
Que s’est-il passé cette année (2022) pour la Journée internationale de la paix


. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .
Un article de Jerry Bibang, special à CPNN
Le réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix, section Gabon (PAYNCoP Gabon) a organisé, le week-end écoulé, à Oyem, “Un atelier consultatif sur la participation citoyenne et politique des jeunes au Gabon”. L’activité s’est déroulée à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la démocratie, célébrée le 15 septembre de chaque année.

Après Franceville dans la province du Haut-Ogooué (Est Gabon), Oyem dans la province du Woleu-Ntem (Nord Gabon) a été la deuxième ville à abriter ces ateliers consultatifs qui s’inscrivent dans la cadre de l’initiative intitulée “Projet d’appui à la participation citoyenne et politique des jeunes au Gabon.”
L’activité a été rehaussée par la présence du Gouverneur de province, M. Jules NDJEKI, qui a officiellement lancé les travaux, en présence d’une cinquantaine de participants, issus des organisations de la société civile et des partis politiques (majorité et opposition).
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L’initiative, soutenue par le Bureau régional des Nations-Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) en partenariat avec l’UNESCO, a pour objectif d’encourager la participation citoyenne et politique des jeunes au Gabon, notamment avant-pendant et après les élections.
« À travers cet atelier, il s’agira de faire, dans un premier temps, un diagnostic sur la participation citoyenne et politique des jeunes afin d’identifier les défis et obstacles relatifs à cette participation. Ensuite, il reviendra aux participants de trouver des pistes de solution en faisant des recommandations dans le but d’améliorer la participation des jeunes en politique mais aussi dans les organisations de la société civile. L’objectif est de placer le jeune comme ACTEUR et non SPECTATEUR dans la vie de sa communauté et de notre pays » a expliqué Jerry Bibang, coordonnateur du projet.
Pour Rachel Oyane, Présidente du Conseil provincial de la jeunesse, « La tenue de cet atelier coïncidant avec la célébration de la journée internationale de la démocratie nous interpelle sur le fait que la démocratie n’est pas un processus achevé, mais plutôt une œuvre évolutive qui implique tous les acteurs de la société, notamment les organisations de la société civile qui ont, de plus en plus, un rôle important à jouer. C’est dans ce sens que nous saluons, une fois de plus, ce projet qui vient donner la parole aux jeunes afin de réfléchir sur les mécanismes et mesures qui peuvent améliorer notre participation citoyenne et politique »
Après ces ateliers de consultations, le PAYNCoP prévoit une campagne de plaidoyer auprès des autorités publiques ainsi qu’une sensibilisation sur la violence en période électorale et les discours de haine. Des formations et renforcement de capacités sont également prévus pour les jeunes engagés dans la vie politique ainsi que dans les associations.
Après cette étape, Port-Gentil et Libreville constituent les prochaines villes qui abriteront ces ateliers.
. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .
Publié le 30 Juillet 2022 sur Blogger.com
Nous n’aurons de cesse de le répéter, il faut lutter contre la corruption avant que la corruption ne lutte contre nous. Car ne pas agir c’est approuver et l’approuver revient à faire preuve de non-assistance à pays en danger. Et pendant que la corruption devient un mode de vie dans grande île, de plus en plus de personnes pointent du doigt le « Fihavanana ».
On vous explique …
Il s’agit d’un concept culturel malgache fondé sur l’entraide et la réciprocité des services rendus. Le « Fihavanana » tend vers une perspective harmonique ayant pour but de maintenir coûte que coûte la paix sociale en évitant ou en tranchant les désaccords familiaux, dans le voisinage ou à travers le pays.

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Opposing tax havens and corruption: part of the culture of peace?
Echec ou réussite, ici, le problème réside dans le fait que cette façon de penser collective se trouve à présent au service de la corruption, la plus abjecte manière d’en user. Si cette dernière se traduit dans le détournement d’un pouvoir délégué pour servir des intérêts personnels, elle a surtout lobotomisé les malgaches au prix d’une valeur commune. L’entraide est déviée vers des dessous de table ; des responsables officiels reçoivent une rétribution pour assouplir des démarches ou rendre favorables des demandes. Les pots de vin sont justifiés par la volonté de maintenir le « Fihavanana ». Il n’est même plus question d’éviter les désaccords, ils vont plutôt s’en servir pour faire du favoritisme, priorité aux connaissances dans le voisinage. Qui se soucient des compétences et des efforts ! Les postes et les places iront d’abord aux membres de la famille. C’est du « Fihavanana » népotiste. Certains vont jusqu’à falsifier des données pour favoriser leurs proches, risquer leur travail pour de la corruption. Mais ironiquement, vaut-il vraiment mieux perdre de l‘argent que perdre la familiarité comme dit le proverbe malgache ?
Il faut néanmoins admettre que le blâme ne devrait pas porter sur le « Fihavanana » mais dans l’usage que l’on en fait. Une culture de la paix ne peut pas être néfaste. Mais une lutte contre la corruption s’impose pour que le « Fihavanana » retrouve toute sa blancheur entachée car ils sont en train de corrompre une valeur nationale, une culture qui caractérise Madagascar. Et même si le pays a fait une avancée remarquable en passant de 149ème en 2020 à 147ème en 2021 sur l’Indice de Perception de la Corruption (IPC), la lutte devient même culturelle.
(Merci à Jay Ralitera d’avoir envoyé cet article à CPNN)
. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .
Un article de Violette Ralalatiana (avec deux phrases explicativesx par l’editeur CPNN en italique)
Les jeunes de Toamasina ont pris leur responsabilité face aux troubles qui menacent la sécurité.
Toamasina se trouve parmi les villes où règne le plus d’insécurité, dont les cambriolages et attaques à mains armées. Nombreux sont les quartiers qui ont subi ces troubles, notamment Ambalakisoa, Verrerie, Tanambao V, etc. Les habitants de ville de Tamatave vivent ainsi jour et nuit dans inquiétude.

Le gouverneur avec le chef de la police et de la gendarmerie ont alors fait appel aux chefs de Fonkontany (subdivision administrative de base malgache), pour se concerter à propos de la mise place d’un couvre- feu ou « andrimaso- pokonolona » dans chaque quartier afin d’assurer la paix des citoyens de la Ville. Après cela, les présidents de Fokontany ont réuni les résidents qui relèvent de leur ressort pour discuter de la faisabilité de ce couvre-feu. Il est vraiment important d’instaurer la paix pour le bien-être de tous et avoir l’assurance d’un développement durable. Il y a ce célèbre dicton qui dit « Il ne peut y avoir de développement durable sans paix et de paix sans développement durable ».
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Is there a renewed movement of solidarity by the new generation?
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Ce sont les jeunes qui sont les plus participants aux couvre- feux. Force est de constater qu’ils sont conscients de la gravité des situations, la raison qui les pousse à s’impliquer à restaurer la sécurité humanitaire. Ce qui est une bonne chose pour la nation, car la population malgache constitue abondamment de jeunes, 62 %. Ils sont le levier de développement de notre pays. Comme l’ont fait ces jeunes, cessons maintenant de nous plaindre et passons à l’acte. Prenons notre part de responsabilité sur notre avenir pour que le développement de notre pays soit vraiment durable et que règne enfin la paix effective.
Les jeunes face aux troubles liés aux élections
Depuis fort longtemps, les jeunes sont souvent utilisés par des politiciens ou d’autres personnes qui veulent semer des grèves (comme la grève générale après les élections de 2002). Au lieu d’être des outils de conflit, essayons d’être des vecteurs de paix. La participation des jeunes à la consolidation des paix nous apporte la conservation, la promotion de la paix et la sécurité nationale.
Beaucoup sont les choses qui peuvent se présenter avant, durant et après l’élection. Et les jeunes sont très demandés. Selon des témoignages recueillis, il y a de plus en plus de jeunes conscients des conflits qui peuvent se présenter durant ces périodes. Alors ils évitent les disputes bien qu’ils soutiennent des partis politiques différents. Pour eux, ce sont les idées qui doivent se battre et non eux.
D’autres jeunes décident de ne soutenir aucun parti politique mais préfère s’adhérer dans une organisation qui œuvre pour l’élection comme le KMF/CNOE. Ils s’intègrent dans cette organisation afin qu’ils puissent apporter leurs contributions face à l’élection en sensibilisant les citoyens malagasy de voter, car c’est un droit et une obligation aussi. Et ils ont pour missions d’être des observateurs pour voir si des fraudes ont été commises et que l’élection se déroule comme il se doit.
C’est vraiment important tout cela, car il serait regrettable que des grèves, comme celle de janvier 2002, se reproduisent. Malgré notre diversité, conservons toujours la paix.
(Merci à Jay Ralitera d’avoir envoyé cet article à CPNN)
DROITS DE L’HOMME .
Un article par Rijanirina J. Randrianandrasana
Un enfant de 6 ans, le corps sans vie et mutilé, a été retrouvé dans la commune de Berano à Amboasary le 4 mars 2022. Un autre âgé de 4 ans (Voir minutes 11-12 du rapport), mais avec un dénouement moins tragique, enlevé à Ambilobe, est localisée et retrouvé par les forces de l’ordre à Tuléar auprès de ses ravisseurs, le 21 juillet dernier. Le point commun entre ces deux enfants est que… ce sont des personnes atteintes d’albinisme.

L’albinisme est une maladie héréditaire congénitale, rare et non contagieuse, due par l’absence d’un pigment, touchant aussi bien les hommes que les femmes, quelle que soit leur origine. En vertu du droit international relatif aux droits humains, les personnes vivantes dans l’albinisme sont considérées comme des personnes handicapées.
Ces personnes subissent néanmoins un ostracisme. Ils font souvent l’objet de discriminations directes et indirectes, notamment dans le domaine de la santé, de l’éducation et du travail. Les attaques contre les personnes atteintes d’albinisme peuvent varier d’une agression verbale à une agression physique de toute forme. Des croyances erronées et des superstitions mettent en danger leur vie et leur sécurité. L’attitude de la société à leurs égards n’évolue pas et ces personnes et leurs familles risquent encore d’être agressées. Et même si la Convention Internationale sur les Droits Civils et Politiques ratifié en 1976, stipule que chaque humain a le droit de vivre et que ce droit est protégé par la loi (Partie III, art. 6.1) et que quiconque a le droit à la liberté et à la sécurité (art. 9.1).
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Mais le pire, c’est que nous sommes tous responsable de ces atrocités. Nous, leurs camarades de classe, nous les harcelons avec nos mots et nos gestes. Nous, collègue de travail, nous les dévalorisons compte tenu de leurs situations d’handicap même si cela ne définit guère leurs aptitudes. Nous, leur propre famille, nous avons honte de l’apparence de l’un des nôtre. Nous, membre de la société, nous restons muets face à ces injures et ces violences. Nous, les décideurs, nous ne faisons rien pour améliorer leurs conditions de vie en instaurant les soutiens adéquates. Nous sommes tous coupables parce que nous n’agissons pas convenablement.
Mais, heureusement, tous n’est pas perdu. Lutter contre les formes de violence, de discrimination et de stigmatisation envers les personnes atteintes d’albinisme est une évidence. En raison de leur situation alarmante, il est essentiel d’opérer certains changements pour qu’ils puissent jouir des mêmes droits que les autres. Le droit à l’égalité et à la non-discrimination ne signifie pas que tout le monde doit toujours être traité de la même manière ; des distinctions doivent parfois être faites. Ainsi, nous avons le devoir de sensibiliser la société sur le droit de ces personnes pour abolir la discrimination et la violence à leurs encontre.
A nous, personnes discriminants, ignorants, profiteurs, trafiqueurs, il n’est pas trop tard de devenir des agents de changement et de s’organiser pour les protéger en retour. A nous, alliés de la lutte contre la discrimination des personnes atteintes d’albinisme, la lutte ne fait que commencer !!! Sur ce, nous allons boucler cet article avec la citation de Mahatma Gandhi : « On ne peut jamais savoir quels seront les résultats de nos actes. Mais si nous ne faisons rien, nous n’obtiendrons aucun résultat. »
Bibliographie
AMNESTY INTERNATIONAL & OSISA. (2021). Promouvoir & protéger les droits fondamentaux des personnes atteintes d’albinisme : Manuel destiné aux institutions nationales des droits de l’Homme. Amnesty International Ltd.
AMNESTY INTERNATIONAL. (2016, mars 8). Action urgente : Malawi, danger pour les personnes albinos.
DIDR-OFPRA. (2018, Mai 14). Les personnes vivant dans l’albinisme. République Démocratique de Congo.
S’exprimant aux Nations Unies lors de l’ouverture de la dixième Conférence d’examen des Parties au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), le Secrétaire général Antonio Guterres a averti que l’humanité n’est « qu’à un malentendu, à une erreur de calcul de l’anéantissement nucléaire ». Tout cela à un moment où les risques de prolifération augmentent et où les garde-fous pour empêcher l’escalade s’affaiblissent. Et quand les crises – avec des sous-entendus nucléaires – s’enveniment, du Moyen-Orient à la péninsule coréenne, à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et à de nombreux autres facteurs dans le monde ».
Quelques jours plus tard, Guterres s’est rendu à Hiroshima où il a pris la parole lors de la cérémonie du Mémorial d’Hiroshima pour la Paix, marquant l’anniversaire du bombardement atomique, l’acte terroriste le plus horrible de l’histoire de l’humanité. Lors de sa conférence de presse, il a déclaré que le monde risquait d’oublier les leçons forgées dans cette ville il y a 77 ans. Il a ajouté qu’il est inacceptable que des États détenteurs d’armes nucléaires admettent la possibilité d’une guerre nucléaire. Il a souligné que nous devons utiliser toutes les voies de dialogue, de diplomatie et de négociation pour apaiser les tensions et éliminer la menace nucléaire.
Le maire d’Hiroshima, Kazumi Matsui, s’exprimant lors de la cérémonie, a déclaré : “J’appelle les dirigeants des États dotés d’armes nucléaires à visiter les villes bombardées par des bombes atomiques où ils pourront personnellement faire face aux conséquences de l’utilisation des armes nucléaires et à renforcer leur volonté de prendre ces mesures. Je veux qu’ils comprennent que le seul moyen sûr de protéger la vie et les biens de leur peuple est d’éliminer les armes nucléaires.”
S’exprimant 3 jours plus tard à l’occasion de l’anniversaire du bombardement atomique de Nagasaki, Tomihisa Taue, le maire de cette ville a déclaré : “En janvier de cette année, les dirigeants des États-Unis, de la Russie, du Royaume-Uni, de la France et de la Chine ont publié une déclaration commune affirmant qu'”une guerre nucléaire ne peut être gagnée et ne doit jamais être menée”. Cependant, dès le mois suivant, la Russie a envahi l’Ukraine. Des menaces d’utiliser des armes nucléaires ont été proférées, faisant frissonner le monde entier. . . Au lieu de faire la guerre, l’humanité devrait favoriser « une ‘culture de la paix’ qui répand la confiance, respecte les autres et cherche des solutions par le dialogue ».
Le maire Tomihisa Taue s’est ensuite rendu aux Nations Unies où il s’est adressé aux réunions du 10e examen du TNP, rappelant “l’appel de longue date des hibakusha à l’abolition des armes nucléaires – qui a résonné dans le monde entier, faisant prendre conscience de leur inhumanité. Néanmoins, des décennies de tels efforts peuvent être anéanties si un seul État doté d’armes nucléaires décide d’utiliser tout son pouvoir pour tyranniser d’autres États.” Il a exhorté les participants à remplir les obligations de désarmement nucléaire telles que stipulées à l’article VI du TNP, ainsi qu’à proposer des stratégies concrètes pour assurer des progrès dans les mesures de désarmement nucléaire et de non-prolifération. Il a également exprimé la détermination de Maires pour la Paix, à continuer à lutter pour un monde sans armes nucléaires. Il a conclu sa déclaration en transmettant un message : Puisse Nagasaki être le dernier site de bombardement atomique en temps de guerre.
Les messages d’Hiroshima et de Nagasaki ont trouvé un écho dans le monde entier. À Winchester, au Royaume-Uni, le maire a présidé un événement pour commémorer les attentats à la bombe, déclarant : “Je partage l’esprit de mon collègue maire de Nagasaki, qui a déclaré : ‘Je déclare par la présente faire tout mon possible pour réaliser l’abolition des armes nucléaires et paix mondiale éternelle.'” Et à Nagpur, en Inde, plus de 5 000 personnes ont visité l’événement No More Hiroshima : No More Nagasaki.
Le dixième examen du TNP s’est terminé aux Nations Unies à New York sans même parvenir à une déclaration commune, sans parler de prendre des mesures concrètes vers le désarmement nucléaire. Cependant, dans le rapport des résultats, l’organisation de paix Unfold Zero, a mentionné que certaines des questions mentionnées lors de la conférence, telles que la réduction des risques nucléaires, la non-utilisation des armes nucléaires dans les conflits armés, l’adoption de politiques de non-utilisation en premier et les garanties de sécurité, seront soulevées dans d’autres forums. “Nous vous encourageons à rester à l’écoute et à vous engager dans ce domaine.”
Plus que jamais, nous avons besoin d’un mouvement mondial pour le désarmement nucléaire !
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DISARMAMENT ET SECURITÉ |
TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ |
Gabon: Engagement des femmes pour la santé et la salubrité dans la province du Woleu-Ntem” |
LIBERTÉ DE L’INFORMATION |
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DÉVELOPPEMENT DURABLE |
PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE |
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ÉDUCATION POUR LA PAIX |
. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .
Un communiqué de presse de Mouvement de la Paix Corrèze
Le Mouvement de la Paix condamne les bombardements israéliens sur la population civile de Gaza. Ce ne sont pas des frappes préventives, comme les qualifient l’armée et le gouvernement israélien mais des crimes de guerre sur des populations civiles, déjà victimes d’un blocus inhumain, qui ont fait des dizaines de morts et de blessés parmi la population., y compris des enfants. Notre solidarité s’exprime vis-à-vis des victimes, mais aussi des forces de paix qui ont manifesté à Tel Aviv contre ces bombardements mais aussi plus largement contre la politique israélienne à l’encontre des populations palestiniennes.

A Gaza comme ailleurs la guerre et les bombardements n’apportent aucune solution.
Pour le Mouvement de la Paix la reconnaissance officielle par la France de l’État de Palestine, dans le respect de la résolution 2887 adoptée à la quasi-unanimité le 2 décembre 2014 par l’Assemblée nationale, serait un geste fort pour renforcer la pression sur le gouvernement israélien pour une paix juste et durable entre Israéliens et palestiniens.
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Presenting the Palestinian side of the Middle East, Is it important for a culture of peace?
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Il y a urgence car, comme le souligne cette résolution, « le statu quo est intenable et dangereux car il nourrit les frustrations et la défiance croissante entre les deux parties ». Cette résolution par ailleurs « souligne l’impératif d’une reprise rapide des négociations entre les parties selon des paramètres clairs et un calendrier déterminé ; affirme l’urgente nécessité d’aboutir à un règlement définitif du conflit permettant l’établissement d’un État démocratique et souverain de Palestine en paix et en sécurité aux côtés d’Israël, sur la base des lignes de 1967, avec Jérusalem pour capitale de ces deux États, et fondé sur une reconnaissance mutuelle ; affirme que la solution des deux États, promue avec constance par la France et l’Union européenne, suppose la reconnaissance de l’État de Palestine aux côtés de celui d’Israël ;invite le Gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit. »
Le Mouvement de la Paix, en tant que partenaire d’une initiative citoyenne européenne constituée d’une coalition d’une centaine d’organisations et en France d’une coalition d’une trentaine d’organisations syndicales, associatives, ONG et partis politiques, appelle à promouvoir et faire signer la pétition visant à obtenir de mettre fin au commerce européen avec les colonies illégalement établies dans les territoires occupés.
Pour signer la pétition https://plateforme-palestine.org/StopColonies#
Le Mouvement de la Paix. 11 août 2022
(Merci à Roland Nivet pour avoir envoyé cet article à CPNN)
. EGALITE HOMMES/FEMMES .
Un article pour CPNN par Jerry Bibang
Le réseau panafricain des jeunes pour la culture de la paix, section Gabon (PAYNCoP Gabon) a lancé, le mercredi 03 août, à Oyem, au nord du Gabon, le projet “Engagement des femmes pour la santé et la salubrité dans la province du Woleu-Ntem”. rganisé par l’Organisation Internationale des Jeunes Promoteurs de la Paix (OIJPP).

L’initiative soutenu par la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) et la Mairie de la commune d’Oyem s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de la CONFEJES intitulé Femme – Sport – Santé.
Elle a pour objectif général d’encourager les femmes à la pratique des activités physiques et sportives ainsi que la protection de l’environnement, selon Rachel Oyane, membre de l’équipe projet.
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Prospects for progress in women’s equality, what are the short and long term prospects?
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L’initiative qui cible 200 femmes dans la province du Woleu-Ntem repose sur trois principales activités, notamment une campagne de sensibilisation sur les bienfaits du sport chez la femme, une marche avec ramassage des déchets plastiques, une séance de fitness ainsi qu’un tournoi provincial féminin de football qui engagera les femmes de la province du Woleu-Ntem, au nord du Gabon, a indiqué Jerry Bibang, le coordonnateur du projet.
Après le lancement à Oyem, notre équipe sillonnera les communes de Mitzic, Minvoul et Bitam pour la mise en œuvre de ces différentes activités qui concernent prioritairement les femmes n’ayant pas une d’activité physique et sportive régulière, a expliqué Jimmy Thalès ONDO, membre de l’équipe projet également.
L’objectif est de les amener à comprendre les bienfaits du sport, notamment la lutte contre certaines maladies mais aussi la nécessité de garder leur environnement propre, d’où l’activité de marche et ramassage des déchets plastiques.
Pour la Mairie d’Oyem, représentée par le 4ème maire adjoint, Mme Angue Owono Françoise, l’initiative cadre avec la vision du conseil municipale de la commune d’Oyem qui est de faire de la capitale provinciale du Woleu-Ntem une ville belle et propre, conformément à la volonté des plus hautes autorités du pays. Ce projet constitue une véritable opportunité pour encourager les femmes à s’investir dans la lutte contre l’insalubrité et la pratique des activités physiques et sportives, au profit de notre bien-être. La mairie, sous le leadership du Maire Christian Abessolo Menguey, réfléchira comment poursuivre ces activités même au-delà du projet, a-t-elle indiqué.
Pour rappel, la mise en œuvre de ce projet fait suite à un appel à candidature, lancé par la CONFEJES à l’endroit des organisations publiques et de la société civile au niveau panafricain. Sur 79 candidatures, seulement 14 ont été sélectionnées. Le projet du PAYNCoP Gabon a été classé 4ème meilleur projet par un jury international.
DESARMAMENT & SECURITE .
Reçu par email des AFCDRP (Association Frençaise des Communes, Départements et Régions pour la Paix)
Ce qui suit est le texte intégral de la déclaration de paix lue le 6 août par le maire d’Hiroshima, Kazumi Matsui, lors d’une cérémonie marquant le 77e anniversaire du bombardement atomique de la ville.

“J’adorais ma mère ; elle m’a élevée avec tant de gentillesse et d’attention”. La femme qui énonce ces paroles avait 16 ans lorsqu’elle a quitté sa maison en portant le déjeuner que sa mère avait préparé avec amour. Elle n’avait jamais imaginé que ce serait leur dernière séparation. L’été, il y a 77 ans. Ce matin-là, sans avertissement, la première arme nucléaire est larguée et explose au-dessus de l’humanité. Debout près de la gare d’Hiroshima, la jeune fille a vu un flash terrifiant. Puis vint un grondement de tonnerre. Frappant par derrière, le souffle de l’explosion l’a projetée dans les airs et lui a fait perdre connaissance. Quand elle est revenue à elle, elle a erré dans la ville en flammes, à la recherche de sa mère. Elle a vu un nombre effrayant de corps noircis. Un cadavre carbonisé était encore debout, accroché au cou d’une vache. Les corps flottant dans la rivière allaient et venaient au gré des marées. Elle se souvient encore de ce matin où la vie quotidienne s’est violemment transformée en scènes de l’enfer.
En envahissant l’Ukraine, le dirigeant russe, élu pour protéger la vie et les biens de son peuple, utilise les armes nucléaires comme des instruments de guerre, volant la vie et les moyens de subsistance de civils innocents dans un autre pays. Dans le monde entier, l’idée que la paix dépend de la dissuasion nucléaire gagne du terrain. Ces erreurs trahissent la détermination de l’humanité, née de nos expériences de guerre, à parvenir à un monde pacifique exempt d’armes nucléaires. Accepter le statu quo et abandonner l’idéal d’une paix maintenue sans force militaire, c’est menacer la survie même de l’humanité. Nous devons cesser de répéter ces erreurs. Par-dessus tout, confier un bouton nucléaire à un dirigeant mondial, quel qu’il soit, c’est continuer de sanctionner l’humanité par des menaces nucléaires et recréer potentiellement le paysage infernal du 6 août 1945. Nous devons immédiatement vider de leur sens tous les boutons nucléaires.
Devons-nous continuer à tolérer un égocentrisme qui menace les autres, jusqu’à nier leur existence ? Nous devrions prendre à cœur les paroles de Léon Tolstoï, le célèbre auteur russe de Guerre et Paix, qui conseillait : “Ne construisez jamais votre bonheur sur le malheur des autres, car c’est seulement dans leur bonheur que vous pouvez trouver le vôtre.”
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Can we abolish all nuclear weapons?
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Plus tôt cette année, les cinq États dotés d’armes nucléaires ont publié une déclaration commune : “La guerre nucléaire ne peut être gagnée et ne doit jamais être menée.” Ils ont en outre déclaré leur intention de “… rester attachés à nos obligations découlant du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).” Après avoir publié une telle déclaration, pourquoi ne tentent-ils pas de tenir leurs promesses ? Pourquoi certains font-ils même allusion à l’utilisation d’armes nucléaires ? Les puissances nucléaires doivent agir maintenant pour jeter des ponts de confiance entre les nations. Plutôt que de considérer un monde sans armes nucléaires comme un rêve lointain, elles devraient prendre des mesures concrètes pour le réaliser. J’appelle les dirigeants des États dotés d’armes nucléaires à se rendre dans les villes bombardées, où ils pourront se rendre compte personnellement des conséquences de l’utilisation des armes nucléaires et renforcer leur volonté de prendre ces mesures. Je veux qu’ils comprennent que le seul moyen sûr de protéger les vies et les biens de leurs populations est d’éliminer les armes nucléaires. Je souhaite ardemment que les dirigeants qui participeront au sommet du G7 à Hiroshima l’année prochaine parviennent à cette conclusion.
Avec la volonté de paix des hibakusha au cœur de notre action, et en héritant de l’esprit “ne jamais abandonner” du leader hibakusha Tsuboi Sunao, qui a consacré sa vie à cette cause, Hiroshima continuera à avancer vers l’abolition des armes nucléaires, même si le chemin est ardu.
Maires pour la Paix, qui est désormais un réseau de 8 200 collectivités territoriales de la paix dans le monde, tiendra sa 10e conférence générale à Hiroshima cette année. Cette conférence œuvrera à l’avènement d’une société civile dans laquelle chaque citoyen partage la conviction qu’une vie heureuse passe par la fin de la guerre, la fin des conflits armés et la fin de la discrimination sociale qui menace la vie. Dans cette optique, nous intensifierons la coopération entre nos collectivités membres pacifiques afin de promouvoir une “culture de la paix” qui rejette toute forme de violence. Maires pour la Paix encourage les décideurs politiques à poursuivre leurs politiques étrangères par le dialogue sans s’appuyer sur la dissuasion nucléaire.
En juin dernier, la première réunion des États parties au Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) a adopté une déclaration qui, sur fond d’invasion russe, rejette catégoriquement la menace des armes nucléaires. Avec les États dépendant des armes nucléaires qui ont participé en tant qu’observateurs, la réunion a spécifiquement souligné que le TIAN contribue au TNP et le complète. Par conséquent, j’exige d’abord que le gouvernement japonais serve de médiateur lors de la conférence d’examen du TNP. Par ailleurs, le Japon doit participer à la prochaine réunion des États parties au TIAN, devenir rapidement lui-même un État partie et soutenir de tout cœur le mouvement en faveur de l’abolition des armes nucléaires.
L’âge moyen des hibakusha dépasse maintenant 84 ans, et leur vie est toujours affectée par les effets néfastes des radiations sur leurs esprits et sur leurs corps. J’appelle donc le gouvernement japonais à prendre en compte leurs souffrances et leur offrir des mesures de soutien renforcées.
Aujourd’hui, à l’occasion de cette cérémonie de commémoration du 77e anniversaire du bombardement, nous présentons nos sincères condoléances aux âmes des victimes de la bombe atomique. Avec Nagasaki et les personnes de même sensibilité dans le monde entier, nous nous engageons à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour abolir les armes nucléaires et ouvrir la voie à une paix mondiale durable.
DESARMAMENT & SECURITE .
Un article de Nations Unies
Alors que les tensions géopolitiques atteignent de nouveaux sommets et que certains gouvernements dépensent des milliards en armes nucléaires dans une fausse tentative de paix et de sécurité, les pays doivent respecter la norme de près de 80 ans contre leur utilisation, a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, ce lundi (1 août) à New York.
Le chef de l’ONU s’exprimait à l’ouverture de la dixième conférence d’examen des parties au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui se déroule jusqu’au 26 août.

M. Guterres a souligné certains des défis actuels pour la paix et la sécurité mondiale, le monde étant soumis à un stress accru en raison de la crise climatique, des inégalités criantes, des conflits et des violations des droits de l’homme, ainsi que des ravages causés par la pandémie de Covid-19.
Le désarmement, pas la désunion
Il a déclaré que la réunion se déroulait au milieu de ces défis, et à un moment de danger nucléaire jamais vu depuis l’apogée de la guerre froide.
« Les tensions géopolitiques atteignent de nouveaux sommets. La concurrence l’emporte sur la coopération et la collaboration. La méfiance a remplacé le dialogue et la désunion a remplacé le désarmement. Les États recherchent une fausse sécurité en stockant et en dépensant des centaines de milliards de dollars pour des armes apocalyptiques qui n’ont pas leur place sur notre planète », a-t-il déclaré.
Actuellement, près de 13.000 armes nucléaires sont détenues dans les arsenaux du monde entier, a-t-il ajouté.
« Tout cela à un moment où les risques de prolifération augmentent et où les garde-fous pour empêcher l’escalade s’affaiblissent. Et quand les crises – avec des sous-entendus nucléaires – s’enveniment, du Moyen-Orient à la péninsule coréenne. A l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et à de nombreux autres facteurs dans le monde ».
M. Guterres a déclaré qu’aujourd’hui, l’humanité n’était « qu’à un malentendu, à une erreur de calcul de l’anéantissement nucléaire ».
Une nouvelle voie
Le Secrétaire général a souligné l’importance du traité de non-prolifération, affirmant qu’il était « plus que jamais » nécessaire, tandis que la réunion d’examen offre l’occasion « d’engager l’humanité sur une nouvelle voie vers un monde exempt d’armes nucléaires ».
Il a présenté cinq domaines d’action, à commencer par le renforcement et la réaffirmation de la norme contre l’utilisation des armes nucléaires, qui nécessite un engagement ferme de toutes les parties au traité.
« Nous devons renforcer toutes les voies de dialogue et de transparence. La paix ne peut s’installer en l’absence de confiance et de respect mutuel », a-t-il déclaré.
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Can we abolish all nuclear weapons?
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Les pays doivent également « travailler sans relâche » pour atteindre l’objectif d’élimination des armes nucléaires, ce qui commence par un nouvel engagement à réduire leur nombre.
Cela implique également de renforcer les accords et cadres multilatéraux sur le désarmement et la non-prolifération, ce qui inclut le travail important de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
S’attaquer aux tensions latentes
Pour son troisième point, M. Guterres a mis l’accent sur la nécessité d’aborder les « tensions latentes » au Moyen-Orient et en Asie.
« En ajoutant la menace des armes nucléaires à des conflits durables, ces régions se rapprochent de la catastrophe. Nous devons redoubler notre soutien au dialogue et à la négociation pour apaiser les tensions et forger de nouveaux liens de confiance dans des régions qui en ont trop peu vu », a-t-il déclaré.
Le Secrétaire général a également appelé à promouvoir l’utilisation pacifique de la technologie nucléaire, par exemple à des fins médicales, en tant que catalyseur pour faire progresser les Objectifs de développement durable (ODD).
Enfin, il a exhorté les gouvernements à remplir tous les engagements en suspens dans le cadre du traité, « et à faire en sorte qu’il reste adapté en ces temps difficiles ».
Une dimension inattendue
Directeur de l’AIEA, l’organisme de surveillance nucléaire des Nations Unies, a expliqué que le « spectre de la guerre » avait conféré une dimension nouvelle et inattendue à la sûreté nucléaire en Ukraine.
Rafael Mariano Grossi a déclaré qu’au début du conflit, qui dure maintenant depuis près de six mois, il avait énoncé les sept piliers de la sûreté nucléaire qui ne devraient jamais être violés. Il s’agit notamment de respecter l’intégrité physique des centrales nucléaires et de veiller à ce que le personnel puisse exercer ses fonctions sans pression indue.
« Ces sept principes ont tous été foulés aux pieds ou violés depuis le début de cet épisode tragique », a-t-il déclaré lors de la conférence.
Si l’AIEA a pu travailler avec l’Ukraine pour restaurer les systèmes de la centrale nucléaire de Tchernobyl, site de la catastrophe de 1986, M. Grossi continue de faire pression pour une mission à la centrale de Zaporizhzhya, la plus grande du pays, occupée par les forces russes.
« Mesdames et Messieurs, nous sommes prêts à partir », a-t-il déclaré. « Nous espérons pouvoir venir à Zaporizhzhya parce que si quelque chose s’y passe, nous ne pourrons nous en prendre qu’à nous-mêmes. Ce ne sera pas un tremblement de terre ni un tsunami qui seraient à blâmer, seulement notre propre inaction. »
L’Iran et la Corée du nord
M. Grossi a également abordé d’autres questions, notamment celles liées à la surveillance du programme nucléaire iranien.
« Nous savons que pour être en mesure de donner les assurances nécessaires et crédibles que toute activité en République islamique d’Iran est à usage pacifique, nous devons travailler en collaboration(s) avec eux », a-t-il déclaré.
« C’est possible, nous l’avons fait dans le passé, mais nous avons besoin – et je le dis très clairement – nous avons besoin d’un accès qui soit à la mesure de l’ampleur et de la profondeur de ce programme nucléaire ».
La situation en République démocratique de Corée (RPDC) reste également préoccupante, et il a exprimé l’espoir que les inspecteurs de l’AIEA puissent retourner dans le pays.
(Merci à Sarah Guerard pour avoir envoyé cet article à CPNN.)