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Dr David Adams is the coordinator of the Culture of Peace News Network. He retired in 2001 from UNESCO where he was the Director of the Unit for the International Year for the Culture of Peace, proclaimed for the Year 2000 by the United Nations General Assembly.

Diffa, Niger : La coordination régionale COSNA/CNSP organise une soirée culturelle de soutien à la jeunesse pour la paix et la cohésion sociale

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de aNiamey

La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) Madou Manama de Diffa a servi de cadre, ce mercredi 31 Décembre 2024, pour une soirée culturelle organisée par la Coordination régionale de Diffa de la Convergence pour la souveraineté nationale (COSNA/CNSP).

Cette soirée, placée sous le thème « Accompagnement de la jeunesse pour le soutien des forces de défense et de sécurité dans le cadre culturel et la sensibilisation sur le rôle de la jeunesse dans le maintien de la paix et la cohésion sociale », a attiré une grande foule de jeunes, venue célébrer l’engagement de la jeunesse dans la préservation de la paix et de l’harmonie sociale dans la région.


© Autre presse par DR

La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mamoudou Hama, Préfet du département de Diffa, en présence du Secrétaire Général de la commune urbaine de Diffa M. Mahamadou Seydou. Ils ont salué cette initiative qui vise à renforcer le rôle de la jeunesse dans la construction d’une société unie et pacifique.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Le Préfet a souligné l’importance de soutenir les forces de défense et de sécurité dans leur lutte contre les menaces à la paix, tout en mettant l’accent sur la nécessité d’une cohésion sociale solide entre les différentes communautés de la région.

Le Préfet Mamoudou Hama a, enfin, insisté sur le rôle de la jeunesse dans le maintien de l’ordre et de la stabilité, tout en encourageant un engagement actif dans la promotion de la culture de la paix et de la solidarité.

Pour sa part, le coordinateur régional COSNA/CNSP de Diffa, M. Ousmane Gra a , dans son intervention, mis en lumière l’importance de l’engagement des jeunes dans la sécurisation de la région et leur rôle crucial dans la sensibilisation aux enjeux de la paix.

Il faut noter que l’événement a été marqué par des prestations d’artistes locaux, mêlant musique traditionnelle et moderne, illustrant la diversité culturelle de Diffa.

Dans les moments forts de la soirée, l’on note également un défilé des tenues traditionnelles des différentes communautés de la région, qui a mis en valeur les costumes colorés et les traditions des Kanouri, Peulhs, Toubou, Boudouma et Arabes. Ce défilé a été un véritable témoignage de l’unité dans la diversité, soulignant l’importance de la coexistence pacifique.

Cette soirée a été un véritable succès, ayant réuni les jeunes autour d’un objectif commun : renforcer la paix et la cohésion sociale à Diffa. Elle a aussi permis de rappeler l’importance de l’engagement culturel dans la construction d’une société unie et solidaire.

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Bulletin français 1 janvier 2025


PROGRESSE EN AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE

Alors que l’Europe et l’Amérique du Nord s’épuisent dans la culture de la guerre, l’Afrique et l’Amérique latine continuent d’avancer vers une culture de la paix.

Le mois dernier, le bulletin décrivait le leadership des chefs d’État du Brésil, de Colombie et du Mexique.

Ce mois-ci, nous avons publié des articles faisant progresser la culture de la paix aux niveaux régional et local en Colombie (2), au Mexique (2), en Équateur et au Chili.

L’anthropologue et militante pour la paix Angela Lederach décrit le processus de « paix lente » dans le territoire colombien de Montes de María. Elle en tire trois conclusions : premièrement, la paix lente est un processus multigénérationnel ; deuxièmement, la paix lente centre les relations sociales et environnementales ; et enfin, la paix lente exige de passer des projets techniques aux mouvements sociaux.

La municipalité de Cúcuta en Colombie a organisé des ateliers pour les jeunes sur la mémoire historique et la culture de la paix. Les ateliers, utilisant la culture Hip Hop comme outil éducatif et transformateur, ont contribué au processus de réparation et de réconciliation des victimes du conflit armé.

Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation et la Commission nationale des droits de l’Homme du Mexique ont organisé un concours de dessin « Coexistence pacifique à l’école » dans le cadre de la campagne « Armez-vous de courage pour une culture de la paix ! », qui promeut des relations respectueuses et réfléchies dans les écoles. Deux des peintures gagnantes sont présentées dans l’article de CPNN.

Au Mexique également, le gouvernement de l’État de Jalisco, par l’intermédiaire du Secrétariat à la planification et à la participation citoyenne, a lancé le processus de formation à la culture de la paix pour la reconstruction du tissu social, afin de promouvoir des communautés de soins dans les municipalités de l’État.

En Équateur, le projet « Promouvoir une culture de paix et de démocratie par le renforcement de la justice autochtone » a obtenu de grands succès, puisque plus d’un millier de personnes d’organisations autochtones ont été formées à la justice autochtone, au genre et aux nouvelles masculinités et à la communication communautaire, avec une forte participation des femmes.

Au Chili, l’Université de San Sebastián a lancé le projet collaboratif innovant Vinculación con el Medio Transforming conflicts dont l’objectif est de renforcer les vertus et les compétences nécessaires pour résoudre pacifiquement les conflits au sein de la communauté scolaire. Grâce à cette initiative, les étudiants en droit participent activement aux ateliers de médiation du Colegio Providencia, promouvant une culture de la paix qui transcende la salle de classe.

En Afrique, la culture de la paix est promue aux niveaux continental, régional et national.

L’Union africaine a tenu sa troisième édition du dialogue sur la jeunesse, la paix et la sécurité en Afrique à Bujumbura, au Burundi. Plus de 1 200 participants, dont des décideurs politiques, des jeunes dirigeants et des représentants d’institutions internationales, y ont participé et réfléchi aux moyens efficaces de promouvoir l’éducation à la paix en Afrique.

Le rapport final de la Biennale 2023 de Luanda, « Forum panafricain pour la culture de la paix », vient d’être publié. La Biennale est une initiative conjointe du gouvernement de la République d’Angola, de l’UNESCO et de l’Union africaine qui vise à promouvoir la résolution des conflits et la prévention de la violence, en encourageant les échanges culturels et le dialogue intergénérationnel en Afrique. La prochaine édition est prévue pour l’année prochaine.

Au Cameroun, des étudiants de plus de 20 pays du continent se sont réunis à l’Institut de gouvernance, des sciences humaines et sociales de l’Université panafricaine, la première institution d’enseignement supérieur de l’Union africaine, pour une discussion stratégique sur la manière de promouvoir une culture de la paix sur le continent. Outre les masterclasses et les tables rondes avec des experts des agences des Nations Unies, des partenaires de développement, du corps diplomatique, du gouvernement et du monde universitaire, les jeunes chercheurs ont également partagé leurs expériences sur ce que la paix signifie pour eux.

L’Initiative Sougourounoma pour l’éducation, la paix et la santé, basée au Burkina Faso, a organisé la deuxième édition du Forum international de la jeunesse sur la culture de la paix. La rencontre, sous le thème « Jeunesse, religion, médiation et changement climatique au Sahel et en Afrique de l’Ouest », rassemble des jeunes du Bénin, du Mali, du Niger, de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso. Elle permet aux participants de discuter de questions liées à la paix, notamment du lien entre paix et changement climatique, de l’analyse des conflits et du dialogue interreligieux.

Plus de 300 jeunes de tout le Niger se sont récemment réunis à Maradi pour explorer le rôle qu’ils peuvent jouer dans la construction de communautés pacifiques, comme l’a publié le Bahá’í World News Service. Un jeune participant a expliqué : « La conférence nous a aidés à comprendre que nous ne pouvons pas être de simples observateurs des forces sociales néfastes qui affectent nos quartiers et nos villages – nous devons être des participants actifs à la construction de la paix. »

À Abidjan, le Caucus des Femmes de Côte d’Ivoire pour la Paix a prévu une rencontre pour la paix avec une participation attendue de plus de 5 000 femmes, dont des femmes des institutions de la République, des élues, des femmes de l’administration publique et privée et des femmes opératrices économiques autour du thème de la paix”.

Le mois dernier, nous concluions : « Alors que les dirigeants d’Europe et d’Amérique du Nord continuent d’aggraver le réchauffement climatique et menacent de déclencher une troisième guerre mondiale, Lula, Petro et Sheinbaum nous donnent de l’espoir et une vision pour nous aider à surmonter ces crises qui, comme le dit Petro, menacent l’extinction de l’humanité.

Ce mois-ci, nous pouvons conclure que leur espoir et leur vision sont partagés aux niveaux local et régional dans toute l’Afrique et l’Amérique latine.

« Écoutons-les et agissons avec eux ! »

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Slow Peace: Three Lessons from Grassroots Peacebuilders in Colombia

DROITS DE L’HOMME

Activists Occupy Canadian Parliament Building to Protest Gaza War & Arming of Israel

LIBERTÉ DE L’INFORMATION

Personal Souvenirs of Federico Mayor

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES

Culture de la paix, les femmes de Côte d’Ivoire s’engage ce 21 décembre : plus de 5.000 femmes attendues au Palais des Sports

  

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ

2e forum international des jeunes sur la culture de la paix : La religion, la médiation et le changement climatique au Sahel au cœur des échanges

ÉDUCATION POUR LA PAIX

Chile: Transforming conflicts: USS promotes a culture of peace

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE

Cameroun : des experts veulent renforcer la culture de la paix

DISARMAMENT ET SECURITÉ

Burundi : Bujumbura abrite la 3ème édition du Dialogue continental sur la jeunesse, la paix et la sécurité

2e forum international des jeunes sur la culture de la paix : La religion, la médiation et le changement climatique au Sahel au cœur des échanges

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Le Faso

L’Initiative Sougourounoma pour l’éducation, la paix et la santé (ISEPS) organise du 17 au 19 décembre 2024, la deuxième édition du forum international des jeunes sur la culture de la paix. La rencontre, placée sous le thème « Les jeunes, la religion, la médiation et le changement climatique au Sahel et en Afrique de l’Ouest », réunit des jeunes du Bénin, du Mali, du Niger, de la Côte-d’Ivoire et du Burkina Faso. Elle va permettre aux participants d’échanger sur les questions en lien avec la paix, notamment sur le lien entre la paix et les changements climatiques, l’analyse des conflits et le dialogue interreligieux.


Serge Aimé Zabié de l’ONG Indigo de la Côte d’Ivoire

Face à la crise sécuritaire que traverse actuellement le Burkina Faso ainsi que d’autres pays du Sahel, la contribution des jeunes dans la réponse à apporter à cette crise est plus que nécessaire. C’est ce qui explique la tenue du présent forum international, qui prône l’inclusion des jeunes et de leurs initiatives dans le processus de paix. Au cours de la rencontre, les jeunes seront outillés à l’analyse des conflits, au dialogue interreligieux, ainsi que sur la médiation des conflits environnementaux. “Il sera question de mobiliser les jeunes pour échanger sur le lien entre la paix et le changement climatique, pour prévenir l’extrémisme violent et faire en sorte que les conflits liés aux changements climatiques ne soient pas exploités par les groupes armés terroristes pour enrôler des jeunes et mener des actes de violences”, précise Dr Sougourounoma Henri Kaboré, PCA et directeur exécutif de l’ISEPS.

Les 72 heures de travaux seront meublées par des sessions d’analyse stratégique des conflits et du contexte sahélien et ouest-africain et des sessions de médiation des conflits environnementaux, que ce soit par la société civile, les acteurs religieux et coutumiers. L’engagement des jeunes dans l’adaptation aux changements climatiques et dans la consolidation de la paix sera également mis en avant au cours de ce forum. « Nous souhaitons que les participants acquièrent des compétences spécifiques à l’analyse des conflits, à la médiation environnementale, au dialogue interreligieux. Nous souhaitons aussi qu’ils tissent des relations d’amitié et de partenariat entre eux, au-delà des barrières religieuses et culturelles, afin qu’une fois de retour dans leurs communautés ils puissent s’engager de façon plus significative dans leurs communautés pour transformer les choses », avance Dr Sougourounoma Henri Kaboré.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Le forum international des jeunes se tient dans le cadre du projet « Les jeunes dans le dialogue interreligieux et la médiation interreligieuse pour des communautés pacifiques au Burkina Faso », qui est mis en œuvre à Fara dans la province des Balé. Il est financé par la fondation allemande Robert Bosche à hauteur de 80.000 euros. Annie Höhne, représentante de l’ambassadeur d’Allemagne, parrain du forum, a salué l’organisation du forum, et a laissé entendre que de telles initiatives sont cruciales pour faire face aux défis de l’heure.

« Ce soutien reflète notre engagement commun à promouvoir la paix, et la résilience dans une région confrontée à des défis multidimensionnels liés aux conflits, aux crises humanitaires et aux changements climatiques…Dans le contexte actuel du Burkina Faso, le rôle des jeunes est plus crucial que jamais. Leur engagement dans la résolution pacifique des conflits, la protection de l’environnement et le dialogue interreligieux est une pierre angulaire pour bâtir des communautés harmonieuses et durables », a-t-elle soutenu.

Des leaders religieux et coutumiers vont, au cours du forum, s’entretenir avec les jeunes à travers des communications. Naaba Boalga, chef traditionnel du village de Dawelgué, va animer une communication centrée sur les religions traditionnelles africaines en rapport avec la nature. Il va explorer les relations qui existaient entre les religions traditionnelles africaines et l’environnement. « Nos sociétés traditionnelles sont des sociétés qui pratiquaient l’agriculture de subsistance, c’est-à-dire que vous produisiez essentiellement des céréales et vous les consommiez. Donc vous produisez ce que vous consommez et vous consommez ce que vous produisez. Et ce mode de production, par exemple, fait que les sociétés traditionnelles n’exerçaient pas autant de pression sur les ressources naturelles. Aujourd’hui, il y a les cultures de rente, comme le sésame, le coton, qui sont pratiquées. Ce qui n’est pas une mauvaise chose, mais moi, je me situe seulement dans le contexte traditionnel pour expliquer qu’à l’époque, il y avait un rapport dialectique avec la nature qui ne posait pas de problème particulier à cette nature qui arrivait à se régénérer. Il faut maintenant savoir comment est-ce que, dans ce contexte-là, on peut en même temps profiter des cultures de rente et des avantages liés à l’économie monétaire, mais tout en étant respectueux de la nature », indique-t-il.

Pour Alidou Ilboudo, coordonnateur du Conseil interreligieux pour la paix au Burkina, l’accent mis sur le dialogue interreligieux est un aspect très important du forum. « Nous avons le devoir de mettre en relation et en dialogue les jeunes de toutes les confessions. Notre mission est de leur dire qu’effectivement, chacun de nous peut avoir une foi, une croyance, un dogme, mais ce dogme doit le nourrir de convictions très fortes qui lui rappellent que nous avons une origine commune qui est celle venant de Dieu. Et nous sommes tous frères en humanité. Donc c’est dans le dialogue qu’on apprend cela », soutient-il.

Venu de la Côte d’Ivoire pour prendre part au forum, Serge Aimé Zabié de l’ONG Indigo, qui œuvre dans le domaine de la cohésion sociale et le maintien de la paix salue l’initiative qui inclut les jeunes dans la recherche de la paix. Il espère ressortir de la rencontre mieux outillé dans la consolidation de la paix. “Ma principale attente, c’est que ce forum puisse vraiment changer la mentalité des jeunes afin qu’ils ne soient plus dans une position passive où ils attendent tout de l’État, ou pensent que la paix vient des autres. La paix doit venir de nous les jeunes, dans nos communautés et familles”, a-t-il soutenu.

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L’équipe itinérante de la 3e Marche mondiale pour la Paix et la Non-violence a commencé ses activités au Népal

DESARMAMENT & SECURITE .

Un article par Tulsi Sigdelde pour Pressenza

Après les journées exigeantes et réussies au Bangladesh, où l’équipe itinérante de la 3ème Marche Mondiale a rencontré, entre autres activités, les vice-chanceliers des principales universités du pays, l’équipe est entrée au Népal sous la coordination du promoteur de l’initiative, l’Espagnol Rafael de la Rubia, accompagné de volontaires humanistes du Royaume-Uni, d’Italie, d’Australie, d’Inde et du Bangladesh.

L’équipe humaniste du Népal s’est jointe aux champions internationaux de la paix et a entamé sa marche hier à partir de la ville culturelle de Tokha, à Katmandou, où elle a été reçue par les autorités municipales dans leurs locaux.
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The World March for Peace and Nonviolence: What is its history and its effects?

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Les autorités locales ont remis un « symbole d’Amour » au groupe de visiteurs en signe de soutien et d’appréciation du message qu’ils portent. En réciprocité, les militants ont remis aux fonctionnaires municipaux des documents sur la signification de cette action mondiale. Enfin, une marche a eu lieu dans les rues de Tokha.

La marche de quatre jours se poursuivra à Bouddha, TU-Kirtipur, Budhanilkantha et se terminera dans les villes de Banepa et Dhulikhel. Les militants se rendront ensuite au Pakistan, au Sri Lanka et en Inde.

Cette marche au Népal fait partie d’un événement mondial. Des manifestations parallèles similaires ont lieu en Asie, en Australie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Amérique centrale, en Afrique et en Europe.

Faisons partie de ce mouvement, étendons notre solidarité pour faire entendre notre voix en faveur de l’interdiction des armes nucléaires et de l’humanisme dans le monde entier !

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La troisième marche mondiale fait ses premiers pas en Afrique

DESARMAMENT & SECURITE .

Un article de Pressenza

Sous le slogan « Pour la Paix et la Non-violence », la troisième Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence a atteint Tanger, où le septième Forum humaniste s’est tenu du 27 au 30 novembre 2024, organisé par l’Ambassade humaniste. Le Forum est une plateforme internationale qui rassemble des activistes humanistes du monde entier afin d’échanger des idées et renforcer les efforts pour construire un monde de paix et de non-violence.

Événements et thèmes clés

Participants : Ambassade humaniste – Monde Sans Guerres et Sans Violence – Convergence des Cultures – Association  humaniste pour la paix et l’éducation à la non-violence.

Le forum a donné lieu à une série de sessions et d’ateliers culturels axés sur les questions suivantes :

1. Promouvoir les valeurs de paix et de coexistence entre les peuples,

2. Sensibiliser aux dangers de la violence et promouvoir une culture de la paix et de non-violence,

3. Échanger des expériences et des pratiques humanistes dans le domaine de la construction de la paix et de la non-violence.

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Question for this article:

The World March for Peace and Nonviolence: What is its history and its effects?

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Présence internationale

Le Forum a attiré plus de 250 participants, dont une délégation étrangère de 30 activistes humanistes de dix pays, donnant à l’événement une dimension internationale et permettant l’échange de connaissances et d’expériences entre participants d’origines culturelles et géographiques diverses.

Tanger a accueilli la septième édition du Forum humaniste

 Le lancement du 7ème Forum à Tanger a été caractérisé par une audience large et diversifiée, l’ouverture de l’événement servant de plateforme pivot pour l’échange d’idées et de visions sur la paix et la non-violence. La session d’ouverture a été caractérisée par des présentations et des interventions inspirantes qui ont mis en lumière les multiples aspects de ces questions humanistes par les représentants nationaux et internationaux de l’Ambassade humaniste.

Les présentations étaient intellectuellement riches et culturellement diversifiées, les intervenants partageant leurs expériences personnelles et leur expériences afin de promouvoir le dialogue et la compréhension entre les différentes cultures. Le forum a également permis aux participants d’interagir avec les intervenants, ce qui a rendu les discussions plus vivantes et plus enrichissantes

Les participants ont exprimé leur satisfaction à l’égard de cet événement unique qui vise à créer une plateforme mondiale réunissant des activistes, des penseurs et des décideurs afin de partager des expériences réussies en matière de promotion des valeurs de paix et de tolérance. Le forum s’est poursuivi par des tables rondes et des ateliers mettant en lumière des solutions pratiques aux défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui dans les domaines de la non-violence et du développement durable.

Accueil de la Marche mondiale pour la Paix et la Non-violence

Le Forum a été marqué par l’accueil de la Marche Mondiale, il a éte organisée par Monde Sans Guerre et Non-violence. La marche est partie du Costa Rica le 2 octobre 2024 et est arrivée au Maroc par la porte de l’Afrique, Tanger, le 27 novembre 2024. L’événement a été l’occasion de souligner l’importance de la coopération internationale pour promouvoir les valeurs de la paix, d’autant plus que la marche poursuivra son voyage vers les pays africains afin de transmettre son message à un plus grand nombre de personnes.

Ainsi, le Forum s’inscrit dans le cadre de la Marche mondiale, visant à instaurer une culture de la paix, qui coïncide avec le lancement de la troisième Marche mondiale, renforçant ainsi la vision du Forum tout en élargissant son impact.

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Culture de la paix, les femmes de Côte d’Ivoire s’engage ce 21 décembre : plus de 5.000 femmes attendues au Palais des Sports

. EGALITE HOMMES/FEMMES .

Un article de Abidjan.net

La Paix sera célébrée le samedi 21 décembre 2024, par plus de 5000 femmes, au Palais des sports d’Abidjan-Treichville. Ce, à l’initiative du Caucus des Femmes de Côte d’Ivoire pour la Paix. La députée Mariam Traoré, Présidente du Comité d’Organisation de ce rassemblement l’a annoncé le mardi 10 décembre, lors d’une conférence de presse, à la Maison de la Presse à Abidjan-Plateau.

Elle a expliqué qu’Il s’agit d’un rassemblement des femmes « des institutions de la République, les élues, les femmes de l’administration publique et privée, les femmes opératrices économiques autour de la thématique de la paix », précisant que le meeting se veut une activité apolitique. 

Dans son intervention, Mariam Traoré a insisté sur l’importance de la paix pour les femmes. «Les femmes de Côte d’Ivoire souhaitent que cette paix demeure. Surtout à l’approche des élections à venir, elles veulent totalement jouer leur partition en appelant tous les acteurs de notre société à faire de la défense de la paix une priorité absolue», a-t-elle insisté. 

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Questions for this article:

Can the women of Africa lead the continent to peace?

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Selon la conférencière, le Caucus va aussi saisir cette occasion pour souligner la grande contribution du Président Alassane Ouattara, dans la prise de décisions adaptées aux besoins de promotion des femmes et des populations en général. «Nous voulons lui dire merci pour la paix et la stabilité retrouvées dans notre pays. Pour marquer ce moment, nous allons lâcher des colombes de paix», a-t-elle souligné.

« Nous, les femmes de Côte d’Ivoire, voulons la paix et nous sommes prêtes à travailler avec toutes les parties pour y parvenir. », a assuré la députée de Tengrela.Dans la même dynamique, Mariam Traoré a insisté sur l’importance de la paix, qu’elle considère comme l’état le plus précieux auquel tous les peuples du monde aspirent. «Depuis quelques années notre pays vit dans la tranquillité et dans la sécurité; toutes choses qui concourent à assurer le développement harmonieux de notre nation et de nos activités », s’est elle rejouie.

La députée a exhorté par ailleurs les Ivoiriens à préserver cette stabilité, en particulier à l’approche des prochaines élections «Nous devons tous œuvrer, chacun à son niveau, pour protéger cette paix que notre pays a mis tant de temps à retrouver. »

 La cérémonie est placée sous le haut patronage d’Adama Tounkara, Médiateur de la République, et sous le parrainage d’Adama Bictogo, Président de l’Assemblée nationale et le co-parrainage d’Henriette Dagri Diabaté.

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Burundi : Bujumbura abrite la 3ème édition du Dialogue continental sur la jeunesse, la paix et la sécurité

DESARMAMENT & SECURITE .

Un article de Agence Afrique

La troisième édition du Dialogue continental sur la jeunesse, la paix et la sécurité s’est ouvert ce jeudi 12 décembre au palais présidentiel de Kiriri à Bujumbura, sous le Haut Patronage du président burundais, Evariste Ndayishimiye, Champion de l’Union africaine pour l’Agenda jeunesse, paix et sécurité.

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Question for this article:

Can the African Union help bring a culture of peace to Africa?

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Placé sous le thème « Renforcer les capacités de la jeunesse africaine pour la paix, l’éducation et la coordination renforcée comme catalyseurs de la mise en œuvre du programme continental pour la jeunesse, la paix et la sécurité », ce rendez-vous annuel, qui s’achèvera vendredi 13 décembre, accueille, en plus des officiels, un millier de jeunes parmi lesquels des délégués venus de différents pays du continent.

La 2ème édition, tenue toujours au Burundi, rappelle-t-on, était placée sous le thème « Jeunesse africaine au cœur de l’intégration du continent et de la mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale africaine».

Le Dialogue continental sur la jeunesse, la paix et la sécurité s’aligne avec l’aspiration de l’Agenda 2063 de l’Union africaine qui défend «Une Afrique vivant dans la paix et dans la sécurité », et l’esprit de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la Jeunesse, la Paix et la Sécurité.

(Note de l’éditeur : des informations complémentaires sont disponibles sur la page Twitter des Jeunes Ambassadeurs de l’Union africaine pour la paix.

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Niger : Face aux défis sociaux, les jeunes font progresser la culture de la paix

. TOLÉRANCE & SOLIDARITÉ .

Un article de Bahai

Dans une région où les jeunes reconnaissent de plus en plus leur capacité à contribuer à l’harmonie sociale, plus de 300 jeunes de tout le Niger se sont récemment réunis à Maradi pour explorer le rôle qu’ils peuvent jouer dans la construction de communautés pacifiques.


« Grâce à la vision de Bahá’u’lláh d’un monde pacifique, nous comprenons que les jeunes doivent se lever et provoquer une transformation, en contribuant à la création d’une civilisation moderne et fondée sur la spiritualité », a déclaré Aboubacar, 24 ans, l’un des participants à la conférence, dans des commentaires adressés au News Service.

La conférence, qui a rassemblé des participants de 21 localités du pays, a illustré dans sa structure même l’engagement à transcender les barrières qui divisent les gens – les conversations et les études se sont déroulées en quatre langues : le français, le zarma, le haoussa et le gourmanchéma. Grâce à cet échange multilingue, les participants ont exploré des concepts tels que la relation entre le développement spirituelle personnel et le service à la société.

« Nous avons appris que ces deux objectifs se renforcent mutuellement, explique Tahere, 18 ans, une autre participante. Le développement spirituel nous donne la force et la motivation de servir, tandis que le service à l’humanité devient un moyen de mettre en pratique les valeurs spirituelles. »

Elle a décrit comment la rencontre elle-même est devenue un espace de transformation, où les participants d’origines différentes ont renforcé leurs liens d’amitié tout en examinant les fausses dichotomies auxquelles sont souvent confrontés les jeunes. « Nous pensons parfois que nous devons choisir entre notre développement personnel et le service à la société, mais la conférence nous a aidés à voir comment ces deux éléments se renforcent mutuellement alors que nous travaillons à la construction d’un monde meilleur. »

L’importance de ces efforts pour contribuer à l’harmonie sociale a été soulignée lors de la séance d’ouverture de la conférence par Illiassou Nomawou, secrétaire général du gouvernement régional de Maradi, qui représentait le gouverneur. S’adressant aux participants, il a souligné comment les initiatives éducatives de la communauté bahá’íe aident à encourager des modèles constructifs de pensée et d’action dans une région où l’extrémisme religieux constitue un défi à la cohésion sociale.

« Vous avez donné l’exemple par votre dévouement à l’unité et par vos prières pour le pays, a déclaré M. Nomawou. Les autorités appellent à une plus grande fraternité… et c’est précisément ce que vous faites. » Le secrétaire général a observé que les programmes d’éducation spirituelle et morale auxquels participent ces jeunes les aident à développer les qualités et les capacités nécessaires à une citoyenneté constructive. « Cela contribuera véritablement au développement du pays », a-t-il ajouté.

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Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

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Les discussions lors de la conférence ont porté sur les choix auxquels les jeunes sont confrontés aujourd’hui et sur les forces néfastes qui engendrent la passivité.

« Les jeunes sont confrontés à un choix crucial, a déclaré Abdourahaman, 23 ans. Nous pouvons soit nous lever pour contribuer à l’éducation spirituelle et morale des générations montantes, en aidant ainsi à créer des communautés pacifiques, soit rester passifs face aux forces qui menacent l’harmonie sociale. »

Il a souligné que l’indifférence à l’égard de conflits apparemment mineurs peut avoir des conséquences d’une grande portée qui finissent par affecter toute une communauté. « La conférence nous a aidés à comprendre que nous ne pouvons pas être de simples observateurs des forces sociales néfastes qui affectent nos quartiers et nos villages, nous devons participer activement à la construction de la paix. »

La conférence a mis en évidence le fait que l’un des moyens les plus efficaces pour les jeunes de concrétiser cet engagement est d’accompagner les jeunes générations à travers les mêmes programmes éducatifs qui ont éveillé leur propre esprit aux possibilités de ce qui pourrait être et qui ont nourri en eux les capacités de servir.

« Si nous voulons contribuer à un changement positif, nous devons nous soutenir mutuellement dans toutes les épreuves et les difficultés, a déclaré Illia, 25 ans. Nous devons être comme les brins d’un balai attachés ensemble par un seul nœud. »

En partageant leurs expériences, les participants ont vu comment leurs modestes efforts, lorsqu’ils sont considérés dans leur ensemble, se sont révélés un puissant modèle de transformation : l’éducation morale et spirituelle des enfants et des jeunes leur permet d’appliquer des principes tels que l’égalité des femmes et des hommes, l’unité dans la diversité et la consultation pour construire un accord et résoudre des conflits dans leur vie quotidienne.

Le fait de voir ce modèle de transformation dans leur expérience collective a galvanisé les participants à renforcer leur engagement à promouvoir des communautés caractérisées par l’unité et la paix.

Les jeunes se sont rendu compte que pour soutenir et étendre ces efforts, il fallait que davantage de jeunes se mobilisent pour servir d’animateurs de programmes éducatifs dans leurs quartiers. Dans les semaines qui ont suivi la conférence, une centaine de participants se sont consacrés à des périodes intensives d’étude et de pratique pour assumer ce rôle, se préparant à animer des programmes d’éducation morale et spirituelle pour les enfants et les jeunes de leurs communautés.

« La conférence nous a permis de comprendre que les jeunes représentent l’avenir de notre pays, a déclaré Badi, 17 ans. En servant la société, nous pouvons à la fois nous épanouir personnellement et accroître notre capacité à contribuer au progrès social. »

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Cameroun : des experts veulent renforcer la culture de la paix

. PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE . .

Un article du Journal du Cameroun

L’université de Yaoundé II Soa abrite du 28 au 29 novembre 2024, une discussion stratégique sur le thème promouvoir la culture de la paix au Cameroun et en Afrique.

La promotion d’une culture de paix au Cameroun et travers l’Afrique sera au cœur des échanges de deux jours au campus de Soa. Jeudi et vendredi prochains, des discussions et débats d’idées réuniront des représentants du gouvernement, des agences des Nations unies, des missions diplomatiques, des organisations de la société civile, des universitaires et des étudiants autour des sous-thèmes dérivés du thème central. Celui-ci est « promouvoir une culture de paix au Cameroun et en Afrique ».

(Voir suite sur colonne de droite. . . )

(cliquez ici pour une article sur ce sujet en anglais.)

Question related to this article:

 

Youth initiatives for a culture of peace, How can we ensure they get the attention and funding they deserve?

(. . . suite)

Les participants auront droit à la leçon inaugurale dispensée par le prof Joseph Vincent Ntouda Ebode sur « les conflits et la stabilité régionale ». Trois masterclasses des Profs Célestin Tagou, Armand Leka, Arrey William Herman sont au rendez-vous. Les discussions qui seront menées au cours de ces assises inciteront à promouvoir les valeurs comme la cohésion sociale, le dialogue, l’inclusion, la tolérance et la compréhension au sein des communautés. Par ces échanges, les organisateurs entendent contribuer à la promotion d’une société durable et pacifique.

La discussion stratégique se tiendra à l’initiative de l’Institut de gouvernance des sciences humaines et sociales de l’Université panafricaine et Civil Watch par le biais de l’#defyhatenow. La participation à cet événement est gratuite. L’initiative prend corps au moment où certaines régions du Cameroun connaissent des menaces à la paix et où l’on observe la montée des discours de haine.

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Bulletin français 1 decembre 2024


. L’HISTOIRE DE DEUX SOMMETS .

Deux sommets mondiaux ont eu lieu en novembre, avec deux résultats complètement différents. L’un s’est tenu dans un pays du Sud cherchant à s’affranchir de la domination du Nord. L’autre a été accueilli par un pays profitant des ventes de pétrole et a été dominé par les intérêts des États-Unis et de l’Europe.

La réunion du G20 s’est tenue au Brésil, et son président Lula da Silva a joué un rôle majeur dans ses conclusions.

Dans son discours de clôture du sommet, Lula a rendu hommage aux réalisations des pays en développement qui ont occupé la direction du G20 au cours des quatre dernières années et il a espéré davantage en passant la direction du prochain sommet à l’Afrique du Sud.

Voici quelques extraits de son discours :

“Nous avons lancé une Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté et avons lancé un débat sans précédent sur la taxation des super-riches.

“Nous avons mis le changement climatique à l’ordre du jour des ministères des Finances et des banques centrales et avons approuvé le premier document multilatéral sur la bioéconomie.

« Nous avons lancé un appel à l’action en faveur de réformes qui rendent la gouvernance mondiale plus efficace et plus représentative. . .

« Nous avons la responsabilité de faire mieux.

« C’est avec cet espoir que je transmets la présidence du G20 au président Ramaphosa.

« Il ne s’agit pas d’une passation de pouvoir ordinaire, mais de l’expression concrète des liens historiques, économiques, sociaux et culturels qui unissent l’Amérique latine et l’Afrique. . . .

« Je me souviens des mots d’un autre grand Sud-Africain, Nelson Mandela, qui disait : il est facile de démolir et de détruire ; les héros sont ceux qui construisent.

« Continuons à construire un monde juste et une planète durable. »

Les pays riches voulaient que le sommet condamne l’invasion russe de l’Ukraine, mais Lula, en tant qu’hôte du sommet, ne l’a pas permis. Au lieu de cela, la déclaration du sommet dit simplement : « Le G20 condamne la guerre en Ukraine et ses impacts sur l’économie mondiale et les chaînes d’approvisionnement. » Selon les mots d’un expert, « la diplomatie brésilienne essaie toujours de construire des ponts. »

Lula n’était pas le seul président latino-américain à faire preuve de leadership progressiste lors du sommet.

La présidente nouvellement élue du Mexique, Claudia Sheinbaum, a critiqué l’augmentation des dépenses militaires mondiales et a plaidé pour une augmentation des investissements dans les programmes de reforestation. Elle a fait valoir que l’allocation de seulement 1 % des dépenses militaires mondiales aux programmes de reforestation pourrait avoir un impact significatif sur la pauvreté, les migrations et l’atténuation du changement climatique. « Je viens au nom d’un peuple généreux, solidaire et sage pour appeler les grandes nations à construire et non à détruire. Pour forger la paix, la fraternité et l’égalité. . . La proposition est de cesser de semer la guerre et de semer la paix et la vie. »

Le président colombien, Gustavo Petro, a critiqué le Nord pour ne pas avoir su s’attaquer à la pauvreté et à la faim dans le Sud global. « La seule politique efficace pour arrêter l’exode des populations du Sud vers le Nord est que le Sud soit plus prospère, qu’il n’ait pas faim. . . Chaque coup porté à un migrant à l’étranger est simplement la reconnaissance de l’incapacité du Nord riche à mettre fin à la faim dans l’humanité. »

Petro a exigé le rejet du concept de sécurité alimentaire basé sur les pays qui exportent de la nourriture vers le reste du monde en utilisant intensivement le pétrole et le charbon. Cela ne soulage pas la faim et contribue au réchauffement climatique qui menace l’extinction de l’humanité.

Il a plutôt exigé une restructuration des finances internationales pour promouvoir la souveraineté alimentaire, qui consiste à pouvoir produire suffisamment de nourriture dans les pays où il y a la faim. Cela nécessite une agriculture sans carbone basée sur la paysannerie et les petits agriculteurs.

Petro, Sheinbaum et Lula ont rencontré Gabriel Boric, le président du Chili, et les quatre présidents ont convenu de l’importance de travailler ensemble en tant que gouvernements progressistes latino-américains et ont parlé de l’importance de maintenir de telles relations.

Contrairement aux aspects positifs du sommet du G20, les conclusions du sommet climatique des Nations Unies à Bakou, en Azerbaïdjan, ont été considérées comme un échec complet par les organisations concernées par l’avenir de notre planète. L’article de Common Dreams cite à ce sujet les organisations suivantes :

Center for International Environmental Law
Oil Change International
Indigenous Environmental Network
Climate Home New
Carbon Market Watch
Friends of the Earth International
Friends of the Earth Ireland
Climate Action Network Europe
Oxfam International
Union of Concerned Scientists
Center for Biological Diversity

En conclusion, alors que les dirigeants d’Europe et d’Amérique du Nord continuent d’aggraver le réchauffement climatique et menacent de déclencher une troisième guerre mondiale, Lula, Petro et Sheinbaum nous donnent de l’espoir et une vision pour nous aider à surmonter ces crises qui, comme le dit Petro, menacent l’extinction de l’humanité. Écoutons-les et agissons avec eux !

LIBERTÉ DE L’INFORMATION



Brazil: President Lula’s Speech At The Closing Session Of The G20 Summit And Handover Of The Presidency To South Africa

DROITS DE L’HOMME



C­o­m­p­a­n­i­e­s P­r­o­f­i­t­i­n­g f­r­o­m t­h­e G­a­z­a G­e­n­o­c­i­d­e

DÉVELOPPEMENT DURABLE



After Ending in Overtime, COP29 Called ‘Big F U to Climate Justice’

ÉQUALITÉ HOMMES/FEMMES



Rwanda : l’arme de paix de la masculinité positive

  

TOLÉRANCE ET SOLIDARITÉ



Ontario youth advance a culture of peace

ÉDUCATION POUR LA PAIX



Construire une culture de paix : Le Festival du Cinéma des Droits de l’Homme de Naples 2024

PARTICIPATION DÉMOCRATIQUE



Videoconference November 14 for a Culture of Peace Revolution

DISARMAMENT ET SECURITÉ



The Real Nobel Peace Prize: Join the World, not the U.S. Empire