. EGALITE HOMMES/FEMMES .
Un article de l’Internationale de l’Education
A l’occasion des 16 Jours de mobilisation pour arrêter la violence 2017, le Groupe de travail mondial visant l’abolition de la violence basée sur le genre en milieu scolaire, dont l’Internationale de l’Education fait partie, a appelé les acteurs du développement, donateurs et gouvernements à agir, en soulignant les étapes clés vers l’éradication de ce fléau.

Les enseignants sont au cœur de toute réponse efficace à la violence basée sur le genre en milieu scolaire
L’appel à action est disponible ici. (voir les extraits ci-dessous.)
La violence basée sur le genre en milieu scolaire (VBGMS) est un phénomène qui touche des millions d’enfants, d’enseignant-e-s et de personnels du milieu éducatif, ainsi que leurs familles et communautés. Elle est présente dans tous les pays du monde. Les jeunes vivent la VBGMS différemment selon leur sexe, leur identité de genre, leur pays et leur contexte. La VBGMS est le résultat de normes et de stéréotypes sexospécifiques, perpétré au travers de rapports de force inégaux. Les pratiques sexistes inéquitables « interviennent » dans les écoles au travers des politiques, pédagogies et programmes d’études, ainsi que des relations quotidiennes entre/au sein des élèves et enseignants qui instaurent un « traitement basé sur les genres ».
L’école se veut un lieu d’apprentissage et d’épanouissement, mais elle peut facilement se transformer en espace dangereux, où les élèves, filles comme garçons, risquent d’être victimes et auteurs de violence. En matière de violence, les enseignants sont trop souvent perçus comme un élément du problème, que ce soit parce qu’ils administrent des châtiments corporels ou parce qu’ils exigent des faveurs sexuelles en échange de notes, par exemple. Par ailleurs, l’école est également un lieu de travail où enseignants et personnel de soutien à l’éducation peuvent aussi bien être victimes que auteurs de violence.
Plusieurs études ont révélé que les établissements de formation du personnel enseignant ne préparent pas nécessairement les professeurs à faire face aux comportements abusifs et aux attitudes de violence à l’égard des femmes et des enfants. Les données sur l’impact de la VBGMS sur les enseignants et le personnel éducatif n’abondent pas, mais plusieurs témoignages indiquent que les femmes enseignantes sont particulièrement vulnérables à la VBG, et souffrent souvent de harcèlement et d’abus de la part des élèves, de leurs collègues enseignants, de la direction, dans les institutions de formation des enseignants et dans les systèmes administratifs.
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Protecting women and girls against violence, Is progress being made?
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Les éducateurs sont également témoins de discrimination, de violence et d’abus, ce qui renforce leur vulnérabilité à l’école et à la maison. Cela pose un réel défi car la violence n’est en aucun cas excusable et les enseignant-e-s doivent respecter les normes les plus strictes en matière d’éthique et de service. Cependant, savoir que les enseignants aussi sont quelquefois victimes et comprendre l’origine du phénomène peut permettre aux systèmes éducatifs de fournir un soutien éclairé aux enseignants, afin qu’ils puissent à leur tour assurer un soutien et une aide solides aux élèves et agir en tant qu’agents du changement positif. D’une manière générale, les enseignant-e-s doivent être vus comme la ressource éducative globale la plus importante pouvant jouer un rôle crucial dans l’abolition de la VBGMS. Les initiatives s’attaquant à la VBGMS doivent nécessairement impliquer les enseignants dans leur rôle d’agents de changement – non seulement faut-il leur permettre de dispenser à leurs élèves une éducation de qualité et de promouvoir l’égalité des sexes, la non-violence, les droits de l’enfant et l’équité, mais il faut aussi leur créer des espaces sécurisés dans lesquels travailler. Il est donc impératif d’adopter une perspective plus vaste en ce qui concerne le rôle des enseignants, en tant qu’agents du changement et en tant que professionnels du système éducatif. Il faut combiner le développement des compétences et des aptitudes aux efforts visant la création d’un environnement propice où les enseignant-e-s peuvent accomplir leurs devoirs et exercer leurs droits.
En reconnaissance du rôle essentiel des enseignant-e- s dans la lutte contre la violence basée sur le genre en milieu scolaire, le groupe de travail mondial visant l’abolition de la VBGMS demande aux ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT, SYNDICATS DE L’ÉDUCATION, DONATEURS ET GOUVERNEMENTS de:
Reconnaître les enseignant-e-s comme des facteurs d’influence clé dans la vie des enfants et dans la prévention de la violence basée sur le genre en milieu scolaire.
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Adopter une approche systémique pour lutter contre la VBGMS dans l’ensemble du secteur de l’éducation, afin de permettre aux enseignants d’agir dans un environnement propice et compétent.
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Travailler avec les syndicats de l’éducation et les ministères de l’éducation afin de définir des politiques et des plans abordant la VBGMS.
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Renforcer le professionnalisme et la responsabilisation face à la VBGMS au sein de la profession enseignante.
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Fournir aux enseignant-e-s les compétences et outils nécessaires pour faire face à la VBGMS.
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(Merci à Janet Hudgins, le reporter de CPNN pour cet article.)
La Ligue des Ouléma, Prêcheurs et Imams des Pays du Sahel: La communication pour contrer l’extrémisme
TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .
Un article de L’Expression
Les ouléma, imams et prêcheurs des pays du Sahel doivent impérativement user des moyens de communication modernes afin de contrer la menace de l’extrémisme religieux et violent.
L’extrémisme est en mutation rapide. Pour le contrer, il faut une adaptation aussi rapide. Autrement dit, la lutte contre les idéologies extrémistes et les discours violents qui ont recours actuellement au Web et les réseaux sociaux, doit user des mêmes supports de communication.

C’est pour permettre à la Ligue des ouléma, prêcheurs et imams des pays du Sahel d’atteindre cet objectif que le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a reçu hier son secrétaire général, Youcef Belmehdi. Selon un communiqué du ministère de la Communication, Djamel Kaouane «a écouté, durant cet entretien, un exposé de Youcef Belmehdi sur les activités de la Ligue des ouléma du Sahel dont les principes sont la coexistence pacifique avec les autres religions et le rejet de toutes sortes d’extrémismes».
L’audience a également permis de «passer en revue les moyens susceptibles d’être mis en oeuvre par la communication pour vulgariser et promouvoir le message de tolérance et de modération prôné par cette association», précise la même source. Il faut dire que les ouléma, imams et prêcheurs des pays du Sahel ont une importante mission à accomplir, celle de lutter par l’information et la sensibilisation contre l’extrémisme religieux dans la région. Ces derniers doivent impérativement donc user des moyens de communication modernes afin de réussir leur campagne de sensibilisation.
(Voir suite sur colonne de droite. . . )
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Islamic extremism, how should it be opposed?
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Afin de concrétiser cette mission préventive pour contrer la menace de l’extrémisme religieux et violent, et mener à bien cette lutte en amont, la Ligue a mis en place un programme prévoyant une intervention des imams et prêcheurs sur le Web et les réseaux sociaux. Cette «incursion» des membres de la Ligue dans le monde virtuel, va permettre de faire un travail de contre-propagande barrant la route aux cellules dormantes de groupes extrémistes qui endoctrinent et recrutent des victimes sur les réseaux sociaux.
L’autre terrain sur lequel la Ligue des ouléma, prêcheurs et imams des pays du Sahel, veut peser, est celui des universités. Il est à rappeler qu’en octobre dernier, la Ligue en collaboration avec le Centre africain d’études et de recherches sur le terrorisme (Caert) a convenu d’élaborer un programme de formation des imams et prêcheurs africains. Le programme prévoit de faire bénéficier les Africains de l’expérience algérienne en matière de prévention de l’extrémisme violent et du terrorisme.
La Ligue avait, auparavant, organisé, le premier cycle de formation des imams membres de la Ligue, lequel a porté sur des thématiques telles que «l’optimisation de l’utilisation des médias» par les imams et les prêcheurs, «la réforme en islam» et «le rôle de la zakat et du wakf dans la résorption des problèmes sociaux».
Créée en janvier 2013 à Alger, la Ligue des ouléma, prêcheurs et imams du Sahel s’emploie à diffuser la culture de la paix et à bannir la violence et l’extrémisme dans cette région. Elle regroupe des ouléma, prêcheurs et imams des pays de la région membres de la Ligue, à savoir l’Algérie, la Mauritanie, le Mali, le Nigeria, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, ainsi que trois pays observateurs au titre du Processus de Nouakchott, à savoir la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Guinée.
Gabon: La jeunesse panafricaine engagée à lutter contre la radicalisation et à promouvoir la culture de la paix
LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION
Un article de l’UNESCO
Au terme du deuxième Forum panafricain des jeunes pour la culture de la paix, abrité par le Gabon, la centaine de jeunes participants s’est engagée à être des sentinelles/tisserands de la paix dans leur pays respectif, à travers une Déclaration, dite de Libreville, lue par Mademoiselle Julie Mutési, Coordonnatrice nationale du Réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix (PAYNCOP) au Rwanda.

(Cliquez sur l’image pour l’élargir)
Du 30 novembre au 1er décembre, à Angondjé, l’édition 2017 du Forum panafricain des jeunes pour la culture de la paix qui a porté sur « la lutte contre la radicalisation en vue de la création d’un système d’alerte précoce en Afrique centrale » a été co-organisé par le Gouvernement gabonais, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), avec le soutien de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), en coopération avec le Réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix (PAYNCOP).
Durant ces deux jours de travaux, les jeunes ont échangé sur leurs expériences et bonnes pratiques en matière de prévention de la radicalisation par l’implication des mouvements de jeunesse, d’une part ; et se sont appropriés le projet sous-régional, initié par la CEEAC, l’UNOCA et l’UNESCO avec le soutien de l’OIF, portant « Renforcement des capacités des jeunes en gestion de mouvements associatifs et création d’un système de prévention des conflits et des violences et de contribution de la jeunesse à l’alerte précoce pour la paix et la sécurité en Afrique centrale », d’autre part.
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Question related to this article.
Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?
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A travers la Déclaration qui a sanctionné les travaux de ce forum, les jeunes ont appelé à une appropriation, par la 45ème session de la réunion ministérielle du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC) qui se réunira à Kigali (Rwanda), du 04 au 08 décembre 2017, et par le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, du projet « Renforcement des capacités des jeunes en gestion de mouvements associatifs et création d’un système de prévention des conflits et des violences et de contribution de la jeunesse à l’alerte précoce pour la paix et la sécurité en Afrique centrale ».
Ils ont également recommandé l’élaboration, avec la participation des jeunes et l’appui de l’UNOCA, de l’UNESCO et de l’OIF, par le Secrétariat général de la CEEAC d’une Stratégie opérationnelle pour la jeunesse afin de promouvoir son autonomisation et sa contribution au développement et à l’intégration de la sous-région de l’Afrique centrale.
Pour leur part, ils se sont engagés à faire le plaidoyer afin que chacun des Gouvernements de leurs pays respectifs soutienne la mise en œuvre du projet régional portant « Renforcement des capacités des jeunes en gestion de mouvements associatifs et création d’un système de prévention des conflits et des violences et de contribution de la jeunesse à l’alerte précoce pour la paix et la sécurité en Afrique centrale » ; à participer à la mise en œuvre, dans chacun de leurs pays respectifs, dudit projet régional et à contribuer à l’élaboration de la Stratégie opérationnelle pour la jeunesse de la CEEAC.
Lors de son discours de clôture, Monsieur Mathias Otounga Ossibadjouo, Ministre gabonais des Sports, du Tourisme et des Loisirs, s’est félicité de la qualité des travaux du forum nourris en grande partie par les jeunes eux-mêmes et a réitéré l’engagement de son pays à accompagner la mise en œuvre du projet sous-régional portant « Renforcement des capacités des jeunes en gestion de mouvements associatifs et création d’un système de prévention des conflits et des violences et de contribution de la jeunesse à l’alerte précoce pour la paix et la sécurité en Afrique centrale ».
Bulletin français 1 décembre 2017
Le 25 novembre 1960, les sœurs Mirabal – trois des quatre sœurs dissidentes dominicaines – ont été assassinées par ordre du dictateur dominicain Leonidas Trujillo (1930-1962) . Depuis 1999, en leur honneur, l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné cette date comme la Journée internationale pour l’élimination de la violence faite aux femmes. Est-ce notre imagination ou cette journée n’a-t-elle pas été davantage marquée cette année par des actions plus fortes et plus répandues que jamais?
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré que si la communauté internationale ne s’attaque pas au problème, le monde n’éliminera pas la pauvreté et n’atteindra aucun de ses autres objectifs.
Selon ONU Femmes, «Les 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, une campagne mondiale qui se déroule du 25 novembre au 10 décembre, se déroule cette année dans le contexte d’un tollé mondial sans précédent. Des millions se sont ralliés derrière le hashtag #MeToo et d’autres campagnes,, exposant chaque jour l’ampleur du harcèlement sexuel et d’autres formes de violence que subissent les femmes partout dans le monde. Ils brisent le silence faisant le premier pas vers la transformation de la culture de la violence sexiste.
Notre enquête sur Internet a trouvé des manifestations en Turquie, en France, au Chili, en Italie, au Mozambique, en Suède, en Espagne, en République Dominicaine, en Colombie, au Costa Rica, au Paraguay, au Mexique et au Pérou, beaucoup d’entre eux sont illustrés par des photos en couleur.
Des chefs d’État et d’autres dirigeants politiques y ont pris part. En France, le président Emmanuel Macron a annoncé une initiative visant à faciliter le signalement des plaintes d’agression sexuelle à la police. En Turquie, le président Recep Tayyip Erdogan a annoncé un nouveau plan de réforme pour protéger les femmes contre les abus physiques et sexuels. Au Canada, le premier ministre Trudeau a encouragé tous les Canadiens à se joindre à la campagne #MYActionsMatter et à trouver un moyen de lutter contre la violence faite aux femmes.
La Commission européenne a déclaré: “Nous avons consacré l’année 2017 à l’action européenne pour l’élimination de toutes les formes de violence exercées contre les femmes et les jeunes filles.”
En Equateur, le maire d’Esmeraldas, Lenin Lara, a participé à la 2ème conférence internationale sur la violence de genre en Equateur et en Amérique latine parrainée par sa ville. Il a affirmé que “la vision fondamentale est celle d’une culture de paix, une culture sans violence de genre en général qui rejette la violence dans les relations interpersonnelles de nos vies quotidiennes. ”
En Afrique, les radios locales, soutenues par l’UNESCO, sensibilisent la population à la violence sexiste dans de nombreuses régions difficiles d’accès grâce à des programmes spécifiques sensibles au genre. Notre article comprend des exemples venant de la Tanzanie, de l’Ouganda, de la République démocratique du Congo et du Burundi.
En Amérique latine, de nombreux pays ont récemment renforcé leurs codes juridiques pour lutter contre le féminicide. Il s’agit notamment du Chili, de l’Argentine, de l’Uruguay, du Paraguay, de la Bolivie, du Brésil, du Pérou, de la Colombie, du Venezuela, d’El Salvador et du Mexique. Ces derniers mois, CPNN a fourni des détails sur les mouvements impliqués, au Brésil, en Colombie et au Mexique.
Aux États-Unis, la campagne #MeToo contre le harcèlement sexuel a récemment pris le dessus sur les médias sociaux. Comme l’explique Tarana Burke, la créatrice originale de la campagne: «C’était un slogan à utiliser par les survivants pour faire savoir aux gens qu’ils n’étaient pas seuls et qu’un mouvement de guérison radicale était en cours et possible.”
Au Bangladesh, un projet mis en œuvre par l’Association nationale des femmes juristes du Bangladesh (BNWLA) et ONU Femmes dans quatre grandes universités, invite les étudiants et les étudiantes à lutter contre les stéréotypes sexistes, à s’exprimer et à prévenir le harcèlement sexuel.
Il est important que dans certains cas, la direction des activités ait été assumée par les hommes. Par exemple, en République dominicaine, l’équipe interinstitutionnelle pour une culture de la paix à San Francisco de Macoris, a organisé une marche pour les hommes contre la violence de genre intitulée «Tous unis pour le respect des femmes». Les devises qui accompagnent cette marche incluent: Je respecte les femmes, Je respecte les mères, Je respecte ma grand-mère, Je respecte ma fille, Je respecte ma sœur, Je respecte ma femme.
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ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES |
TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ |
PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE |
DÉVELOPPEMENT DURABLE![]() Tunis: Vers le renforcement du partenariat scientifique Iran-pays arabes |
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DISARMAMENT ET SECURITÉ |
DROITS DE L’HOMME |
LIBERTÉ DE L’INFORMATION![]() Gabon: Forum panafricain des jeunes pour la culture de la paix et la lutte contre la radicalisation |
ÉDUCATION POUR LA PAIX |
Gros plan : Ne laisser personne de côté: mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles
. EGALITE HOMMES/FEMMES .
Un article de ONU Mujeres
La campagne mondiale « 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes », prévue du 25 novembre au 10 décembre, se déroulera, cette année, sur fond d’un tollé mondial sans précédent. Des millions de personnes se sont ralliées derrière le hashtag #MeToo et d’autres campagnes, révélant au grand jour la véritable ampleur du harcèlement sexuel et d’autres formes de violence dont les femmes sont victimes au quotidien et partout dans le monde. Pour transformer la culture de la violence basée sur le genre, il faut d’abord commencer par briser le silence.

Las niñas se organizan antes del marzo para poner fin a la violencia de género en Dar es Salaam, Tanzania. Un letrero dice: “Absténgase de usar lenguaje ofensivo para mujeres y niños”. Foto: ONU Mujeres / Deepika Nath.
La nécessité impérative de soutenir les personnes particulièrement vulnérables se trouve au cœur du thème de cette année, « Ne laisser personne de côté : mettre fin à la violence contre les femmes et les filles » de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (25 novembre) et des 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes de la campagne TOUS UniS (du 25 novembre au 10 décembre). La campagne TOUS UniS vous invite à vous joindre au mouvement en faveur de l’élimination de la violence à l’égard des femmes en utilisant la couleur orange pour rendre vos actions visibles.
* Voir comment intervenir ici.
* Lisez le message du Secrétaire General des Nations Unies pour cette journée.
Une femme ou une fille sur trois est victime de violence au cours de sa vie – il s’agit d’une femme de trop. La violence à l’égard des femmes et des filles existe dans tous les pays et dans toutes les sociétés. Elle existe à la maison, à l’école, dans la rue, au travail, sur Internet et dans les camps de réfugiés. Elle se produit pendant les guerres, et même en l’absence de guerre. Trop souvent, elle est banalisée et reste impunie.
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Protecting women and girls against violence, Is progress being made?
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Peu importe le lieu où elle se produit, sa forme ou sa victime, la violence doit être éradiquée. La promesse des Objectifs de développement durable – ne laisser personne pour compte – ne peut être tenue sans mettre un terme à la violence faite aux femmes.
Reportages
La violence à l’égard des femmes et des filles peut être éradiquée. Des solutions éprouvées existent pour soutenir et autonomiser les victimes qui ont survécu à la violence afin d’empêcher sa réapparition. Les lois et les politiques constituent des instruments puissants pour punir les auteurs de ces crimes, s’assurer que justice soit faite, fournir des services nécessaires et mettre un terme à l’impunité. Il existe de nombreuses façons de résister contre les normes, les attitudes et les comportements violents qui perpétuent la violence à l’égard des femmes, mais aussi de les prévenir ; nous avons toutes et tous un rôle à jouer en ce sens.
Bien que nulle ne soit à l’abri de la violence basée sur le genre, où que ce soit, certaines femmes et filles se trouvent tout particulièrement en situation de vulnérabilité, notamment les jeunes filles et les femmes âgées, les femmes qui s’identifient comme lesbiennes, bisexuelles, transgenres ou intersexuées, les immigrées et les réfugiées, les femmes autochtones et issues de minorités ethniques, ou encore les femmes et les filles vivant avec le VIH et souffrant d’un handicap, ainsi que celles victimes des crises humanitaires.
Consultez nos reportages du monde entier qui mettent en avant l’importance de ne laisser personne pour compte et les actions entreprises pour rompre le cycle de la violence faite aux femmes.
Rejoignez la conversation
#Orangetheworld en #16jours
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(Merci à Janet Hudgins, le reporter de CPNN pour cet article)
Gabon: Forum panafricain des jeunes pour la culture de la paix et la lutte contre la radicalisation en vue de la création d’un système d’alerte précoce en Afrique centrale
LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION
Un article de UNESCO
Le Gouvernenment gabonais, la CEEAC [la Communauté Économique des États de l’ Afrique Centrale], l’UNOCA [Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale], l’OIF [l’Organisation Internationale de la Francophonie] et l’UNESCO, en coopération avec le Réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix, organisent du 30 novembre au 2 décembre 2017, le Forum panafricain des jeunes pour la culture de la paix et la lutte contre la radicalisation en vue de la création d’un système d’alerte précoce en Afrique centrale.

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Le premier Forum panafricain « La jeunesse africaine et le défi de la promotion d’une culture de la paix » s’est tenu, à Libreville (Gabon), du 11 au 13 décembre 2014, sous le Haut Patronage de Son Excellence, Monsieur Ali Bongo Ondimba, Président de la République gabonaise, à l’initiative conjointe de la Commission nationale gabonaise pour l’UNESCO et de la Fondation Omar Bongo Ondimba pour la paix, la science, la culture et l’environnement, avec le soutien et la participation de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et de l’Union africaine (UA).
Ce forum, inscrit dans la mise en œuvre du Plan d’action pour une Culture de la paix en Afrique , adopté à l’issu du Forum panafricain « Sources et ressources pour une culture de la paix » (Luanda/Angola, mars 2013), a permis le lancement officiel du Réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix (PAYNCOP), dont le Gabon accueille depuis le Siège social.
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Question related to this article.
Will UNESCO once again play a role in the culture of peace?
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Le présent projet de « Forum panafricain des jeunes pour la culture de la paix et la lutte contre la radicalisation en vue de la création d’un système d’alerte précoce en Afrique centrale » s’inscrit dans la continuité de ce forum de décembre 2014, dont l’une des recommandations invitait le Réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix à se réunir dorénavant tous les deux ans, en assemblée générale, à Libreville (Gabon).
Cette activité a été prévue pour être réalisée en 2016, au titre du Programme de participation de l’UNESCO, sous le thème : « La radicalisation idéologique et religieuse des jeunes : un défi à la culture de la paix », en raison de l’importance que cette problématique revêt pour la paix, la sécurité, notamment sur le continent africain.
La propagation du radicalisme religieux de Boko Haram est en train de gagner la sous-région de l’Afrique centrale, via en particulier la région du lac Tchad et l’extrême-Nord du Cameroun. Du fait de la porosité des frontières, le radicalisme des jeunes pourrait, par ailleurs, prospérer sur l’humus de nombreuses crises politiques non résolues, des difficultés socio-économiques et de la frustration née du chômage, des atteintes aux droits de l’Homme, en somme de l’insuffisance de la gouvernance. De plus, dans le contexte d’accès accru aux technologies de l’information et l’utilisation massive d’internet et de réseaux sociaux, l’Afrique centrale n’est pas, à l’évidence, à l’abri de la radicalisation des jeunes.
Ce forum, qui contribue à la mise en œuvre de la résolution 2249 du Conseil de sécurité des Nations Unies appelant à lutter activement contre le terrorisme et l’extrémisme violent, s’inscrit également dans le prolongement de l’atelier sous-régional sur le renforcement de la coopération entre la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) et la société civile en matière d’alerte précoce et de prévention des conflits en Afrique centrale, organisé par le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) et la CEAAC, du 30 novembre au 2 décembre 2017, à Libreville (Gabon).
Tunis: Vers le renforcement du partenariat scientifique Iran-pays arabes
. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .
Un article de Web Manager Center
Des universitaires arabes et iraniens ayant participé au troisième congrès scientifique international des universités d’Iran et du monde arabe, tenu à Tunis les 11 et 12 novembre, ont souligné l’importance de renforcer l’échange culturel et civilisationnel entre les pays du monde arabe pour briser les stéréotypes créés par les politiciens et les médias et qui ne s’adaptent plus à la réalité d’aujourd’hui.

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Le congrès a été couronné par la publication d’un communiqué comportant des recommandations scientifiques dont la valorisation du partenariat scientifique fructueux entre les universités arabes et iraniennes et la nécessité d’engager des dialogues approfondis pour élaborer des stratégies scientifiques capables de renforcer les relations académiques entre les deux parties pour un avenir meilleur et prometteur au partenariat universitaire arabo-persan.
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How can we ensure that science contributes to sustainable development?
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Les recommandations ont également mis l’accent sur l’importance de la science en tant que patrimoine humain qui dépasse les conflits ethniques, appelant à renforcer les échanges et à promouvoir l’information objective et la culture de la paix et de la tolérance.
Les participants ont, en outre, appelé à un véritable débat entre les musulmans pour mieux positionner l’Islam avec les autres religions et à promouvoir le patrimoine scientifique commun pour éduquer les jeunes aux fondements civilisationnels communs et diffuser les langues arabe et persan. Ils ont également souligné l’importance de promouvoir les efforts de la traduction en tant que moyen de diffuser la culture et la science des pays et l’intensification des rencontres académiques et des échanges entre les étudiants, les professeurs et les chercheurs arabes et iraniens.
A noter que ce congrès, organisé sous la tutelle de l’Université de la Manouba, a vu la participation de présidents d’universités arabes de Tunisie, du Liban, d’Algérie, de Libye, du Maroc, d’Irak et de la Syrie outre la participation de 11 universités iraniennes.
Les conférences organisées en marge de cette manifestation ont porté sur les moyens de renforcer le partenariat universitaire entre les pays du monde arabe et l’Iran.
Espagne: Action de soutien au traité de non-prolifération des armes nucléaires
.DESARMAMENT & SECURITE.
Un article par Rafael de la Rubia du Pressenza (publié selon le Creative Commons Attribution 4.0 International license)
Le 7 juillet 2017, à l’initiative de l’organisation des Nations Unies, 122 pays ont mis un point final à la négociation et l’élaboration d’un traité de prohibition des armes nucléaires (Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons). Par la suite, le 20 septembre 2017, s’est ouvert le processus de signature du traité, avec l’espoir bien fondé que plus de 50 pays le ratifient, comme condition à son entrée en vigueur.
Le 15 novembre prochain, au congrès des députés, à Madrid, aura lieu une démarche au cours de laquelle sera abordé le contexte mondial de détérioration de la sécurité globale ainsi que le risque croissant de l’utilisation des armes nucléaires, et les principales initiatives internationales visant à l’éviter seront passées en revue.

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Dans un contexte mondial où s’accroît, une fois de plus, le danger de guerre nucléaire, après les essais successifs de la Corée du Nord et la menace du président Trump de déclencher « une fureur et un feu encore jamais vus », il paraît nécessaire que le Parlement espagnol débatte de ce thème et adhère aux traités et actions internationales en cours.
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Can we abolish all nuclear weapons?
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Plusieurs organisations sociales comme Monde sans guerres et sans violence (MSGySV), l’Association espagnole d’investigation pour la paix (AiPAZ), la Fondation pour la culture de la paix et WILPF (Women’s International League for Peace and Freedom) – Espagne, entre autres, ont pris l’initiative de transférer au Parlement espagnol ce débat, en appelant d’une part les groupes parlementaires à prendre position à ce sujet et à demander au gouvernement pourquoi l’Espagne ne figure pas parmi ces 122 pays qui ont travaillé à l’élaboration de ce traité, et en invitant, d’autre part, tous les députés et sénateurs d’Espagne à cette action qui aura lieu le mercredi 15 novembre prochain à 16h dans la salle Clara Campoamor du Congrès des députés. On y parlera du contexte mondial relatif aux armes nucléaires et du traité de prohibition précité, ainsi que d’autres initiatives de désarmement nucléaire. De plus, le réseau des parlementaires pour la non-prolifération nucléaire et le désarmement (PNND) sera présenté, lequel est un forum interparlementaire de caractère international qui compte plus de 700 parlementaires adhérents, hommes et femmes de 75 pays travaillant au désarmement nucléaire.
A cette fin Alyn Ware a été invité à participer, il est le coordinateur international de PNND, récompensé en 2009 par le Right Livelihood Award, plus connu sous le nom de prix Nobel alternatif de la paix, pour « le travail efficace et créatif qu’il a mené pendant décennies pour promouvoir l’éducation pour la paix et libérer le monde des armes nucléaires ». Ces prix sont décernés chaque année depuis que le suédois Jakob von Uexkull les a créés en 1980 pour « honorer et soutenir des personnalités qui proposent des solutions concrètes et exemplaires aux défis du monde actuel ». Motif pour lequel Alyn Ware a été défini par la presse comme « un infatigable défenseur de la paix et de la non violence ».
D’autre part, au cours des journées préparatoires de la 2e Marche Mondiale pour la paix et la Non‑violence, qui seront célébrées dans le palais de Cybèle (appelé palais des Communications jusqu’en 2011), siège du Conseil municipal de Madrid, le prochain vendredi 17/11, les initiatives en faveur du désarmement nucléaire seront examinées et l’adhésion de l’Espagne au Traité d’interdiction des armes nucléaires sera explicitement soutenue.
Fin du 4ème Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique
DESARMAMENT & SECURITE .
Un article de Panapress
Le 4ème Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique a pris fin mardi après-midi à Diamniadio, au Sénégal, après deux jours de travaux marqués par un panel de haut niveau animé par les présidents du Sénégal, Macky Sall, du Rwanda, Paul Kagamé, et du Mali, Ibrahima Boubacar Keïta.
Les trois chefs d’Etat ont particulièrement insisté sur la nécessité pour l’Afrique de compter d’abord sur elle-même pour assurer sa sécurité avant de faire appel à la communauté internationale.

(De gauche) le président du Rwanda, Paul Kagame, le président du Sénégal, Macky Sall, le président du Mali, Ibrahima Boubacar Keita, et le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, à l’ouverture du forum sur la paix et la sécurité à Dakar. Par SEYLLOU (AFP)
«Nous devons nous engager à résoudre nos problèmes avant de faire appel à l’aide étrangère. Je ne crois pas que la défense de l’Afrique viendra de l’extérieur. Je n’y crois pas. L’Afrique doit d’abord prendre en charge sa sécurité et nos partenaires vont venir en appoint», a déclaré le président Sall.
Le Premier ministre du Tchad, Albert Pahimi Padacké, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, le ministre français de Forces armées, Mme Florence Parly, et le ministre délégué auprès du ministère japonais des Affaires étrangères, Masahisa Sato, ont également pris part à ce panel.
Le sentiment des trois chefs d’Etat est partagé par M. Padacké qui n’a pas manqué de souligner les efforts déployés par son pays pour aider ses voisins, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, à lutter contre Bokko Haram qui sévit dans le bassin du Lac Tchad.
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Islamic extremism, how should it be opposed?
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«Nous devons compter d’abord sur nous-mêmes car il y va de la sécurité du continent et des Africains. C’est notre responsabilité de protéger nos pays et nos populations. Nous pouvons toujours faire appel à la communauté internationale, mais nous ne devons pas nous décharger sur elle», a-t-il dit.
«Le Tchad n’abrite aucune organisation terroriste, mais il a été le premier à intervenir au Mali et consacre d’importantes ressources à la lutte contre le terrorisme qui sévit chez ses voisins», a-t-il dit, se demandant combien de temps son pays tiendra-t-il encore s’il n’est pas soutenu dans ses efforts.
Toutefois, ils reconnaissent tous la nécessité d’une coopération sous-régionale et mondiale pour lutter contre le terrorisme, particulièrement en Afrique.
Les débats ont porté sur plusieurs thèmes dont le terrorisme et l’extrémisme violent, l’Afrique et les nouveaux enjeux sécuritaires, les migrations et les défis sécuritaires, la lutte contre le financement du terrorisme, la sécurité et la sûreté maritime en Afrique, ainsi que la cybersécurité et la gouvernance de l’information et de l’espace numérique.
Ce «forum de la maturité» a été organisé par le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur avec l’appui du ministère français de la Défense et de nombreux autres partenaires.
Placée cette année sous le thème «Défis sécuritaires en Afrique : pour des solutions intégrées», la rencontre a regroupé «plus de 400 participants» dont des acteurs régionaux et internationaux, des autorités politiques et militaires, des experts, des universitaires, des diplomates, des représentants d’organisations internationales et de la société civile.
L’organisation d’un tel forum a été décidé en décembre 2013 à Paris lors d’un sommet France-Afrique sur la lutte contre le terrorisme.
Burkina : Un forum parle de paix
. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .
Un article par Irmine Kinda pour Burkhina 24
Le premier forum international des jeunes sur la culture de la paix s’est tenu ce mercredi 15 novembre 2017 à Ouagadougou et a connu la participation de Michel Kafando, parrain de la présente édition. Ce forum vise à amener les religieux à discuter, revisiter les textes saints, voir ce que ces textes disent de la paix de la différence religieuse, de la cohabitation pacifique malgré la différence religieuse.

L’avènement de ce premier forum est de lIinitiative africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue inter religieux et inter culturel lancée à Cotonou en mai 2015, de l’historique résolution 2250 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur jeunesse, paix et sécurité, The Burkina Faso Interfaith Youth Network (BFIYN) et de la JEC.
Ils entendent réunir du 15 au 18 novembre 2017, les jeunes participants de diverses religions. Tout en saluant l’action militaire dans la lutte contre le terrorisme grandissant, ils veulent apporter leur touche en étant des sentinelles de dame, paix. Et pour ce faire, le promoteur du Forum, Henri Kaboré, a voulu retenir pour ce premier forum le thème : « Jeunesse engagée dans une culture de la paix par le dialogue interreligieux »
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How can different faiths work together for understanding and harmony?
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Pour cette première édition 120 participants sont attendus et le coordonnateur a souligné que l’accent sera mis sur la représentation des jeunes venant des confessions religieuses telles l’Islam, le Christianisme, la Religion traditionnelle africaine. Les jeunes auront l’occasion de se rencontrer, échanger, accepter leurs différences et réaliser qu’ils sont tous des créatures de Dieu, appelées à s’aimer et à protéger la vie humaine qui est sacrée.
« La différence constitue une richesse et non un désavantage (…). Sans paix, il n’y a pas de développement (…). Les jeunes sont des acteurs de paix et de développement », a souligné l’initiateur et le coordonnateur du Forum, Henri Kaboré.
Le parrain de ce forum, l’ancien président du Faso Michel Kafando, a salué l’initiative des jeunes. En effet, dit-il, « dans un monde où la jeunesse représente l’essentiel de par son nombre, il faut que cette jeunesse puisse véritablement imprimer sa marque dans la recherche de la paix.
Ce forum est axé essentiellement sur le dialogue interreligieux. Cela veut dire que cette jeunesse est consciente que notre monde est perturbé et comme notre avenir, c’est la jeunesse, elle pense déjà à soulever le problème et à faire en sorte qu’à travers ces différentes réunions, il y ait une prise de conscience générale de façon à ce que par des échanges, on puisse trouver une solution qui rende ce monde beaucoup plus paisible, pacifique. J’ai accepté parrainer ce forum parce que je crois que la jeunesse a un très grand rôle à jouer ».
L’ouverture de ce forum a également connu la présence du député Jacob Ouédraogo, président de la commission des lois à l’Assemblée nationale et du secrétaire général de la religion for christ pour la religion en Afrique, Dr Francis Kayena. Tous deux co-présidents du forum ont félicité et encouragé les jeunes. Ils ont laissé entendre qu’ils ne ménageraient aucun effort pour les accompagner dans la quête de la paix.




