait sur les éléments de compréhension du concept de “culture de la paix” notamment l’origine, la définition, les outils et surtout les instruments normatifs internationaux qui soutiennent ce concept. Au titre de ces instruments, la Résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) et la Résolution 1325 (femmes, paix et sécurité) ont été mises en évidence. S’agissant de la définition, il a insisté sur le fait que la culture de la paix ne se réduit pas à l’absence de guerre. Elle implique plusieurs choses à la fois parmi lesquelles les valeurs, attitudes et comportements qui favorisent le vivre ensemble. Il s’agit par exemple du respect des libertés, des Droits de l’homme, la justice sociale, l’égalité, la démocratie, la solidarité, la tolérance, le dialogue et bien d’autres.

Intervenant sur les sources de financement relatives à la culture de la paix, Joannie Mahinou, la Chargée des Affaires juridiques du PAYNCoP Gabon, a abordé les possibilités de financement à l’Unesco via le Programme de Participation (PP), les différents fonds du programme culture, le fonds du patrimoine culturel immatériel (PCI), le fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ainsi que le fonds du programme sciences humaines et sociales. Aussi, les possibilités de financement dans le système des Nations Unies ainsi que d’autres bailleurs ont été présentées.

Le PAYNCoP Gabon envisage poursuivre ce partage d’information auprès des organisations de jeunes à l’intérieur du pays.

Counseil d’Europe: Une culture de la paix pour prévenir la violence et le terrorisme

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE . .

Une déclaration écrite de l’Assemblée Parliamentaire du Counseil d’Europe

Nous, soussignés, déclarons ce qui suit:

Nous rappelons le Doc. 13407 de l’Assemblée parlementaire du 29 janvier 2014, la déclaration écrite n° 562, le «Livre blanc du Conseil de l’Europe sur le dialogue interculturel» et la Convention culturelle européenne de 1954, ainsi que le soutien des membres de l’Assemblée aux résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la culture de la paix et les objectifs de développement durable (ODD).

Nous considérons que les efforts déployés pour ramener la paix dans les zones de conflit et empêcher le radicalisme extrémiste dans l’ensemble des pays supposent l’engagement des parlements nationaux de mener une éducation clé à la culture de paix et aux ODD à tous les niveaux de la société et des mesures législatives efficaces et un suivi afin d’interdire l’incitation au terrorisme dans toutes les subdivisions de la société et dans les médias en «élevant les défenses de la paix dans l’esprit des hommes» (préambule de l’acte constitutif de l’UNESCO).

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How can parliamentarians promote a culture of peace?

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Nous exhortons l’Assemblée à soutenir l’initiative de la Coalition interparlementaire pour une éthique mondiale (IPCGE) en tant que partenaire stratégique pour promouvoir la mise en œuvre des résolutions des Nations Unies sur la culture de la paix et les ODD:

* par la législation dans les États membres du Conseil de l’Europe et de l’ONU pour rendre obligatoire une éducation à la culture de la paix et aux ODD à tous les niveaux de l’éducation;

* par des mesures législatives strictes pour prévenir l’incitation à la violence extrémiste et au
terrorisme.

Déclaration écrite No. 688 | Doc. 14939 | 28 juin 2019

Signataires : M. Antonio GUTIÉRREZ, Espagne, SOC ; Mme Ulviyye AGHAYEVA, Azerbaïdjan, GDL ; M. Jokin BILDARRATZ, Espagne, ADLE ; M. José CEPEDA, Espagne, SOC ; M. Boriss CILEVIČS, Lettonie, SOC ; M. Corneliu Mugurel COZMANCIUC, Roumanie, PPE/DC ; Mme Olivia DELGADO, Espagne, SOC ; Mme Miren GORROTXATEGUI, Espagne, GUE ; M. Sabir HAJIYEV, Azerbaïdjan, SOC ; M. Attila KORODI, Roumanie, PPE/DC ; Mme Carmen LEYTE, Espagne, PPE/DC ; M. Georgii LOGVYNSKYI, Ukraine, PPE/DC ; M. Pere LÓPEZ, Andorre, SOC ; Mme Yuliya LOVOCHKINA, Ukraine, SOC ; M. Marco NICOLINI, Saint-Marin, GUE ; Mme Melisa RODRÍGUEZ HERNÁNDEZ, Espagne, ADLE ; M. Stefan SCHENNACH, Autriche, SOC ; M. Samad SEYIDOV, Azerbaïdjan, CE ; M. Günter VOGT, Liechtenstein, ADLE ; M. José ZARAGOZA, Espagne, SOC

Bulletin français 1 juillet 2019

. MANIFESTATIONS DE MASSE NON-VIOLENTES .

Partout dans le monde, les citoyens descendent dans la rue pour des manifestations non-violentes afin de réclamer justice et démocratie.

Dans certains cas (Hong Kong, la Russie et l’Algérie), les manifestations ont déjà entraîné certains changements, tandis que celles du Kazakhstan, de la République tchèque, du Soudan et du Brésil n’ont pas encore atteint les résultats souhaités.

Hong Kong. Près de deux millions de personnes sont descendues dans les rues de Hong Kong pour protester contre une proposition chinoise autorisant l’extradition vers la Chine continentale d’habitants de Hong Kong et de ressortissants chinois ou étrangers voyageant à travers la ville. Les critiques ont estimé que cela resserrerait l’emprise de Pékin sur la ville autonome, régie par une politique «un pays, deux systèmes», cimentée lors du transfert de Hong Kong par les Britanniques en 1997. L’opposition à la loi sur l’extradition provenait de vastes secteurs de la société, y compris les hommes d’affaires, les professionnels, les enseignants, les étudiants, les activistes pour la démocratie et les groupes religieux. À la suite des manifestations de masse, le projet de loi a été suspendu. Cependant, le mouvement n’a pas été complètement retiré et la dirigeante de Hong Kong, nommée par la Chine continentale, est toujours en place malgré les appels à sa démission.

Russie. Des manifestations ont éclaté en Russie à la suite de l’arrestation du journaliste d’investigation Ivan Golunov, accusé injustement de drogue. Golunov publie principalement des rapports d’investigation dénonçant la corruption, et Meduza, la plate-forme en ligne pour laquelle il écrit, est l’un des médias les plus lus en langue russe. Après plusieurs rassemblements plus modestes en faveur de Golunov, des milliers de personnes avaient prévu de descendre dans la rue le mercredi 12 juin pour soutenir le journaliste, même si les autorités n’avaient pas approuvé la manifestation. Golunov a été libéré auparavant, à la suite de la publication simultanée par trois des principaux journaux indépendants avec le titre “Nous sommes Ivan Golunov”. En conséquence, le ministre russe de l’Intérieur, Vladimir Kolokoltsev, a annoncé que les responsables de l’arrestation et des charges seraient licenciés.

Algérie. En avril, à la suite de manifestations de masse, le président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis plusieurs décennies, a été contraint de démissionner. Les manifestations de masse se sont toutefois poursuivies, exigeant la démission de son gouvernement et la poursuite d’autres personnalités. Des arrestations d’anciens responsables et hommes d’affaires corrompus ont été effectuées, mais les manifestants continuent, réclamant plus de poursuites et un nouveau gouvernement sans lien avec le précédent gouvernement de Bouteflika.

Kazakhstan. Les manifestants continuent de descendre dans les rues du Kazahstan après la tenue d’élections suivant la démission inattendue du président Nursultan Nazarbayev, qui dirigeait le pays depuis son indépendance de l’Union soviétique en 1991. Les manifestants allèguent que le choix de son successeur n’était pas libre ou équitable, et, comme prévu, le successeur de Nazarbayev, trié sur le volet, a été élu.

République Tchèque. Des centaines de milliers de militants ont envahi le centre de Prague le dimanche 23 juin, point culminant des manifestations antigouvernementales contre le gouvernement du Premier ministre Andrej Babis. Auparavant, quelque 400 000 personnes avaient signé une pétition invitant le milliardaire Andrej Babis à démissionner en raison d’accusations de fraude. Les rassemblements ont été déclenchés après la nomination par Babis d’un allié proche en tant que nouveau ministre de la Justice du pays, à un moment où les procureurs décident de la mise en accusation possible.

Soudan. Après que le régime autocratique du président Omar al-Bashir, qui avait duré trois décennies, se soit soldé par une prise de contrôle militaire en avril, les pourparlers ont échoué en mai entre les manifestants et le Conseil militaire de transition au pouvoir au sujet d’un calendrier pour un régime civil. Le 3 juin, les forces de sécurité et les paramilitaires ont ouvert le feu sur des manifestants favorables à la démocratie qui organisaient un sit-in devant le siège de l’armée à Khartoum, faisant plusieurs morts et de nombreux blessés. Les manifestants soudanais prévoyaient de retourner dans les rues le dimanche 30 juin à l’occasion de rassemblements de masse baptisés le “millions march.” [Mise à jour: “ La révolution ne va pas mourir!.” Tel était le message de dizaines de milliers de manifestants qui se sont engouffrés dans les rues du Soudan le 30 juin, réclamant un régime civil.]

Brésil. Des millions de personnes ont participé à la grève générale au Brésil le 14 juin, avec des manifestations dans 380 villes du pays. La grève avait été déclenchée pour rejeter la proposition du gouvernement de Bolsonaro de contre-réforme du système des retraites, mais elle reflétait également l’opposition aux coupes dans le secteur de l’éducation, qui avaient déjà entraîné des millions de personnes dans la rue les 15 et 30 mai. Le gouvernement de Bolsonaro a été frappé par des révélations de collusion entre le juge et le parquet lors du procès contre l’ancien président Lula. Le juge en cause a ensuite reçu le ministère de la Justice de Bolsonaro. Les politiques du gouvernement Bolsonaro concernant les peuples autochtones et l’environnement et les attaques de Bolsonaro contre la communauté gay suscitent également une vive résistance.

Bien qu’il y ait eu des violences policières contre des manifestants au Soudan et au Kazakhstan, les manifestants eux-mêmes étaient non-violents dans tous les cas susmentionnés. C’est un bon signe que le peuple descende dans la rue plutôt que de rester passifs en ce moment de l’histoire, marqué par de nombreux revers pour la démocratie. Le fait qu’ils soient non-violents est particulièrement important. Comme indiqué précédemment dans CPNN, un projet de recherche sur la résistance non violente et la consolidation démocratique, fondé sur 101 transitions démocratiques survenues entre 1945 et 2006, a révélé que la résistance non violente, y compris les marches de protestation de masse, est plus efficace que la résistance violente à court terme, ainsi que à long terme.

      

DROITS DE L’HOMME



Hong Kong protesters march demanding leader resign

DÉVELOPPEMENT DURABLE



L’agroécologie et l’agriculture paysanne pour préserver la biodiversité

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES


Peace through Tourism: Celebrating Her Awards

ÉDUCATION POUR LA PAIX



Le PAYNCoP Gabon Sensibilise les Jeunes Leaders Associatifs sur La Résolution 2250

DISARMAMENT ET SECURITÉ



Dr. Garbis Der-Yeghiayan Elected Chair of Rotary Middle East Initiative Council

LIBERTÉ DE L’INFORMATION


Biennale de Luanda: Forum panafricain pour la culture de la paix

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



EDUCATION: Imagine programme helping to reconcile divided Cyprus

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



Restorative Justice in Brazil: Culture of Peace instead of Punishment

Forum de Paris sur la Paix 2019 : la liste des solutions de gouvernance qui seront présentées

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Communiqué de presse du Forum de Paris sur la Paix

À la suite de son appel à projets annuel, le Forum de Paris sur la Paix a reçu plus de 700 candidatures venues de 115 pays du monde entier. Les projets qui ont été sélectionnés sont déployés dans toutes les régions du monde. Cette année, la plupart des projets choisis par le Comité de sélection sont mis en œuvre de façon globale, ou sur plusieurs continents simultanément (48 %). L’autre moitié des projets se déploie principalement en Afrique (12 %), en Asie (11 %), en Amérique latine (10 %) et au Moyen-Orient (7 %).

Une diversité d’acteurs

Les projets retenus sont portés par de nombreux types d’organisations venant de 32 pays différents. Ils sont initiés notamment par des États (8 projets), des organisations internationales (17 projets), des ONG (34 projets), des entreprises (10 projets), des fondations (4 projets) et des think tanks (6 projets).
Ces projets sont portés par une très grande diversité d’organisations venant de 32 pays différents. Ils sont initiés notamment par des États (8 projets), des organisations internationales (17 projets), des ONG (34 projets), des entreprises (10 projets), des fondations (4 projets) et des think tanks (6 projets).

Des solutions pour dépasser les discours

Le Forum met l’accent sur ceux qui mettent en œuvre des solutions innovantes pour répondre aux défis transfrontaliers. Les porteurs de projet sélectionnés pourront présenter leur solution de gouvernance du 11 au 13 novembre à la Grande Halle de La Villette à Paris. Cette deuxième édition sera pour eux l’occasion de concrétiser, développer et valoriser leur projet, en touchant des milliers d’acteurs de l’action collective.

Wan Fambul = National Framework for Inclusive Governance and Local Developpement par le Bureau du vice-président de Sierra Léone
Paix et sécurité | Afrique (Sierra Léone)
Wan Fambul Framework a été créé pour faciliter la gouvernance inclusive, le développement rural durable et centré sur la communauté, menant à des communautés résilientes et cohésives à travers la Sierra Leone. Le projet a mis en place des structures pour résoudre les conflits de longue date et inciter les collectivités à incarner les promoteurs de leur propre rétablissement et développement.

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Question related to this article.

Global meetings, conferences, assemblies, What is the best way for delegates to interact afterwards?

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Quelques exemples :

D50 Enterprise Digital Economy Summit par China Electronics Chamber of Commerce (CECC)
Économie inclusive | Asie (Chine)

Fondé sur la Charte des Nations unies et les principes internationaux établis, Entreprises Digital Economy Summit of Fifty Countries (D50) prône les principes d’équité et de justice, d’ouverture et de transparence, de négociation, de construction collective et de partage mutuel, établissant conjointement une plateforme de consensus pour le dialogue, la communication, la coopération et le développement parmi les économies numériques mondiales.
 
OKA: facilitating migrant access to information par Igarapé Institute
Nouvelles technologies | Amérique Latine (Brésil)


L’information est l’une des premières victimes des crises de déplacement. L’application de téléphonie mobile OKA comble une partie de cette lacune en fournissant des données géolocalisées à jour sur les services publics fédéraux au Brésil dans des domaines tels que le logement, l’éducation, la santé, l’assistance sociale et juridique, les communautés, l’emploi et les urgences pour les migrants volontaires et forcés.
 
Ecosystems, Companies, Sustainable Development: Rating in Protection the Earth par Socio-Ecological Union (SEU) 
Environnement | Europe de l’est et Asie centrale (Russie)

Conformément aux Objectifs de développement durable, l’objectif de ce projet est d’évaluer l’impact environnemental des entreprises sur la biosphère. Les plus grandes entreprises de Russie et du Kazakhstan ont déjà été évaluées. Le projet contribue à une plus grande responsabilité sociale et transparence dans les entreprises dans chaque région du monde, pour chaque entreprise transnationale.
 
Akhlaquna par la Fondation Qatar
Culture et éducation | Moyen-orient (Qatar)

Comment pouvons-nous encourager les gens à continuer à faire le bien face aux défis encombrants ? Comment faire primer la vertu et la moralité ? Akhlaquna vise à récompenser et à soutenir les jeunes dans leur recherche du changement afin d’entraîner des répercussions à l’échelle mondiale, d’être reproduite et maintenue étant donné qu’elle dépend de l’effort humain.
 
Model Drug Law – national engagement in West Afrique and replication in one region par la Global Commission on Drug Policy 
Développement | Afrique

Le projet cible les dirigeants nationaux, les organisations clés de la société civile ainsi que les journalistes afin de renforcer de manière durable et significative la capacité d’amélioration des lois relatives à la drogue en Afrique occidentale. La réplicabilité du projet pourra être appliquée en Afrique de l’est et du sud dans les pays touchés par les circuits d’acheminement de l’héroïne.
 
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Le PAYNCoP Gabon Renforce Ses Connaissances sur la Culture de la Paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon.

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a pris part, le samedi 15 juin 2019, à un atelier de renforcement de capacités sur le concept de “culture de la paix” organisé par le système des Nations Unies au Gabon.


Photo © PAYNCoP Gabon

C’est le siège de l’Unesco qui servi de cadre à cette activité qui réuni plusieurs organisations exerçant pour la culture de la paix au Gabon notamment le Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix, le Réseau Panafricain des femmes pour la culture de la paix et le développement durable, les femmes de presse pour la culture de la paix, les clubs Unesco…

Pour les organisateurs, cet atelier avait pour objectif de donner de rudiments nécessaires aux organisations de la société civile pour une meilleure appropriation du concept de la “culture de la paix” et des outils pour la mise en œuvre des activités relatives à ce concept.

Dans son mot de circonstance, M. Fazzino, le Représentant de l’Unesco, a salué la participation des différentes organisations avant de rappeler les enjeux de cet atelier. Il s’agira de voir d’abord comment la culture de la paix contribue aux objectifs de développement durable, ensuite nous verrons comment passer à l’action via des projets finançables avant de donner des orientations sur les sources de financement, a-t-il indiqué.

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Question related to this article.

Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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La première communication, animée par Juste Joris Tindy Poaty, Docteur en philosophie et expert au bureau Unesco, a porté sur les origines du concept de ‘’culture de la paix’’, sa définition ainsi que les instruments internationaux relatifs à ce concept. Si l’expression est utilisée pour la première fois lors d’un congrès à Yamoussoukro en 1989, la culture de la paix prend sa source dans l’acte constitutif de l’organisation des Nations Unies qui a pour mission de construire un monde pacifique, a-t-il rappelé. Sa définition complète se trouve dans la Résolution 52/13 du 15 janvier 1998 de l’Onu.

Au titre des instruments juridiques internationaux, les résolutions 1325 (femmes, paix et sécurité), 2250 (jeunes, paix et sécurité), 2419 et la recommandation sur l’éducation pour la compréhension, la coopération et la paix internationale figurent en bonne place. En marge de ces instruments, on peut également ajouter d’autres éléments tels que le Manifeste de Séville et le Manifeste 2000 qui concourent également à la culture de la paix.

Les participants ont également eu droit à une communication basée sur le processus d’élaboration d’un projet, animée par un expert du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (Unoca). De la planification à l’évaluation, en passant par la mise en œuvre d’un projet, toutes les étapes ont été expliquées aux participants afin de mieux les outiller dans la rédaction de projet.

Noémie Dalle, stagiaire à l’Unesco, a quant à elle exposé sur les opportunités de financement des projets relatifs à la culture de la paix. Elle a passé en revu les possibilités de financement à l’Unesco, au sein du système des Nations Unies et auprès d’autres bailleurs.

Pour les participants, cet atelier vient répondre à plusieurs préoccupations. “Nous sortons de là avec des éléments de langage commun en parlant de culture de la paix, mais aussi la démarche appropriée pour la rédaction de projet et surtout les opportunités de financement pour lancer des projets sur le terrain” a conclu Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon.

Le PAYNCoP Gabon Plaide pour l’Implication des Jeunes dans les Questions de Paix et Securite

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang, coordinateur de PAYNCoP Gabon

La Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la paix (PAYNCoP Gabon) a récemment rencontré une délégation onusienne, envoyée par le Secrétaire Général des Nations Unies, dans le cadre de la revue stratégique du bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA).

Composée d’une équipe pluridisciplinaire, dirigée par l’ancien Représentant Spécial du SG de l’Onu, Ahmedou Ould-Abdallah, la mission avait pour objectif d’évaluer, à mis parcourt, le travail abattu par l’UNOCA dans la sous-région. Certaines organisations de la société civile étant invitées à prendre part à cette évaluation, le Coordonateur National du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix a saisi cette opportunité pour plaider en faveur d’une implication des jeunes dans les questions de paix et sécurité.

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Question related to this article.

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Pour Jerry Bibang, la jeunesse constitue la catégorie sociale la plus importante du point de vue numérique dans la sous-région et dans le monde. Les jeunes sont donc les principaux artisans et les victimes de conflits et de guerres. Il convient, de ce fait, d’associer ces jeunes, à tous les niveaux du processus, dans les questions de paix et sécurité notamment dans la prévention, la médiation, les activités pos-conflits etc.

D’après le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon, il s’agit simplement de mettre en œuvre la Résolution 2250 (jeunes, paix et sécurité) conformément aux recommandations du Conseil de sécurité de l’Onu. Aussi, le premier responsable du PAYNCoP Gabon a invité l’équipe onusienne à soutenir les activités et les projets liés à la prévention et à la promotion de la culture de la paix. Malgré notre engagement, notre bonne volonté et nos idées, si nous ne sommes pas soutenus, notre action restera limitée, a-t-il indiqué.

Le problème de reconnaissance juridique des organisations de la société civile a également été mis en exergue. L’ensemble des organisations présentes, notamment, le réseau des femmes de presse pour la paix, la plate forme Gabon Groupe Résolution 1325, le Centre de la Démocratie et les Droits de l’Homme (CDDH-Gabon), l’Ong Brainforest et le PAYNCoP Gabon ont unanimement reconnu que la difficulté d’obtenir un récépissé définitif constitue un frein à la mobilisation des fonds pour les associations et Ong. D’où l’invite pour un plaidoyer auprès du gouvernement afin de faire des efforts sur cette question.

Le PAYNCoP Gabon Sensibilise les Jeunes Leaders Associatifs sur La Résolution 2250

EDUCATION POUR LA PAIX .

Envoyé à CPNN par Jerry Bibang, Coordinateur de PAYNCoP Gabon

Dans le cadre des manifestations relatives au 10ème anniversaire du décès du Président Omar Bongo Ondimba, la Coordination Nationale du Réseau Panafricain des Jeunes pour la Culture de la Paix (PAYNCoP Gabon) a organisé, le samedi 08 juin, à la Maison des Nations-Unies, une conférence sur le thème : “Les nouveaux défis de la construction de la paix en Afrique”

La rencontre qui a réuni essentiellement les leaders des organisations de jeunesse a été ponctuée par trois communications. La première, animée par Jerry Bibang, le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon, a porté sur l’implication des jeunes dans les questions de paix et sécurité.

Pour l’intervenant, les jeunes constituent la tranche d’âge la plus importante en Afrique et au Gabon. De ce fait, ils sont les principaux artisans et victimes des conflits et guerres. Par conséquent, il est important que ces derniers s’impliquent à tous les niveaux dans les questions de paix et sécurité. Pour le Coordonateur du PAYNCoP Gabon, il s’agit simplement de mettre en œuvre la Résolution 2250, adoptée depuis 2015 par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

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Mediation as a tool for nonviolence and culture of peace
 
  
Cette résolution recommande aux Etats d’associer les jeunes à tous les niveaux dans les questions de paix et sécurité notamment lors des activités de prévention, de médiation, résolution de conflits ou lors des activités post-conflit. L’implication des jeunes se présente alors comme l’un des défis à relever dans la construction de la paix, a conclu le Coordonateur National du PAYNCoP Gabon.

Pour le Docteur Jean Delors Biyoghe, les nouveaux défis de la construction de la paix sont multiples et variés. Ils peuvent se résumer à la crise des hommes de médiation, la fragilité des Etats, la mauvaise gouvernance, la sécurisation du cyber espace et bien d’autres.

En effet, les acteurs en charge des médiations trainent le plus souvent des casseroles, soutient le politologue. De ce fait, il se pose parfois un problème de notoriété de ces acteurs lors de la résolution des crises ou conflits. Comment convaincre un Chef d’Etat de quitter pacifiquement et démocratiquement le pouvoir si vous-mêmes vous posez des actes antidémocratiques, s’es interrogé l’intervenant. L’obsolescence des stratégies de résolution de conflit constitue également l’un des défis à relever. Au lieu de construire la paix, on assiste à une imposition de la paix, a fait remarquer le conférencier. Tel est par exemple le cas au Mali et en Centrafrique.

De plus, la montée en puissance des multinationales, associée à la multiplication des Etats fragiles s’avèrent comme un autre défi à la construction de la paix. Selon le conférencier, la construction de la paix passe aussi et surtout par la satisfaction des besoins sociaux et économiques des citoyens. On ne peut véritablement pas construire la paix si les besoins vitaux des populations restent insatisfaits.

La troisième communication, assurée par Théophane Nzame-Biyoghe, a porté sur l’action politique et diplomatique d’Omar Bongo Ondimba en tant que chantre de la paix. Le conférencier a passé en revue les différentes crises et conflits résolus par l’ancien Chef de l’Etat notamment en Angola, en Centrafrique, au Congo… un engagement pour la paix qui lui a valu plusieurs récompenses à l’internationale dont le prix « laurier d’or de la paix », attribué par le jury international des trophées de paix, le prix MANAHAE pour la paix, décerné par la Corée du sud en reconnaissance de ces efforts pour la restauration de la stabilité et le règlement des conflits armés dans la sous-région d’Afrique centrale. Pour Théophane Nzame, Omar Bongo Ondimba laisse un héritage que tous les gabonais devraient s’approprier, même si la paix reste un idéal en perpétuel construction.