All posts by cpnn coordinator

About cpnn coordinator

Dr David Adams is the coordinator of the Culture of Peace News Network. He retired in 2001 from UNESCO where he was the Director of the Unit for the International Year for the Culture of Peace, proclaimed for the Year 2000 by the United Nations General Assembly.

ONU Femmes: Les 16 journées d’activisme contre la violence basée sur le genre

. EGALITE HOMMES/FEMMES .

Un article de ONU Femmes

Les 16 journées d’activisme de la campagne mondiale contre la violence basée sur le genre qui auront lieu du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 10 décembre, Journée des Droits Humains, invitent chaque personne à se mobiliser pour mettre un terme aux violences faites aux femmes et aux filles à travers le monde.

Cette campagne a été lancée en 1991 par le premier Institut international pour le leadership des femmes et organisée par le Centre pour le leadership mondial des femmes (CWGL).

En 2016, la campagne UNiTE met l’accent sur la nécessité de financer durablement les efforts visant à mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Le manque inquiétant de financement est l’un des principaux obstacles aux efforts déployés pour prévenir et éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles de tous horizons. Les initiatives de prévention et d’élimination de la violence à l’encontre des femmes et des filles manquent donc cruellement de ressources. Même si des programmes-cadres tels que les Objectifs de Développement Durable (ODD), qui tendent notamment à éliminer la violence faite aux femmes et aux filles, sont porteurs d’espoir, ils doivent pouvoir disposer de fonds suffisants pour pouvoir réellement transformer la vie des femmes et des filles.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(Cliquez ici pour une version espagnole de cet article ou ici pour une version anglaise.)

Question related to this article

Protecting women and girls against violence, Is progress being made?

(. . . suite)

Pour mettre cette question sur le devant de la scène, les 16 journées d’activisme contre la violence basée sur le genre organisées en 2016 dans le cadre de la campagne UNiTE du Secrétaire général des Nations Unies pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes ont pour thème : « Orangez le monde : levez des fonds pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles ». Cette initiative est l’occasion d’attirer l’attention du monde entier sur la question du financement durable des initiatives ayant pour objectif de prévenir et d’éliminer la violence contre les femmes et de mobiliser les ressources nécessaires à cet effet.

Rejoignez-nous !

Partagez vos photos, vos messages et vos vidéos pour montrer comment vous orangez le monde sur facebook.com/SayNO.UNiTE et twitter.com/SayNO_UNiTE en utilisant le hashtag #orangetheworld et #16jours. Pour obtenir de plus amples informations sur l’initiative « Orangez le monde », consultez l’appel à l’action de l’année en cours et téléchargez le kit de collecte de fonds. Pour obtenir de plus amples informations sur les actions de Orange Day, veuillez contacter Anna Alaszewski, coordinatrice de la campagne UNiTE à anna.alaszewski[at]unwomen.org.

(Merci à Janet Hudgins, le reporter pour cet article.)

Maroc: Madagh à l’heure de sa onzième Rencontre mondiale du soufisme

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Libération

La 11eme édition de la Rencontre mondiale du soufisme s’est ouverte, samedi à Madagh, province de Berkane sous le signe “Soufisme et culture de la paix: vision universelle de l’islam pour les valeurs du vivre-ensemble et la paix des civilisations”.

Cette rencontre, organisée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, se veut l’occasion de mettre en lumière les apports du soufisme pour construire la paix, apporter un soin particulier au vivre-ensemble et la coopération constructive entre pays, indiquent les organisateurs dans une note de présentation de ce rendez-vous annuel, ajoutant que l’objectif est de “montrer l’islam sous son vrai visage, tolérant, prônant la paix et le respect de toutes les civilisations”.

Intervenant à cette occasion, le directeur de la rencontre, Mounir El Kadiri Boudchich, s’est félicité que cette rencontre intellectuelle et spirituelle est devenue au fil des années un rendez-vous de choix pour des érudits et des enseignants chercheurs pour débattre des questions d’actualité en lien avec la coexistence et le vivre-ensemble entre religions et cultures de la paix, soulignant l’importance du thème retenu pour cette édition dans la mesure où la culture de la paix est désormais au centre des préoccupations du monde entier.

Pendant plusieurs siècles, la présence de la Zaouiya en terre marocaine n’a cessé de cultiver ces valeurs à grande échelle et de former des hommes d’exception, capables de les incarner et de les faire rayonner, estiment les organisateurs, ajoutant que le Maroc d’aujourd’hui, digne héritier de cette histoire, continue de séduire et de porter très haut ses valeurs qui font de lui un cas particulier mais aussi un exemple à suivre.

Plusieurs thèmes ont été retenus pour le débat notamment “Culture de la paix : concept et significations “, ” Culture de paix en islam : contenus et expressions”, “Culture de paix : dimensions individuelle, sociale et culturelle”, “Soufisme et culture de paix : exemples historiques”, “Culture de paix et mise en pratique d’une diplomatie spirituelle” et “Le soufisme et la paix verte”.

En marge de cette édition, des rencontres et des conférences seront organisées à Oujda et Berkane pour faire connaître le soufisme en tant que fondement de l’identité marocaine.
Plusieurs autres activités sont prévues également en marge de cette édition, dont “un village de solidarité” traitant de la création des associations et des coopératives dans la région de l’Oriental et de l’économie solidaire et sociale, des sessions de formation pour les journalistes locaux et des rencontres dédiées à l’écologie traitant de l’importance de la protection de l’environnement dans l’islam.

“L’approche soufie ne peut s’identifier à un discours philosophique sur la paix, elle se caractérise plutôt par une méthode pratique qui vise à purifier l’homme des mauvais penchants l’incitant au mal, au conflit, à la haine, à la domination ou à la violence”, expliquent les initiateurs, ajoutant que les sociétés d’aujourd’hui en quête de stabilité et de développement “trouveront, sans aucun doute, dans le modèle et la méthodologie soufis, une source d’inspiration pour fonder une paix à l’échelle individuelle, familiale et sociale, de l’économie et de l’environnement”.

L’histoire du Maroc, depuis longtemps terre par excellence du soufisme, est un témoignage probant d’une paix fondée sur la purification spirituelle de l’homme, relève la même source, mettant l’accent sur le rôle prépondérant joué par les zaouiyas dans l’enracinement des valeurs de tolérance, de cohabitation et de respect d’autrui.

(cliquez ici pour une version anglaise de cet article.)

Question related to this article:

Bulletin français 1 decembre 2016

. . ÉLECTIONS – QUELLES SUITES ? . .

Nous avons vu récemment deux résultats électoraux choquants: la défaite du référendum sur les accords de paix en Colombie et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis après une campagne raciste et xénophobe. Qu’est-ce que cela signifie ? 



Cela signifie que les électeurs dans les deux pays se sentent aliénés, dépossédés de leurs gouvernements – tout simplement, ils ne font plus confiance à leurs dirigeants et ils sont en colère. 



Alors, que va t-il arriver maintenant ?  Allons-nous tomber dans la guerre ou dans le fascisme, ou retournerons-nous vers les peuples ? Serons nous capable d’écouter leurs craintes et leur colère et de nous organiser dans le sens exprimé par Martin Luther King? :”La tâche suprême est d’organiser et d’unir le peuple pour que sa colère devienne une force transformatrice“. 



CPNN, ce mois-ci, met en évidence que la lutte pour la défense de la paix et des Droits de l’Homme est en cours dans les deux pays. Elle commence au niveau local, comme elle doit l’être si elle veut être durable et elle est dirigée par des jeunes qui ont toute l’énergie pour réussir.

Des femmes se sont déjà organisées pour une marche massive qui aura lieu à Washington le lendemain de l’inauguration: “Nous allons envoyer un message audacieux à notre nouvelle administration au premier jour de son mandat et au monde entier pour dire que les Droits des femmes sont des droits de la personne. Nous sommes unies, affirmant que défendre les plus marginalisées d’entre nous c’est défendre chacune de nous.”

Des milliers d’étudiants ont organisé des manifs sur les campus universitaires à travers les États-Unis, signalant leur engagement à maintenir des “campus sanctuaires” pour protéger les étudiants migrants. Dans le même temps, les maires des plus grandes villes américaines  (Boston, Chicago, Los Angeles et New York) se sont engagés à maintenir leur politique de refus de travailler avec les déportations fédérales.  A cela s’ajoutent des états entiers qui font partie du mouvement du sanctuaire, tel que la Californie et l’état de New York.

Si l’on discute dans la rue avec les gens, un nouveau sentiment d’urgence et d’engagement à s’impliquer apparaît . “Nous avons beaucoup plus de travail à faire, maintenant que Trump a été élu. . . Plus que jamais, nous devons travailler ensemble pour la paix. ” 



Les gens, surtout les jeunes, s’entraînent dans les méthodes de non-violence, réalisant qu’ils seront mis à l’épreuve dans les prochains temps. Par exemple, à Tucson, en Arizona, les étudiants suivent le programme Kingian Nonviolence, qui vise à “institutionnaliser et internationaliser la non-violence.” 



En Colombie, les jeunes s’entraînent “à renforcer leurs capacités et à former des ‘ animateurs-leaders‘ sur le territoire qui peuvent ensuite promouvoir une culture politique de pardon et de réconciliation.” Il y a aussi le développement des ” conseils municipaux pour la paix, des conseils municipaux de justice transitionnelle. . . pour former le réseau de la stratégie de consolidation de la paix au niveau municipal.” Ce mois-ci, les articles du CPNN sur ces initiatives viennent des départements colombiens de Magdalena Centro, Cesar, Valle de Cauca et Antioquia, parmi les plus populeux des 32 départements colombiens. 



Les organisations traditionnelles de paix et de justice, comme Search for Common Ground, Pace e Bene, Nonviolent Peaceforce et American Civil Liberties Union, sont profondément impliquées.  Mais l’énergie est venue des jeunes avec une force que nous n’avons pas vue depuis les années 60 qui furent révolutionnaires. C’est la jeunesse qui déterminera la direction et la puissance du mouvement.

      

DROITS DE L’HOMME



USA: ‘Sanctuary campus’ protests demand universities protect immigrants

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES



Enough is enough: Oxfam seeks to end violence against women and girls once and for all

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



Tabling for peace in the USA: A new sense of urgency

DÉVELOPPEMENT DURABLE

renewable

47 of the world’s poorest countries are aiming to hit 100% renewable energy

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



Niger: Ouverture à Niamey d’un forum sur la culture de la paix par le dialogue religieux dans la sous-région

LIBERTÉ DE L’INFORMATION



Antioquia, Colombia: Young people united by a Territorial Peace!

DISARMAMENT ET SECURITÉ



The International Society Culture of Peace: Solidarity concerts in Athens and Mytilini / Lesbos

ÉDUCATION POUR LA PAIX


Mexico: Sixteenth National Congress of Mediation inaugurated in Tlalnepantla


Niger: Ouverture à Niamey d’un forum sur la culture de la paix par le dialogue religieux dans la sous-région

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Mali Actu (Source: Agence de presse Xinhua)

L’éducation à la culture de la paix à travers le dialogue intra et inter-religion est au centre d’un forum de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis mardi dans la capitale nigérienne, Niamey, sous la présidence du chef de l’Etat nigérien Mahamadou Issoufou.

niger
Le président du Niger Mahamadou Issoufou Photo d’archives/REUTERS/Brian Snyder

Cette importante rencontre qui est à sa première édition durera deux jours. Elle accueille les délégations des 15 pays membres de la CEDEAO ainsi que d’importantes personnalités religieuses.

Selon le président Mahamadou Issoufou, en ouvrant les travaux, ce forum intervient au moment où la zone sahélo-saharienne notamment le bassin du lac Tchad fait face aux menaces terroristes. « Dans cette région, des gens tuent, violent et pillent au nom de l’islam. Ailleurs, on assiste à l’instrumentalisation d’autres religions à des fins politiques, économiques et sociales », a-t-il indiqué.

Il est donc normal, pour lui, qu’au niveau de l’espace CEDEAO qu’on réfléchisse à l’éducation à la culture de la paix à travers le dialogue intra et inter-religion.

Ce forum, selon le ministre nigérien de la Culture, Assoumana Malam Issa, vise à garantir le développement économique et l’intégration sociale des quinze pays membres de la CEDEAO, un espace qui connait aujourd’hui, « des crises et tensions politiques, sociales, ethniques et religieuses, ralentissant l’élan dans lequel cette organisation s’est lancée ».

Plusieurs facteurs socioculturels seraient à la base de l’instabilité constatée dans les Etats membres qui sont entre autres « la mauvaise compréhension, l’interprétation et la déformation des préceptes au sein des religions, l’ignorance, l’injustice, l’injustice réelle ou supposée, et la suspicion mutuelle ainsi que l’intolérance et l’extrémisme, causes profondes des conflits ».

Il s’agit pour ses initiateurs, par la faveur de la présence remarquable des différentes confessions religieuses des pays, « d’établir un dialogue interreligieux, susciter des rapports harmonieux entre les religions, discuter de la coexistence pacifique à travers l’éducation des fidèles sur la nécessité de bâtir une culture de la paix, inculquer aux chefs religieux une culture de dialogue interreligieux de l’action afin de transformer le pluralisme religieux en un facteur de développement social ».

La CEDEAO a été créée en 1975 pour promouvoir l’intégration socioéconomique des Etats par la libre circulation des biens et des personnes. Elle regroupe 15 Etats membres à savoir le Bénin, la Côte d’ivoire, le Niger, le Nigeria, la Guinée Bissau, le Sénégal, le Mali, le Liberia, la Sierra Leone, le Burkina Faso, le Togo, le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Conakry, et le Ghana.

(cliquez ici pour une version anglaise de cet article.)

Question related to this article:

Bulletin français 1 novembre 2016

. L’ÉNERGIE RENOUVELABLE PROGRESSE ! .

L’an dernier, les sources d’électricité renouvelables ont dépassé l’utilisation du charbon pour devenir la plus importante source d’énergie électrique dans le monde, selon l’Agence internationale de l’énergie .

Un graphique récent montre de façon spectaculaire comment le coût de l’énergie solaire a baissé tandis que le volume utilisé a augmenté. En 1975, un module solaire de silicium pour énergie solaire a coûtait plus de 50 $ par watt, alors que maintenant, il est inférieur à 1 $ par watt ! Les milliwatts installés ont augmenté de 1 à 115.000! Depuis 2000, le déploiement de l’énergie solaire a doublé sept fois.

Et la tendance promet de continuer. Dubaï a récemment reçu une offre pour les installations solaires qui produiraient de l’électricité à 3 cents par kilowatt-heure, quatre fois moins cher que le prix moyen payé pour l’électricité résidentielle aux États-Unis. Et le Moyen-Orient n’est pas le seul. Les projets ayant un faible taux similaire sont signalés au Mexique et en Chine.

L’année dernière, pour la première fois, les investissements mondiaux dans les énergies renouvelables ont dépassé les investissements dans les combustibles fossiles. Le graphique de cette année montre $ 286 milliards de dollars d’investissement dans les énergies renouvelables (principalement des panneaux solaires et éoliennes), comparativement à 130 milliards $ pour les combustibles fossiles. Les pays en développement ainsi que les pays développés sont impliqués, y compris la Chine (plus de 100 milliards $), l’Inde (plus de 10 milliards $), Afrique du Sud, le Mexique, le Chili, le Maroc, la Turquie et l’Uruguay (tout plus de 1 milliard $).

Dans une certaine mesure le changement est tout simplement motivé par l’appât du gain des investisseurs. On peut supposer que tel est le cas pour le grand investisseur qu’est la Chine. Les Chinois ne sont pas seulement le plus grand investisseur en général dans le monde (et de loin!), mais ils developpent également des énergies renouvelables dans d’autres régions, par exemple, en Amérique latine.

Dans le même temps, parfois l’investissement provient de petites entreprises de démarrage telles que la Coopérative d’énergie renouvelable en Espagne.

De plus, le changement est dû à des décisions politiques d’investisseurs. Par exemple, récemment, les institutions catholiques du monde entier ont décidé de cesser d’investir dans les combustibles fossiles. ils rejoignent une grande liste d’institutions religieuses qui ont pris la même décision.

Dans certains cas, la décision politique est nationale: La Suisse vient d’adopter une nouvelle loi qui élimine progressivement l’énergie nucléaire et met l’accent sur la réduction de la consommation d’énergie et l’augmentation de la production d’énergie renouvelable. La génération de l’énergie renouvelable, excepté l’énergie hydrolique, est de passer de 1,7 TWh (l’an dernier) à 11,4 TWh en 2035 (près de dix fois).

Les villes sont également impliquées. Ceci est particulièrement important puisque, selon l’Association internationale des énergies renouvelables, les villes représentent 65 pour cent de la consommation mondiale d’énergie et 70 pour cent des émissions de carbone d’origine humaine. Boulder, Colorado, aux États-Unis, a annoncé que la communauté se déplacera à 100% d’électricité renouvelable d’ici 2030, tandis que Park City, Utah, s’est engagé pour le même projet en 2032. Entre-temps, le conseil municipal de Los Angeles a ordonné à son personnel de développer un plan pour une énergie renouvelable à 100%.

Il y a des progrès techniques surprenants impliqués dans le passage à l’énergie renouvelable. Par exemple, la France a décidé d’investir dans sur 1000 kilomètres d’autoroutes composées de panneaux solaires!

Malgré le fait que l’accord sur le climat négocié par les États membres de l’ONU à Paris ne promet pas de résoudre le problème du réchauffement de la planète, les progrès de plus en plus visible dans les énergies renouvelables peut finalement résoudre une grande partie du problème.

DÉVELOPPEMENT DURABLE

coops
Québec: Sommet international des coopérative

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES



India: Buddhist nuns bike Himalayas to oppose human trafficking

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



El Salvador: March rejects ongoing violence and calls for a culture of peace

DROITS DE L’HOMME



40,000 Create Human Chains to Protest Violence in Honduras

 
 

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



Grèce: Un syndicat national exerce des pressions afin de garantir l’accès à l’éducation de tous les enfants réfugiés

LIBERTÉ DE L’INFORMATION



Goma, RDC: La commémoration de la Journée Internationale de la Paix

DISARMAMENT ET SECURITÉ



March of Hope gathers 20,000 in historic Jerusalem rally

ÉDUCATION POUR LA PAIX


Berlin: Du pacifisme à la nonviolence


Le Congrès de l’UICN stimule les droits des peuples autochtones

. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .

Un article par L’Union internationale pour la conservation de la Nature

Plusieurs décisions essentielles stimulant les droits des peuples autochtones ont été adoptées par les États, gouvernements et société civile Membres de l’UICN aujourd’hui [9 septembre], au Congrès mondial de la nature de l’UICN qui se déroule actuellement à Hawai’i.

uicn
Photo: Colectivo Siestesia – UICN América del Sur
(Cliquez sur le photo pour l’élargir)

L’Assemblée des Membres de l’UICN a décidé aujourd’hui, lors d’une décision qui fera date, de créer une nouvelle catégorie de Membres pour les organisations de peuples autochtones. Cette catégorie renforcera la présence et le rôle des organisations autochtones au sein de l’UICN – une Union unique de Membres rassemblant 217 États et organismes gouvernementaux, 1066 ONG et des réseaux de plus de 16000 experts dans le monde.

« La décision d’aujourd’hui de créer un espace particulier pour les peuples autochtones au sein du processus décisionnaire de l’UICN est une grande avancée vers la réalisation de l’utilisation équitable et durable des ressources naturelles » s’est ainsi réjouie la Directrice générale de l’UICN, Inger Andersen. « Les peuples autochtones sont des gardiens essentiels de la biodiversité mondiale. En leur donnant cette occasion cruciale d’être entendus sur la scène internationale, nous avons rendu notre Union plus forte, plus inclusive et plus démocratique. »

« Il s’agit d’une décision historique, car c’est la première fois dans l’histoire de l’UICN qu’une nouvelle catégorie de Membres est créée » affirme Aroha Te Pareake Mead, Présidente de la Commission des politiques économiques, environnementales et sociales (CPEES) de l’UICN. « C’est aussi un tournant pour l’inclusion et la participation totale des peuples autochtones dans tous les aspects du travail de l’UICN. »

« C’est pour les peuples autochtones une occasion sans précédent de contribuer, avec une voix distincte, à la politique mondiale pour ce qui a trait à la conservation bio-culturelle, aux questions autochtones, au savoir traditionnel et à l’orientation future de la conservation. Je suis fière de l’UICN et de ses Membres, et de leur décision qui permettra aux peuples autochtones de parler pour eux-mêmes en tant que Membres à part entière de l’Union. »

Les Membres de l’UICN ont également appelé aujourd’hui à ce que toutes les aires protégées soient désormais considérées comme des zones d’exclusion pour les activités industrielles écologiquement néfastes et le développement des infrastructures. Les Membres de l’UICN ont insisté sur l’importance primordiale de respecter les droits des peuples autochtones et de garantir leur consentement préalable, libre et éclairé concernant les activités dans les sites et territoires naturels sacrés conservés par les peuples autochtones et les communautés locales. À ce jour, seuls les sites du Patrimoine mondial sont reconnus comme des zones interdites.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(Cliquez ici pour une version anglaise de cet article ou ici pour une version espagnole)

Question for this article:

Indigenous peoples, Are they the true guardians of nature?

(. . . suite)

Le besoin de prendre en compte les droits des peuples autochtones a également été souligné dans la décision d’accroître la couverture des aires marines protégées afin d’avoir une conservation efficace des océans.

Demain, les Membres de l’UICN voteront sur une motion liée aux forêts primaires, qui souligne le rôle des peuples autochtones et des communautés locales dans la conservation de paysages forestiers intacts. Les écosystèmes comme les forêts primaires sont essentiels pour la protection des cultures autochtones et les moyens d’existence des communautés les plus pauvres et les plus marginalisées.

D’autres motions importantes concernant les peuples autochtones ont également été adoptées sur une vaste gamme de sujets.

L’Assemblée des Membres est l’organe de décision le plus élevé de l’UICN. Elle rassemble les Membres de l’UICN pour débattre et déterminer des politiques environnementales, approuver le Programme de l’UICN et élire le Conseil et le Président de l’UICN.

Les motions sont proposées par les Membres de l’UICN tous les quatre ans, et établissent les priorités de travail de l’UICN. Actuellement, l’UICN compte 1300 Membres, parmi lesquels les gouvernements et organisations de la société civile les plus influents, originaires de plus de 160 pays, et qui donnent aux décisions du Congrès de l’UICN un mandat puissant.

Les résolutions et les recommandations sur les questions importantes de conservation sont adoptées par ce parlement environnemental unique au monde, composé de gouvernements et d’ONG, qui oriente la politique et le programme de travail de l’UICN et influence également de nombreuses organisations dans le monde.

À propos de l’UICN

L’UICN, Union internationale pour la conservation de la nature, aide à trouver des solutions pratiques aux problèmes de l’environnement et du développement les plus pressants de l’heure. Le travail de l’UICN est axé sur la valorisation et la conservation de la nature, la garantie d’une gouvernance efficace et équitable de son utilisation et la mise en œuvre de solutions fondées sur la nature pour faire face aux défis mondiaux dans le domaine du climat, de l’alimentation et du développement. L’UICN soutient la recherche scientifique, gère des projets de terrain dans le monde entier et réunit les gouvernements, les ONG, l’ONU et les entreprises en vue de générer des politiques, des lois et de bonnes pratiques. L’UICN est la plus ancienne et la plus grande organisation mondiale de l’environnement. Elle compte plus de 1 300 Membres, gouvernements et ONG, et près de 15 000 experts bénévoles dans quelque 185 pays. Pour mener à bien ses activités, l’UICN dispose d’un personnel composé de plus de 1 000 employés répartis dans 45 bureaux et bénéficie du soutien de centaines de partenaires dans les secteurs public, privé et ONG, dans le monde entier. www.iucn.org.

Goma, RDC: La commémoration de la Journée Internationale de la Paix

LIBRE CIRCULATION DE L’INFORMATION

Extraits d’un rapport envoyé à CPNN par Patrick Mulemeri, Congo Peace Network

Pour la commémoration de la journée internationale de la paix, les activités ont été organisées le 21 Septembre 2016, date de dans la grande salle du collège MWANGA et ont connu la participation de 271 personnes composées essentiellement des jeunes membres des clubs de CPN [Congo Peace Network], les concourants, leurs familles, les invités venus des organisations partenaires (Christian AID, BCNUDH, Counterpart International…), la délégation des étudiants de l’Université protestation sur la paix et les sciences sociales de Butare au Rwanda, des autorités locales et des jeunes de différentes églises de la place.

congo
Six jeunes musiciens locaux ont joué devant les participants
Cliquez sur le photo pour l’élargir.

Après la prestation des concourants en musique et la prestation des concourants en poésie, littérature et dissertation et accompanées par une exposition et explication des images par les concourants en dessin, il y a eu des discours sur la paix.

Discours des jeunes de BUTARE de l’université protestante de la Paix

Les étudiants venus de l’université Protestante de BUTARE, partenariat avec CPN, ont par l’entremise de leur délégué, présenté un discours sur la paix, inscrivant dans un contexte sous régional où la paix est une nécessité car ses fruits tels que la sécurité, le développement, la liberté etc. que tout le monde désire, sont bénéfiques non seulement pour certains aujourd’hui, mais aussi et surtout pour les générations à venir. Ils nous ont appelé à la cohabitation pacifique car “l’œil pour l’œil” nous rendra tous aveugles comme Gandhi aimait bien le dire.

(Cliquez ici pour une traduction anglaise

(L’article se continue à droite.)

Question for this article

What has happened this year (2016) for the International Day of Peace?

(L’article se continue de la gauche.)

Présentation du discours des jeunes des clubs de CPN

Ils ont été suivis par la présentation du discours des jeunes de CPN qui ont fustigé le fait que les jeunes sont manipulés et utilisés au profit des acteurs invisibles pour la destruction de leur propre vie et de la société. Ils ont suggéré que les jeunes soient impliqués dans les projets de développement du pays tout en félicitant CPN qui les encadre, les forme et fait d’eux le vecteur de la paix pour le développement et le relèvement du pays.

Présentation du discours de paix en anglais par un jeune de CPN

Avant la publication des résultats du concours par le jury, un des jeunes de CPN a lu son discours en anglais, en commençant par décrier ce qui s’est passé à Kinshasa en plein mois de la paix. Il a insinué qu’ alors que nous commémorons la journée internationale de la paix, il y a ceux qui sont dans les camps des déplacés sous toutes sortes d’intempérie et aux prises à des souffrances incommensurables, abandonnant leurs logis, leurs champs et appelés aujourd’hui vulnérables.

Ce que nous vivons dans la province du Nord Kivu est loin d’être appelé « paix », car c’est chaque seconde qu’il y a violations des droits de l’Homme, assassinat, tuerie, meurtre, kidnapping etc. Les communautés s’entretuent et l’on fait croire qu’elles sont en conflit alors qu’il y a des décennies qu’elles vivaient harmonieusement ensemble ; la cohabitation pacifique entre les communautés ethniques ne poserait pas problème s’il n’existerait pas des mains invisibles qui agissent dans l’ombre pour détruire la paix.

Présentation de l’ouvrage « 1000 expressions de paix des jeunes de CPN

La célébration de la journée internationale de la paix, était également l’occasion pour CPN de présenter l’ouvrage « les 1000 expressions de paix des jeunes » lequel regorge d’expressions de jeunes sur la paix au moyen de dessins, dissertations, poèmes et messages véhiculés au travers de la musique.

Québec: Sommet international des coopérative: le rôle porteur des coopératives et des mutuelles dans le développement économique durable

. . DEVELOPPEMENT DURABLE . .

Un communiqué de presse du Sommet international des coopératives

Du 11 au 13 octobre 2016, des experts de haut niveau et des milliers de dirigeants, décideurs, gestionnaires et leaders, provenant ou non du milieu coopératif, convergeront vers le Centre des congrès de Québec, au Canada, pour la troisième édition du Sommet international des coopératives, une initiative du Mouvement Desjardins et de l’Alliance coopérative internationale.

coops

Cette année, le Sommet met en lumière « le pouvoir d’agir des coopératives », un instrument incontournable du développement durable. Reconnu pour son apport au mieux-être des collectivités, le modèle coopératif contribue tout aussi largement à la prospérité mondiale : les 2,6 millions de coopératives et de mutuelles qui comptent 1 milliard de membres dans le monde génèrent 3000 milliards $US annuellement et quelque 250 millions d’emplois directs et indirects. À elles seules, les 300 plus grandes coopératives mondiales produisent un chiffre d’affaires combiné qui équivaut au PIB du Canada. La rencontre des forces vives du milieu coopératif de 103 pays constituera donc un terrain fertile pour les discussions sur la croissance durable.

210 conférenciers, dont 5 grands penseurs de l’économie

Alors que la croissance est marquée par de profondes transformations, cinq sommités apporteront leur éclairage sur les nouvelles réalités socioéconomiques et géopolitiques mondiales. Joseph Stiglitz, professeur à l’Université Columbia de New York et lauréat du prix Nobel d’économie, Jeremy Rifkin, essayiste de prospective américain, Robert Reich, professeur à l’Université de Californie à Berkeley et éminent leader d’opinion, Mark Kramer, fondateur et directeur principal de la société d’experts-conseils FSG à Boston, et Navi Radjou, conseiller mondial en innovation et leadership établi en Californie, discuteront des grands enjeux du 21e siècle et des modèles d’affaires les plus propices à la prospérité mondiale. Plus de 200 conférenciers de renommée internationale traiteront des défis propres aux coopératives et aux mutuelles et proposeront des solutions concrètes pour intensifier leur rôle comme vecteur de changement social et économique.

4 grands thèmes, des centaines de sujets

Les communications du Sommet s’articuleront autour de quatre grands thèmes, qui orienteront les divers forums, conférences, tables rondes, ateliers et rencontres sectorielles.

Prendre connaissance des tendances et des défis socioéconomiques et géopolitiques mondiaux fera un état des lieux de la situation mondiale en abordant des thèmes comme la croissance des inégalités, la fragilisation de l’économie réelle, la crise de l’emploi, l’innovation et l’émergence de l’économie collaborative.

Accroître la capacité d’agir traitera des façons de maîtriser les nouvelles réalités d’affaires telles que la culture de l’innovation, le travail à l’ère numérique, l’utilisation des mégadonnées (Big Data), l’accès au capital, la gestion des talents et l’engagement envers la communauté.

Augmenter la force économique permettra aux entreprises coopératives de se regrouper afin de discuter des occasions d’affaires et des défis propres à leur secteur d’activité.

Les coopératives en action sera l’occasion de participer au plus important remue-méninges sur les objectifs de développement durable identifiés par l’ONU. Divers ateliers donneront la chance aux participants de proposer des idées pour relever les défis liés à la sécurité alimentaire, à la crise de l’emploi, à l’accès aux soins de santé et services sociaux, à la pauvreté et à l’inclusion financière, aux changements climatiques et au développement durable.

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(Cliquez ici pour une version anglaise de cet article ou ici pour une version espagnole)

Question for this article:

What is the relation between the movement of cooperatives and the movement for a culture of peace?

(. . . suite)

64 projets scientifiques inspirants

Les 10 et 11 octobre, des membres de la communauté scientifique issus d’horizons variés présenteront leurs conclusions et réflexions sur la puissance d’action et les impacts des coopératives et des mutuelles. Ces 64 projets de recherche seront commentés par des professionnels du milieu coopératif. Arrimant recherche et pratique, cette formule assurera une diffusion dynamique et pratique des travaux des auteurs.

14 études éclairantes

Le Sommet offre également aux participants une occasion exceptionnelle d’accéder à de l’information exclusive s’adressant spécifiquement aux coopératives et aux mutuelles. Les résultats des études les plus récentes sur la situation des coopératives dans le monde et sur les pratiques les plus efficaces seront présentés lors des conférences et des rencontres sectorielles par des spécialistes de renom.

Plus de 50 activités spécialisées

En marge de la programmation régulière, les Rendez-vous permettent aux membres de coopératives, de mutuelles, d’associations de coopératives et d’organismes du milieu de participer à des réunions de travail, d’information ou de formation, généralement sur invitation. À ces rencontres s’ajoutent trois activités pré-Sommet qui rassemblent des organisations ciblées afin de discuter de thèmes d’actualité, soit l’amélioration de l’efficacité et du rayonnement des coopératives, le développement international et la reconstruction après une catastrophe naturelle. Parmi la trentaine d’événements, certains sont ouverts à tous les participants du Sommet.

Un programme pour les 20-35 ans

Pour inscrire le pouvoir d’agir des coopératives dans la pérennité, le Sommet s’intéresse aussi à la relève. Dans le cadre du programme Jeunes leaders, de jeunes coopérateurs du monde entier, âgés de 20 à 35 ans, auront la chance de rencontrer de grands dirigeants du milieu coopératif et des représentants des organisations internationales telles que l’ONU et l’OMS afin de s’initier aux pratiques d’excellence des coopératives et mutuelles. À travers ces rencontres, combinées aux multiples conférences et discussions, ils pourront se familiariser avec le rôle essentiel des coopératives et mutuelles dans la mise en place de stratégies de développement économique durable.

Pour en savoir plus sur les activités du Sommet et pour s’inscrire : www.sommetinter.coop

À propos du Sommet international des coopératives

Le Sommet international des coopératives est l’événement mondial de référence pour le développement des affaires dans le milieu coopératif et mutualiste. Il offre aux gestionnaires, décideurs et leaders des coopératives et mutuelles de toutes tailles et de tous les secteurs, ainsi qu’à tout acteur du monde des affaires, un lieu unique de réflexion, de discussion, de concertation et de formation au sujet des tendances dominantes et des enjeux économiques et financiers actuels et futurs. En démontrant que le modèle d’affaires coopératif est l’une des réponses aux grands enjeux socioéconomiques de notre temps, le Sommet vise à promouvoir et à favoriser le développement de l’entreprise coopérative dans tous les pays. L’événement attire plus de 2 500 participants en provenance de 103 pays.

Marie-Josée Gauvin, Sommet international des coopératives
+ 1 514-845-8222, poste 222 – media@sommetinter.coop

Jan Schiettecatte, Alliance coopérative internationale
+ 32 2 743 10 30 Mobile: + 32 478 84 51 30 – schiettecatte@ica.coop

(Merci au Good News Agency pour avoir nous envoye cet article.)

La Reunion: Déclaration du Symposium 2016 du Réseau interreligieux de l’Indianocéanie

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Temoignages

Idriss Issop-Banian, président du GDIR (Groupe de Dialogue Interreligieux de La Réunion), vient de nous envoyer la Déclaration Finale du 3è Symposium du Réseau interreligieux de l’Indianocéanie, qui s’est déroulé du 22 au 24 septembre à Saint-Denis. Voici le texte intégral de cette déclaration qui reprend un mot d’ordre défendu depuis plus de 40 ans par le Parti communiste réunionnais : « Océan Indien zone de paix ».

Reunion
La cérémonie de clôture du Symposium 2016 du Réseau interreligieux de l’Indianocéanie.

Préambule : Nous réaffirmons notre conviction spirituelle commune que nous sommes une seule famille. Tous les êtres humains sont habités par la même lumière de Dieu et ont la même dignité. La Vie est sacrée et une même Règle d’Or régit nos relations fondamentales : « Fais à autrui le bien que tu souhaites pour toi-même ».

Nous, délégués des groupes de dialogue interreligieux de Madagascar, Maurice, Seychelles et La Réunion, tous membres du Réseau interreligieux de l’Indianocéanie,

– forts de la Déclaration de Port-Louis suivant le premier Symposium qui a eu lieu à Maurice en 2009,

– consolidés par la Déclaration de Victoria suivant le deuxième Symposium qui a eu lieu aux Seychelles en 2012,

– réaffirmant notre conviction que le dialogue des religions est un vecteur essentiel pour le vivre ensemble des personnes et des peuples, et, ce faisant,

– désireux d’agir avec les autres acteurs de nos sociétés humaines pour qu’advienne la paix,

– ayant à cœur de développer des solidarités de paix et de cohésion dans un partage éthique et humaniste,

(Voir suite sur colonne de droite.)

(cliquez ici pour la version anglaise de cet article.)

Question related to this article:

 

How can different faiths work together for understanding and harmony?

(. . suite)

– réunis du 22 au 24 septembre 2016 à Saint-Denis de La Réunion en Symposium, avons réfléchi sur la Paix en Océan Indien et avons traité des thèmes suivants :

Océan Indien zone de paix ;

La paix dans nos sociétés ;

Les défis du changement climatique – Écologie et spiritualités ;

Indianocéanité.

Le Symposium du Réseau interreligieux de l’Indianocéanie, après en avoir délibéré :

Résolution n° 1 : Appelle les responsables politiques et les gouvernants à tenir compte de la résolution 70/22 adoptée par l’Assemblée Générale de l’ONU le 7 décembre 2015, faisant de l’Océan Indien une Zone de Paix.

Résolution n°2 : Appelle les acteurs de la société à prendre conscience des conséquences liées au changement climatique dans l’Indianocéanie.

Résolution n°3 : Appelle à tenir compte de la spiritualité dans les actes de la vie quotidienne, pour ce qui relève du respect de l’environnement et des populations.

Résolution n° 4 : Réaffirme son engagement à lutter contre les fléaux que sont la misère, la corruption, le racisme et la xénophobie, et se prononce en faveur d’un co-développement solidaire et équitable de l’Indianocéanie.

Résolution n° 5 : Soutient le désir de l’observateur venant de Mayotte de créer un groupe de dialogue interreligieux à Mayotte.

Résolution n° 6 : Soutient le désir de l’observateur venant des Comores de créer un groupe de dialogue interreligieux aux Comores.

Résolution n° 7 : Réaffirme le droit des Chagossiens de retourner et de vivre sur leur terre.

« Seigneur Dieu, fais de nous des artisans de Paix et tiens-nous dans la lumière ».

Fait à Saint-Denis de La Réunion, le 24 septembre 2016.

Suivent les signatures des délégations du PLeROC (Madagascar) – CoR (Maurice) – SIFCO (Seychelles)- GDIR (La Réunion)

Berlin: Du pacifisme à la nonviolence

EDUCATION POUR LA PAIX

Un article de Pressenza (repris selon Creative Commons)

Avec le thème : « La réconciliation est l’unique chemin pour parvenir à la paix », ce 1er octobre, veille de la Journée Internationale de la Nonviolence, des centaines de personnes ont réalisé à Berlin un symbole humain de la paix qui s’est transformé en un symbole pour la nonviolence, coïncidant avec la célébration de cette journée internationale dans de nombreux points de la planète.

Ce symbole s’est réalisé dans le cadre de l’IPB2016, à Ernst – Reuter – Platz de Berlin en accord avec la proposition de l’agence internationale Pressenza.

Berlin
Symbole de la paix – Symbole de la nonviolence (Crédit image : Dario Lo Scalzo)

Organisée du 1er au 3 décembre à San José, au Costa Rica, la réunion a regroupé plus de 500 personnes provenant de 18 pays et 34 syndicats de l’éducation d’Amérique latine, ainsi que des invité(e)s internationaux/ales venu(e)s des Etats-Unis, de France, de Norvège et de Suède.

La forme connue du symbole de la paix s’est transformée, à un moment donné, en un symbole de la nonviolence représentant la nécessité d’avancer depuis le champs du pacifisme à celui de la nonviolence, ce qui implique la reconnaissance de différentes formes de violence, non seulement la violence physique dont l’expression maximum est la guerre, mais aussi la violence économique, raciale, religieuse, générationnelle, sexuelle, psychologique, morale etc.

La nonviolence apporte en plus un style de vie quotidien qui se base sur le principe moral universel « traite les autres comme tu voudrais qu’ils te traitent. »

Ces mots, dans la bouche de différentes personnes tant dans leurs âges que dans leurs nationalités, et les images qui accompagnent ces paroles constituent la meilleure explication de cet acte significatif et inspirateur.

Demain, 2 octobre, anniversaire de la naissance de Gandhi, c’est la Journée internationale de la Nonviolence.

« Nous sommes réunis ici, aujourd’hui, pour célébrer la journée de la nonviolence, illuminer l’obscurité du moment actuel avec la simple lumière de nos téléphones portables et avec la force puissante de nos meilleures aspirations.

Il y a beaucoup de gens comme nous dans le monde, des gens qui se battent pour la paix et croient que la violence n’est pas naturelle et peut être vaincue.

(Voir suite sur colonne de droite.)

(cliquez ici pour la version anglaise de cet article ou ici pour la version espagnole.)

Question pour cet article:

Can peace be guaranteed through nonviolent means?

(. . suite)

Nous ne sommes pas seuls sur cette place à Berlin, car, à travers le monde, de nombreux événements ont eu lieu ces derniers jours. Des flash mobs, de la musique, du théâtre, du cinéma, des vidéos, des photos, des cours dans les écoles, des ateliers pour enfants et adultes, etc. Ces événements sont trop nombreux pour pouvoir être tous énumérer maintenant, mais nous souhaitons saluer ici les personnes et les organisations qui élèvent leurs voix pour créer un nouvel humanisme, un moment historique de réconciliation, un climat de paix et désarmement ».

Et maintenant, allumons nos lumières !

A ce moment précis, le symbole vivant de la paix s’est illuminé grâce aux lumières des téléphones, pendant que les personnes réunies ont été invitées méditer…

« Nous sommes réunis aujourd’hui pour envoyer un signe de soutien aux millions de personnes dans le monde qui exigent la paix.

Pour envoyer un signe d’espoir à tous ceux qui vivent en guerre. Pour leur dire que nous ne les oublions pas.

Pour envoyer un signe d’encouragement à ceux qui veulent la paix, mais ne sont pas encore parmi nous.

Pour nous envoyer un signe à nous-mêmes, afin de ne jamais oublier l’importance et la valeur de ce que nous faisons.

Pour envoyer un avertissement à ceux qui alimentent guerres et violence, afin qu’ils sachent que nous ne dormons pas.

Afin qu’ils sachent qu’une nouvelle culture de la paix et de la nonviolence est en train de naître ».

Et avec le symbole de la nonviolence nouvellement configuré, une nouvelle méditation a ensuite été proposée :

« Si nous sommes là aujourd’hui c’est pour dénoncer la déshumanisation, l’oppression et la violence sous toutes ses formes – raciale, religieuse, environnementale, économique, physique, sexuelle, psychologique et morale.

Nous nous rebellons contre l’enchaînement à une culture mécanique de ressentiment, de culpabilité et de vengeance, et lançons une révolution non-violente, internationale, personnelle et sociale.

Nous n’accepterons pas un futur fermé pour l’être humain et pour notre planète.

Nous exigeons le droit de tout être humain à être heureux et libre. Libre de contraintes externes et internes, libre de douleur et souffrance.

Alors, en connectant avec l’être qui est en nous, inspirons depuis le plus profond de nos coeurs en demandant de vaincre la violence. Et, depuis le plus profond du coeur, nous nous engageons ici à donner le meilleur de nous-mêmes pour construire une culture de paix et de nonviolence, en recherchant ce qui nous unit, en construisant des ponts entre les êtres humains et en oeuvrant à la réconciliation avec nous-mêmes, entre les gens et entre les peuples.

À toutes et à tous, Paix, Force et Joie ! »